Ce qu’a été l’Amérique et ce que nous souhaitons qu’elle ne redevienne pas

Dès la naissance des États-Unis, a existé une volonté chez leurs pères fondateurs de construire un Empire. George Washington, premier président, parle d’un empire naissant. Le deuxième président John Adams parle de la République fédérative américaine comme d’une république, pure, vertueuse, civique qui régnerait pour toujours, dominerait le monde et introduirait la perfection de l’homme. Un programme de demiurge pour un pays qui n’a pas trente ans d’existence à la fin du XVIIIe siècle. Tout au long de l’histoire, on verra cette volonté de conquête, à commencer de la côte atlantique à la côte pacifique. 

A partir de 1914-1918 les États-Unis sont établis en tant que première puissance mondiale. Ils commencent à absorber une partie de l’intelligentsia européenne, commencent à faire de l’Europe un marché pour l’écoulement de leurs produits. Les présidents américains, Wilson, Roosevelt, n’engagent leur pays que tardivement dans les deux conflits mondiaux, essentiellement parce qu’il existe un fort sentiment isolationniste dans la population (il est fréquemment évoqué qu’il faudra attendre l’attaque sur Pearl Harbor – laissée volontairement à sa réalisation par le pouvoir américain ? – pour retourner l’opinion défavorable à l’entrée en guerre). Sentiment isolationniste que reprendra et portera Trump momentanément avec son slogan « America first ! » (Occupons-nous de notre pays avant de nous mêler de ce qui se passe ailleurs). Ce n’est qu’après la Deuxième Guerre mondiale que l’Amérique devient cet hégémon, grand Empire que nous connaissons, qui acquiert des relais partout, est de loin la première puissance économique, et pense qu’elle va pouvoir enfin dominer le monde, parce qu’il y avait un projet derrière cela : cet Empire américain n’était autre chose que le mondialisme, dont nous voyons avec la plus grande satisfaction sa mise à mort actuelle par le président Donald Trump.

Lire la suite « Ce qu’a été l’Amérique et ce que nous souhaitons qu’elle ne redevienne pas »

Un champion toutes catégories de la destruction

7 millions de migrants extra-européens seront rentrés en France à l’issue de la présidence Macron, soit l’équivalent de la population des 17 plus grandes villes de France, en 10 ans. Un délire absolu.

7 millions d’immigrés en 10 ans, c’est l’équivalent de toutes ces villes en cumulé :

  • 01. Paris (2,1 millions d’habitants)
  • 02. Marseille (873 000)
  • 03. Lyon (537 000)
  • 04. Toulouse (502 000)
  • 05. Nice (338 000)
  • 06. Nantes (325 000)
  • 07. Montpellier (300 000)
  • 08. Strasbourg (286 000)
  • 09. Bordeaux (264 000)
  • 10. Lille (236 000)
  • 11. Rennes (225 000)
  • 12. Toulon (180 000)
  • 13. Reims (179 000)
  • 14. Saint-Étienne (170 000)
  • 15. Le Havre (165 000)
  • 16. Dijon (160 000)
  • 17. Grenoble (158 000)
Lire la suite « Un champion toutes catégories de la destruction »

D’où leur vient cette pulsion de mort ?

Pourquoi les politiciens de l’Union européenne insistent-ils autant pour que l’Europe se suicide ? Réponses au choix sur leur macabre entreprise… ou constituant un tout explicatif :

– Ils sont complètement déconnectés de la réalité. C’est comme communiquer avec les membres d’une secte suicidaire. Toute discussion avec eux est impossible. Ils ont aussi trop investi et ne veulent pas perdre la face, leur pouvoir et leur argent. On se croirait face à l’élite de la RDA des années 1980.

Lire la suite « D’où leur vient cette pulsion de mort ? »

La Commission européenne communique…

Répéter en boucle le même mantra comme s’ils étaient en pleine transe mystique, c’est assez exactement la définition du bourrage de crâne ou du lavage de cerveau. L’antiracisme est une secte mentale administrée par des pervers désireux d’enrégimenter des naïfs, et qui continue (ils n’ont jamais cessé en réalité) l’application du plan de métissage de l’Europe fomenté par Richard de Coudenhove-Kalergi en 1924 (voir notre article Qu’est-ce que le Plan Coudenhove-Kalergi ? répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme). Compte tenu de l’intensité du bourrage de crâne auquel nous sommes exposés depuis des décennies en cette matière, soyez certains que si l’opération n’a pas fonctionné sur vous c’est que vous êtes un monstre de résistance psychologique et intellectuelle.

Une révolution est à l’oeuvre en Occident !

