Retrouver le sens de la communauté

Dans son ouvrage de 1994, Un peuple qui demeurera seul, l’ancien professeur de psychologie Kevin MacDonald a théorisé le judaïsme non seulement comme une religion, mais aussi comme une « stratégie d’évolution de groupe » (GES). L’ouvrage soutient que certains groupes survivent et prospèrent en privilégiant les intérêts collectifs aux intérêts individuels, grâce à des mécanismes tels que :

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Europe et monde sémite : deux conceptions radicalement distinctes du divin

C’est une banalité que de le dire, mais le monde occidental a perdu la mesure de tant de choses évidentes… La diversité des races et des ethnies dans ce monde ne s’est pas manifestée uniquement à travers les couleurs de peau et les apparences physiques. La Nature a accompagné ces différences de couleurs de peau et d’apparence, d’une différence notoire de mental. Et la vision que l’on peut avoir du divin est un terrain privilégié d’expression de ces différences.

Du Nord au Sud, d’Ouest en Est, les Européens ont inventé des panthéons et des mythologies fantastiques, qui constituent de véritables livres d’aventures, avec leurs héros, leurs prouesses, et des dieux tellement humains, avec leurs rivalités, leurs faiblesses, Zeus est un incorrigible coureur de femmes, Dionysos célèbre la fête, Aphrodite la fécondité et l’amour, Apollon la beauté masculine… Sur notre continent les figures divines attribuées à une fonction ont toutes leurs équivalents dans les autres panthéons celte, nordique, slave, romain, révélant une pensée et une vision commune du merveilleux, du légendaire et de la vie. Pendant ce temps-là qu’a inventé la pensée sémite ?

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À la rencontre des Ulfhednar

Tout le monde ne parle que des Berserkers. Bruyants. Désordonnés. Faciles à imaginer. Les Ulfhednar étaient différents. Plus silencieux. Plus inquiétants. Leur nom signifie « manteaux de loup ». Non pas parce qu’ils aimaient se déguiser, mais parce que le loup était l’élément central de leur philosophie du combat. Les loups ne se jettent pas dans la mêlée en hurlant. Ils observent. Ils attendent. Ils choisissent le moment le plus critique.

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Le cataclysme de la politique migratoire

Ce à quoi nous assistons aujourd’hui est le plus grand bouleversement ethnoculturel en Europe depuis l’arrivée des Yamnaya* il y a environ 5 000 ans. Ils ont jeté les bases des tribus européennes et, finalement, des nations européennes modernes. Depuis lors, la continuité ethnoculturelle s’est maintenue sans interruption. Toutes les invasions étrangères, des Huns aux Ottomans en passant par les Maures, ont finalement été repoussées.

Aujourd’hui, en quelques décennies seulement, cette chaîne se brise. Dans cent ans, les habitants de vastes régions d’Europe, de France, d’Allemagne, d’Angleterre et d’Italie ne seront pas les descendants de ceux qui y vivaient il y a un siècle. Cela ne s’est jamais produit au cours des 5 000 dernières années.

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La race détermine tout

L’essence raciale d’un peuple façonne son noyau : vision du monde, imaginaire et archétypes, qui se reflètent ensuite dans ses manifestations extérieures – culture, art, folklore. C’est précisément le sang, la proximité raciale, qui explique la similitude entre les nations blanches d’Europe, leurs langues et leurs cultures. À l’inverse, la différence marquée entre nous et les non-européens de souche explique l’éloignement culturel, quelle que puisse être leur proximité géographique.

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La société heureuse du bouclier d’Achille

Une fois lus les mots de Dominique Venner, ci-après, tirés de Un samouraï d’Occident, on mesure le chemin parcouru dans la destruction de nos sociétés, combien la situation actuelle est en contradiction avec les critères d’une société heureuse (avec au premier rang de ces critères l’homogénéité raciale), et les raisons qui nous ont conduits là, raisons que trop de gens n’ont toujours pas comprises ou avec lesquelles ils n’ont pas le courage de rompre.

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C’est un impératif pour notre survie

Il faut totalement arrêter le développement de l’Afrique. Sur tous les plans. Car contrairement à ce que racontent ici les renégats qui en sont partisans, son « développement » n’engendre pas son autonomie, mais son explosion démographique, c’est-à-dire à terme notre mort par la submersion. Un Français « de souche », selon l’expression vulgarisée, est un Français dont l’origine appartient d’abord à ce morceau de territoire situé à la pointe ouest du continent européen et qui donne sur l’océan atlantique (appelé « hexagone » par la technostructure), c’est-à-dire qu’il a d’abord du sang celte, ensuite associé au fil des siècles à du sang voisin des régions germaniques, nordiques, ibères, latines, slaves, sang lui aussi marqué de celtisme ethnique primordial puisque le peuple celte durant la protohistoire était étendu sur une très grande partie du continent européen, sur ce qui sera bien des siècles plus tard l’Autriche, la Suisse, une grande partie de l’Allemagne, la Bohème, la Moravie, une partie de la Hongrie et de la Slovaquie, la Galicie, l’Italie du nord, la Belgique, les îles britanniques, la péninsule ibérique, et jusqu’au centre de l’Anatolie. Bref, le Français « de souche » c’est un blanc issu de peuples blancs.

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Agréable expression vue sur la Toile

De la part d’une Française sortie de la Matrice… (il naît des gens libérés tous les jours).

Je m’appelle Isabelle. Je suis une Française d’ascendance européenne et je refuse de devenir minoritaire dans mon propre pays. Ce pays est la terre de mes ancêtres depuis des siècles immémoriaux. C’est notre héritage, et je veux qu’il le reste. Depuis des décennies, nous subissons un flux massif d’immigration extra-européenne, sans jamais y avoir consenti ni avoir été véritablement consultés. Nos élites ont transformé profondément la France sans notre accord, en nous imposant l’illusion d’un choix démocratique. Affirmer cela n’a rien de raciste. En tant que Française autochtone, ancrée dans l’histoire millénaire de ce pays, j’ai le droit et le devoir d’élever ma voix pour défendre ce qui est mien. Il est temps de résister avec détermination à cette substitution imposée ! »

– Isabelle Decrion Baldo