Quand la guerre mène au melting-pot multiracial

En effet. C’est le sort qui pourrait bien s’abattre sur l’Ukraine consécutivement à l’entreprise d’ingérence, de déstabilisation et de provocation menée par les britanniques, l’OTAN et le précédent pouvoir américain contre la Russie : la société multiraciale mondialiste. Tous les moyens sont bons aux enragés de la société multiraciale pour imposer celle-ci à notre continent de Brest à Vladivostok et dénaturer les peuples historiques, que ce soit en « douceur » par l’action des gouvernements contre leurs peuples comme en France et ailleurs dans toute l’Europe occidentale, ou contre toute attente par la guerre. Ayant été de façon machiavélique instrumentalisée et menée au désastre contre la Russie par les Occidentaux et leurs manigances dans la région, l’Ukraine aura été le grand perdant de cette affaire, territoires, ressources primordiales, économie ravagée, énorme moisson de vies humaines, et pour couronner le tout le gain de la société putride imposée aux pays occidentaux.

Après trois années de guerre, une solution de paix semble se rapprocher en Ukraine, mais le prix à payer est élevé : le pays fait face à un problème démographique de grande ampleur. Des centaines de milliers de soldats sont tombés ou ont été blessés, et des millions d’Ukrainiens vivent à l’étranger, dont beaucoup ne désirent pas revenir.

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Qu’est-ce que le plan Coudenhove-Kalergi ?

A la rubrique « connaître l’ennemi », parler de mondialisme – mysticisme reposant sur un idéal messianique d’unification du genre humain – amène à évoquer des acteurs insuffisamment connus du grand public. C’est le cas de la Paneurope créée en 1922 par Richard de Coudenhove-Kalergi, l’homme qui avait affiché son vœu d’une importation massive de populations africaines et asiatiques en Europe afin de métisser les Européens blancs, vœu dont il est manifeste qu’il est mis en œuvre par la gouvernance des pays d’Europe occidentale puisqu’il rejoint les idéaux maçonniques de société multiraciale qui dirigent nos pays sous le pilotage de plus en plus dictatorial de l’Union européenne dont l’idée de Paneurope fut les prémices. Le plan Coudenhove-Kalergi, énoncé dans son livre « Praktischer Idealismus » en 1924 (paru juste avant Mein Kampf), validait à lui seul le mouvement du « nazisme », en tant que réponse défensive à cette entreprise de destruction des peuples d’Europe.

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Réflexions sur la collectivisation planétaire

Nous sommes aujourd’hui quasiment 8 milliards d’humains sur cette planète encombrée. Les estimations portent le chiffre à 10 milliards à la fin de ce siècle. Quiconque a quelque peu le sens des réalités sociales, économiques, alimentaires et politiques, ne peut plus désormais hausser les épaules devant cette progression géométrique et vertigineuse qui avertit les plus indifférents et les plus optimistes que, de toutes façons, « quelque chose » aura lieu d’ici là à l’échelle planétaire. Le « règne de la quantité n’est décidément plus seulement un problème de philosophie « traditionnelle ». En attendant que la machine explose – avec nos corps – elle nous écrase. Tristesse et laideur. Uniformisation et accélération. Le monde n’a plus besoin de vous, ni de moi… Nous voyons enfin apparaître le miracle d’une société animale, une parfaite et définitive fourmilière… écrit Paul Valéry dans La Crise de l’Esprit.

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Fanatisme occidental

L’une des raisons qui peut conduire des individus, des groupes et leurs chefs à aller contre leur intérêt évident est l’attachement, le dévouement absolu et exclusif à une cause qui l’emporte sur cet intérêt, fut-il lié à leur conservation. C’est ce qu’on appelle le fanatisme. Ce dernier peut conduire à la commission d’actes extrêmes et violents, pas seulement contre les autres, mais aussi contre soi-même.

Les dirigeants actuels des pays européens nous semblent, pour la plupart, entrer dans cette catégorie du fanatisme quand on considère leur attitude à l’égard de la Russie depuis le début de la guerre ukrainienne. Ce n’est pas le seul angle de vue qui peut expliquer leur conduite : il y en a d’autres qui se conjuguent au facteur fanatique, mais c’est celui-là que nous allons spécifiquement envisager maintenant.

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Nous avons deux ennemis

Après la pleine révélation grâce à Elon Musk de l’horreur de l’esclavage sexuel imposé pendant des années à des milliers de jeunes Anglaises (blanches à 90 %) par des gangs constitués à 85 % de Pakistanais et de Bengalis (nous en parlions dès septembre/octobre 2024), summum d’une traite des blanches qui n’avait plus cours depuis des siècles, mais de nos jours réalisée sur notre propre sol européen, le premier ministre socialiste actuellement en exercice au Royaume-Uni, Keir Starmer, ose clamer que le problème en Angleterre c’est l’islamophobie. En France, en janvier 2015 Manuel Valls alors premier ministre de François Hollande disait aux Français qu’ils allaient devoir s’habituer à vivre avec le terrorisme, pour notre part nous n’avons pas oublié. En Angleterre, comme en France, les « élites » politiques sont totalement soumises à l’islam et aux masses étrangères venues remplacer les populations historiques de notre continent. Cela illustre, une fois encore, l’avancée du Grand Remplacement et la stratégie des gouvernements de nos deux pays (on peut à minima y ajouter la Belgique) : s’assurer dès maintenant le soutien, ou à tout le moins la neutralité à leur égard, des extra-européens qui deviendront bientôt majoritaires. Ces félons savent que les populations blanches protesteront, mais considèrent cette colère comme sans impact sur leur carrière. A l’inverse, s’opposer à ce processus signerait leur exclusion définitive de la sphère politique. Si rien ne change dans les 5 à 10 prochaines années, ces traîtres à leur sang et à notre civilisation auront définitivement consolidé leur position et pourront mener une vie de dhimmi cosmopolite en toute tranquillité. Leur soumission est un aveu. Nous avons deux ennemis : notre classe politique, et la submersion migratoire qu’elle a organisée.