Pour être simple et clair à destination de ceux qui ont du mal à saisir ce qui est en train de se passer depuis l’élection de Donald Trump, et qui se cristallise actuellement dans les échanges de Davos. Donald Trump ne veut plus du mondialisme (avec sa politique migratoire sans limites et sans discernement des provenances) qui a été porté pendant des décennies par la gouvernance américaine passée, ce système qui nous a fait tant de mal et auquel s’accrochent Emmanuel Macron et la camarilla de fripouilles dirigeant l’Union européenne. Ce qu’il faut espérer, c’est que Donald Trump fasse tout exploser. Plus de Schwab, plus de wokisme, de climatisme, de dictature vaccinale, de censure, de crédit social… Place aux nations libres et souveraines ! Fin d’une ère. 

J.D. Vance explose le mondialisme

Pendant que la France continue de recycler des politiciens de carrière qui l’ont ruinée, J.D. Vance vient de démanteler toute l’idéologie du mondialisme :

« On ne peut dissocier la fabrication des objets de leur conception. Lorsque vous délocalisez votre production manufacturière, vous n’exportez pas seulement des emplois… Vous exportez du savoir-faire. Vous perdez vos compétences. Vous perdez les chaînes d’approvisionnement. Vous perdez l’innovation. Et finalement, vous perdez votre souveraineté. Parce que les pays qui construisent des choses apprennent à les améliorer. Ils absorbent le savoir-faire, développent l’écosystème, puis vous le transmettent. C’est exactement ce qui s’est passé.

Lire la suite « J.D. Vance explose le mondialisme »

Engrenage mortel

1° L’immigration de masse crée une insuffisance de logements pour les populations des pays d’accueil puisqu’il faut loger ces migrants qui arrivent dans des proportions dépassant la vitesse à laquelle des logements peuvent être construits.

2° L’insuffisance de logements entrave la possibilité pour les populations des pays d’accueil de fonder des familles, on ne fait pas d’enfants si on ne peut pas les loger, elle réduit leur natalité.

3° La réduction de la natalité dans la population des pays d’accueil egendre une insuffisance de salariés qui sert de justificatif au pouvoir politique félon pour importer davantage de migrants.

4° Revenir au point 1°.

Qui n’est pas capable de comprendre ça ?…

Qu’a été l’Amérique jusqu’à l’arrivée de Donald Trump ?

Quand l’Amérique d’avant Donald Trump affichait sa propagande gay en associant le « rainbow flag » à la bannière étoilée sur des bâtiments publics, sa propagande woke, transgenre, elle agissait à la fois en maîtresse et en institutrice du « nouveau monde », en dominatrice politique, en professeur de sottise.

C’est pourquoi l’Amérique pré-Trump, cette Amérique de « néoconservateurs » gauchistes, fut un ennemi particulièrement puissant, dangereux, et détestable. Du temps de l’URSS, le soviétique était haïssable, mais nous n’avions rien contre l’âme ou la culture russe qui était malmenée, étouffée, écrasée par les rouges. L’Amérique de Biden était encore celle de la tyrannie mondialiste. La tête la plus dangereuse de cet animal monstrueux était la révolution, sa façon de faire la révolution. Les naïfs n’y prenaient pas garde à cause de l’air bonasse et niais de « Sleepy Joe ». Pour qu’ils soient plus clairement perçus par les naïfs, il manquait un couteau entre les dents ou les lunettes de Trotski à ces gens-là. Ce fut leur force.

Lire la suite « Qu’a été l’Amérique jusqu’à l’arrivée de Donald Trump ? »

Jusqu’où sont-ils allés dans la forfaiture…

Avec l’affaire du Mercosur et la disparition programmée de milliers de petites exploitations agricoles françaises qui seront placées en situation de non compétitives face à l’inondation à venir des produits d’exportations étrangers pour complaire quoi qu’il en coûte à cette véritable religion qu’est pour la poignée de félons qui nous dirigent l’idéologie du « libre échange » sans limites, les Français – du moins ceux qui le peuvent – comprennent enfin ce qu’est une délégation de pouvoir et l’abandon de souveraineté dans le cadre de l’Union européenne. Le con subit ce qu’il doit subir, pour n’avoir pas été capable de comprendre quand c’était nécessaire, quand il était encore temps et de s’opposer à ce dessein mortifère.

Mais cet épisode s’inscrit dans une démarche globale d’imprudence :

Lire la suite « Jusqu’où sont-ils allés dans la forfaiture… »

Mercosur : un emblème de ce mondialisme en guerre contre l’enracinement

Ce qui frappe dans les circonstances actuelles, ce sont les arguments avancés pour justifier le Mercosur. Et l’un des arguments qui nous est souvent présenté, c’est que « Ça fait vingt-cinq ans qu’on y travaille ! », façon de dire que tant de travail ne saurait aboutir à un avortement et qu’il nous faut signer ce traité puisqu’on y a tant travaillé.

Mais ce que ces représentants de commerce du traité oublient bien promptement, c’est qu’entre le moment où les eurocrates ont commencé à penser à ce traité et aujourd’hui, nous avons changé d’époque.

Lire la suite « Mercosur : un emblème de ce mondialisme en guerre contre l’enracinement »