D’où vient le dissolvant mondialiste ?

En politique, cela ne surprendra personne, rien n’est innocent, rien n’arrive par le fait du hasard. La « construction européiste » qu’ils nous imposent ne déroge pas à la règle. Ses origines, sa patiente application, la petite cuisine discrète menée dans le dos des peuples par une poignée d’activistes, les félons suiveurs du projet originel dans chaque pays, la trahison de nos peuples accompagnée par un Vatican favorable à l’immigration extra-européenne de masse sur notre continent, le fond éminemment religieux sur lequel repose l’idéologie mondialiste, toutes ces choses sont mises en lumière dans l’ouvrage de l’historien américain Carroll Quigley, Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, dont nous ne pouvons que recommander fortement l’achat si vous voulez pleinement comprendre le monde dans lequel on vous fait vivre et le destin qu’on lui réserve… si bien sûr les peuples ne se soulèvent pas à temps contre cet anéantissement civilisationnel. On comprend que la Russie ne puisse pas être d’accord et laisser faire (d’où la diabolisation et le bashing médiatique occidental contre Vladimir Poutine). Mais à part ça, nous sommes de ridicules croyants dans la théorie du complot…

Extraits commentés de l’avant-propos :

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Un pays, c’est un hôtel…

C’est ce que déclarait Jacques Attali le 15 avril 2011 devant les caméras de France 2. Mais qu’attendre d’autre de la part d’un nomade du désert ? Eh bien non, un pays ce n’est pas cela. La pensée juive, qu’elle soit cachée dans la franc-maçonnerie ou exprimée ouvertement, en a malheureusement convaincu les Français blancs historiques. Un pays peut accueillir, s’il le veut, mais uniquement une quantité limitée de personnes culturellement compatibles. Il faut sans relâche citer et faire connaître les propos de Guillaume Faye : « Le vivre-ensemble bienveillant n’est possible qu’entre populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie. » Le Grand Remplacement est une catastrophe, indépendamment de la qualité des remplaçants. Certains extra-Européens prennent mal le rejet qu’ils ressentent chez ceux qui sont opposés à leur arrivée massive ? Mais qu’ils essayent de se détacher des notions manichéennes de bien et de mal, de bons ou de méchants. Même si l’ensemble de l’immigration que nous subissons était composée de médecins et de prix Nobel de physique (ce qui serait certes plus agréable à vivre), cela ne changerait absolument rien au problème de base, qui est la lente extinction du peuple historique (également due en partie au fait que les blancs ont été convaincus par une gouvernance de scélérats et une organisation de la société, de ne plus faire d’enfants). La réalité, c’est qu’un chômeur blanc avec 80 de QI sera toujours plus légitime en France qu’un Africain ou qu’un Pakistanais travailleur avec 130 de QI. Il n’est pas question de valeur humaine individuelle, mais d’un concept essentiel que la plupart des gens ici semblent avoir perdu : l’instinct de survie et de préservation face à des populations à la natalité explosive. C’est une transformation putride et mortifère que les gouvernants occidentaux ont imposé à leurs peuples. L’idéologie des Lumières et la République ont façonné un modèle d’homme en France qui a perdu l’amour de sa communauté, pour devenir un pion isolé et individusliste, vulnérable (voir notre article Philosophie des Lumières, Acte III : des citoyens isolés et inorganisés), sans défense face à ce le régime veut lui imposer. Cet isolement en « cellule citoyenne » du corps social, nu sous la houlette de l’Etat, a été évidemment conçu pour consolider la position de la gouvernance et faciliter l’action de celle-ci. De là, les Français aujourd’hui se trouvent impuissants à s’opposer à leur remplacement.

Le crépuscule du mondialisme et l’écriture de nouveaux équilibres

La déglobalisation n’est plus un tabou. Entre de nombreux arrêts et redémarrages, annonces, espoirs et peurs, le fait nouveau qu’est la guerre des tarifs douaniers nous confronte au grand thème de la fin d’un cycle, celui de la mondialisation, et de son véritable dépassement. Tout doit être repensé et discuté, et pas seulement sur la base des actions lancées par Donald Trump. En effet, les initiatives du président américain ne doivent pas être considérées comme la cause des tensions sur les marchés, de la finance et des relations commerciales entre les États, mais plutôt comme l’effet d’une crise plus profonde et subtile, qui dure depuis des années et qui a maintenant éclaté comme un bubon arrivé à maturation.