Sur la prise des femmes, j’invite à lire notre article Une loi non écrite, en cliquant ici sur son titre.

Le projet politico-religieux du creuset juif et la mystique de la laïcité

L’idéologie n’est qu’une version actualisée, moderne, de la foi religieuse. Voici la paternité et le cheminement des idées d’où est, au fil des siècles, issue la laïcité si chère au régime de la République française.

La laïcité passe pour un concept mettant la religion simplement de côté. En réalité, depuis la Révolution française et tout au long du XIXe siècle, les travaux de ceux qui vont être les pères spirituels de la République, montrent qu’il y a un double mouvement mis en œuvre : un mouvement de destruction du catholicisme, et un mouvement de remplacement immédiat de ce dernier par une nouvelle religion soutenant le nouveau régime. A partir de 1789, notamment avec le Club des Jacobins et la franc-maçonnerie, véritable « Église » pour la République, on va rechercher cette religion nouvelle, et l’élaborer à partir d’éléments composites. Les Jacobins sont les véritables théologiens de la République, ils en construisent le dogme. Depuis la chute de l’Empire romain et Clovis, la structuration théologico-politique du peuple français a cette double base : la monarchie organiquement liée à l’Église. Conscients de cette réalité historique et anthropologique, les idéologues de la Révolution vont s’attacher à remplacer cette double base, par une contre-monarchie (la République), et par un contre-catholicisme (la religion des Lumières, de la raison et de la laïcité).

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La paix peut être dangereuse

Le conflit, la révolte, nuisent, au travail, à la productivité, à la bonne marche du Système globaliste, lequel a besoin uniquement d’un travailleur consommateur, contribuable, docile (ce que fournira à la gouvernance la philosophie des Lumières et la Révolution de 1789, voir notre récent article Des citoyens isolés et inorganisés, répertorié sous la thématique Philosophie politique fondamentale), indifférencié et interchangeable.

On le sait, la permanence de ce spécimen d’homme exige qu’il soit sans cesse diverti, écarté des sujets fondamentaux, manipulé, entretenu dans la bêtise, shooté. Tout l’outil médiatique audiovisuel concourt à cela. La consommation effrénée de cannabis dans laquelle ont sombré les Français, aussi. Les auteurs de science-fiction et d’anticipation avaient bien cerné le sujet, avec la distribution de Soma dans Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, ou avec des machines auxquelles se connectent les gens pour s’offrir un moment d’évasion de leur univers sordide.

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L’Angleterre et la Synagogue, une alliance dont nous souffrons toujours

Quels sont le rôle et la responsabilité de l’Angleterre dans l’histoire de la politique mondialiste qui s’attaque actuellement aux pays d’Europe occidentale ? Sujet brillamment exposé par Carroll Quigley, historien américain, et Pierre Hillard dans Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine (Éditions Le retour aux sources), dont nous ne pouvons que recommander la lecture intégrale.

A la fin du XVIème siècle, les marranes (juifs de la péninsule ibérique faussement convertis au catholicisme) s’installent massivement aux Pays-Bas (si nombreux que le pays sera désigné par l’expression « la Jérusalem hollandaise »), pays dès lors appelé à être un concurrent économique et financier sérieux pour l’Angleterre. Cette dernière, au siècle suivant, se retrouve donc en rivalité économique permanente avec la puissante Hollande devenue grand fief du marranisme.

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La pensée juive veut « réparer le monde »

Les mondialistes, à commencer par Jacques Attali en France, ont été depuis une vingtaine d’années suffisamment explicites sur leurs désirs quant à l’avenir de l’humanité, notamment sur la nécessité selon eux d’une « gouvernance mondiale ». Et le fait est que ce vœu coïncide avec les intérêts d’une espérance messianique portée par le Judaïsme.

Il faut connaître certains éléments du passé pour comprendre le présent que nous subissons. De tout temps, les hommes se sont plu à imaginer une ère fortunée, réalisant toutes leurs espérances, tous leurs rêves de félicité : l’âge d’or, dont la tradition se retrouve chez presque tous les peuples de l’Antiquité.

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Du Conditionnement

En 1932, Aldous Huxley publie son livre Le Meilleur des Mondes, une dystopie décrivant une société futuriste où le contrôle technologique et social est omniprésent. Il est précédé en 1921 par le russe Eugène Zamiatine qui écrit sa propre dystopie totalitaire Nous Autres. Il sera suivi de George Orwell avec 1984. Le glissement de notre époque contemporaine vers les univers décrits par Zamiatine, Orwell et Huxley a amené les érudits et les analystes à évoquer de plus en plus fréquemment leurs trois romans dans le débat, dans des articles, permettant de les faire connaître davantage, mais tous ceux qui ne les ont pas encore lu doivent absolument le faire.

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