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La ploutocratie nous fait la guerre

Le jugement de Nuremberg, comme sa réplique de La Haye, sont parvenus à condamner collectivement les identités européennes. Le coupable des « crimes contre l’humanité », ce n’est pas Eichmann, ni Hitler, ni Milošević, non… ce sont le nationalisme, le patriotisme et par extension les cultures qui les nourrissent. Ce verdict catégorique n’était pas seulement sous-tendu par des intentions « humanitaires et pacifiques ». Il servait d’autres intérêts, d’autres intentions.

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37 : L’Ombre du militantisme gauchiste anti-blancs

A la rubrique dénonciation de la pourriture cinématographique française, nous avons vu 37: L’Ombre et la proie, se voulant un thriller réalisé par un dénommé Arthur Môlard, et sorti novembre 2024, film dans lequel une jeune femme africaine auto-stoppeuse, qui s’est donnée pour nom « 37 », cherche à se venger de méchants routiers blancs racistes ayant transporté des migrants, jusqu’à la mort, dans un camion frigorifique du sud au nord de la France, et tue l’un d’eux (ce ne pouvait être qu’un beauf qui écoute de la musique Country), avant de se faire embarquer par un autre chauffeur appartenant à la même entreprise que celle de sa première victime (qu’elle a tué en s’emparant du revolver qu’il avait dans sa cabine). Le second chauffeur, personnage principal du scénario avec cette antilope vengeresse, ayant rapidement des doutes, se signale à une borne d’appel d’urgence, ce qui entraîne l’immobilisation du poids-lourd par la Gendarmerie au prochain péage routier. Miss Macoumba tue quatre Gendarmes à cette occasion pour échapper au contrôle et poursuivre son périple meurtrier. L’annonce de la mort du premier collègue, le beauf Country, devenant connue des autres routiers, ceux-ci font passer le mot de se retrouver au Relais de Montfort, célèbre halte sur la Route nationale 20 à l’approche de Paris. Et Oh hasard extraordinaire, les méchants dont Miss Macoumba cherche à se venger sont précisément là, et il n’y a qu’eux. C’est dingue ! Il y a des milliers de chauffeurs dans le pays, d’autres que ceux dont elle cherche à se venger pourraient tout autant être là, mais non, ce sont précisément les méchants racistes qui s’y trouvent, What a coincidence ! Ce n’est pas la seule incohérence de ce genre de scénarios militants prêts à toutes les aberrations pour dérouleur leur discours putride. Le héros a de multiples occasions de neutraliser l’antilope mais il ne le fait pas, il conserve dans sa cabine le contrat d’assurance-vie (tout le monde fait ça ! hahaha) mentionnant les 70 000 euros qui vont aiguiser la convoitise de la pauvre femme, etc. on limitera le déroulé de la liste de ces conneries.

A voir ce genre d’entreprise, vient toujours la même question s’agissant de tous ceux, acteurs (l’actrice africaine exclue évidemment), scénaristes, techniciens, qui y participent : en quoi leur pays, leur groupe anthropologique, leur continent d’appartenance, ont nui à ces renégats dans leur vie pour qu’ils se comportent comme ils le font, et s’investissent avec autant de zèle et de hargne dans la propagande contraire à notre identité, à nos intérêts, faisant des blancs des éternels salauds ? Par quelle perversion de l’esprit la pensée gauchiste trouve-t-elle grâce à leur cervelle de félons ?

Les « lendemains qui chantent »

Il faut connaître certains éléments du passé pour comprendre le présent que nous subissons.

De tout temps, les hommes se sont plu à imaginer une ère fortunée, réalisant toutes leurs espérances, tous leurs rêves de félicité. C’était l’Âge d’or, dont la tradition se retrouve chez presque tous les peuples de l’Antiquité. Tandis que les modernes considèrent l’humanité comme s’élevant par un progrès continu vers un état meilleur, les Anciens inclinaient au contraire à croire que les générations suivent, surtout sous le rapport des mœurs, une marche rétrograde, et qu’elles sont en proie à une corruption toujours croissante. Et de fait, quand on compare par exemple ce que furent les 300 Spartiates des Thermopyles avec les hommes « déconstruits » par la propagande féministe, les détraqués mentaux de la transition de genre, le massacre de l’orthographe avec les élucubrations du type « iel », l’extraordinaire immoralité de la GPA et « l’homme enceint », on ne peut que donner raison aux Anciens. La dégénérescence est immense.

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L’USAID gouverne en Serbie

Focus sur la Serbie, alors que les députés de l’opposition ont déclenché hier des fusées éclairantes et des grenades fumigènes pendant la séance plénière du parlement, en signe de soutien aux manifestations contre la corruption dont est accusé le gouvernement.

Directrice générale du Centre d’études géostratégiques à Belgrade, Dragana Trifković a analysé à l’occasion d’une interview le 19 février dernier l’influence profonde de l’United States Agency for International Development (USAID) en Serbie depuis 2001.

Dans un article publié sur geostrategy.rs, qui est basé sur l’interview, Dragana Trifković a examiné l’influence significative de l’USAID en Serbie depuis 2001. Elle a mis en lumière non seulement les investissements massifs et les projets de cette agence américaine, mais aussi les controverses qui les entourent et les critiques massives qui lui sont adressées. Selon des données officielles américaines, les investissements de l’USAID en Serbie s’élèveront à environ 937 millions de dollars d’ici 2024, principalement en coopération avec le gouvernement serbe.

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La stratégie thalassocratique contre les intérêts de notre continent

Nul n’ignore que les voies de communication sont un élément fondamental favorisant et illustrant la puissance. L’Empire romain est un grand constructeur de routes, de ponts, d’aqueducs. L’Empire britannique, thalassocratie marchande, a possédé également son instrument de mobilité, d’accélération, sa flotte, et a organisé les routes maritimes. La Chine, empire inébranlable depuis de millénaires, a émergé aussi grâce à la construction de routes et de canaux, et à l’organisation d’une flotte côtière. Un sujet géostratégique qui reste bien sûr éminemment actuel. Seuls les sots et les naïfs peuvent croire que l’action de ceux qui tirent les ficelles en Europe occidentale soit celle d’une « croisade du Bien contre le Mal », quand il ne s’agit que de contrarier l’émergence d’autres puissances qui viendraient les concurrencer ou vouloir vivre librement hors de leur influence. Le méchant n’est pas celui qui paraît dans la présentation manichéenne et enfantine servie à l’opinion. Ne pas comprendre cela, empêche de voir où se situent les véritables ennemis des peuples européens. Trop de Français encore égarés dans les brumes de l’histoire officielle par leurs gouvernements, ne l’ont toujours pas compris.

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Le « deep state » européen

On a beaucoup dit et écrit à propos du deep state américain – et, inévitablement, on en a dit tout et son contraire, au point de perdre complètement de vue ce qu’il est réellement –, mais on n’a jamais parlé d’un deep state européen. Pourtant, il existe, et il devient de plus en plus visible. Il y a bien sûr une différence fondamentale avec celui des États-Unis, qui représente un ensemble composite, certes, mais néanmoins focalisé sur le maintien de l’hégémonie américaine sur le monde, tandis que celui de l’Europe est avant tout centré sur la préservation de lui-même et de son propre pouvoir.

Ce deep state européen est essentiellement composé de politiciens, de bureaucrates, de grands commis et de lobbyistes, en connexion croissante avec des militaires du commandement de l’OTAN. Il constitue de fait une sorte de franc-maçonnerie européenne, fortement engagée dans la promotion et la défense de ses membres, mais surtout dans l’exercice d’un pouvoir supranational de plus en plus envahissant – et de plus en plus antidémocratique.

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Le dernier acte de l’Europe : comment le plan de l’ECFR mène l’UE à sa perte

Le European Council on Foreign Relations (ECFR), l’un des think tanks les plus influents de l’UE, présente un « plan en cinq points » qui entraîne l’Europe dans un conflit par procuration avec la Russie.

Les stratèges en politique étrangère d’Europe ont imaginé quelque chose de nouveau – et cela pourrait bien être leur projet le plus dangereux à ce jour. L’ECFR, l’un des think tanks les plus influents de l’UE, propose un « plan en cinq points » censé rendre l’Europe plus sûre. Cependant, ceux qui lisent le document réalisent rapidement : il ne s’agit pas de sécurité, mais d’une stratégie d’escalade qui plonge l’Europe dans un conflit par procuration avec la Russie.

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