La culture de la sécurité désigne des automatismes, pratiques, attitudes accessibles à tout le monde, enseignés dans le but d’améliorer la sécurité de nos communautés. Face à des outils de coercition et de répression toujours plus avancés, la résistance doit s’imposer une culture tirant les leçons des failles de sécurité de nos prédécesseurs, pour une réponse préventive adaptée – évitant l’excès de paranoïa ou le laxisme – tout en restant souple et actualisable. Nous présentons ici un petit guide pratique et quelques informations utiles en la matière.
Lire la suite « Culture de sécurité »Catégorie : Identité européenne, Résistance
Instincts supérieurs et instincts secondaires
Ma géopolitique est au fond assez naturaliste. Elle puise des clés d’explication dans la Nature. Cette nature dans laquelle les groupes ou clans d’animaux supérieurs (singes, loups, etc.) sont gouvernés par deux instincts supérieurs fondamentaux : l’instinct de territoire et l’instinct de hiérarchie. Deux instincts qui se rattachent au fond à la logique de l’être qui sont à la fois permanents et primordiaux (ils priment sur les autres instincts dits secondaires). Les instincts secondaires sont les instincts épisodiques de nourriture et de reproduction. Cette distinction dans la nature entre instincts supérieurs et secondaires est complétée par la distinction entre individus dominants et individus dominés. Les premiers sont caractérisés justement par leur dévouement aux instincts supérieurs, les seconds par leur aliénation aux seuls instincts secondaires. Et il est essentiel de remarquer que les groupes d’animaux supérieurs comptent toujours des dominants et des dominés, cela dans des proportions quasiment identiques quelles que soient les espèces vivantes supérieures.
Lire la suite « Instincts supérieurs et instincts secondaires »Il n’y a pas d’autre voie crédible
Vous souhaitez le retour d’un pays sain et bien géré, le retour du calme, de la vie sereine, de la sécurité, de la politesse et des rapports courtois entre les citoyens, loin de la société infecte chérie par la pensée d’ultra-gauche trostko-marxiste, après la période de troubles nécessaire à sa purgation ? Il vous faut avoir le courage d’assumer un retour de balancier inversement proportionnel à la dérive dans laquelle il a été mené. Et ce retour à la normale ne se fera pas avec les idées et les hommes de la « démocratie » qui ont fait cette dérive, ce qu’ils pourraient proposer sera toujours largement en-dessous du nécessaire, c’est dans leur nature frelatée, on ne répare pas les dégâts avec ceux qui les ont commis, ils sont disqualifiés pour cela. La faiblesse des modérés devient fascinante si l’on considère toutes les catastrophes qui en sont issues.
Si vous voulez réellement un rétablissement du pays, vous n’avez pas d’autre alternative…

Stratégie pour le futur
Avec les bouleversements possibles qui s’annoncent via l’Intelligence Artificielle, il vous faut préparer des stratégies pour assurer le futur de vos descendants. Si l’IA et la robotique se chargent de la plupart des emplois tout en produisant des biens pour tous, nous tomberons d’une manière ou d’une autre dans un système socialiste avec 80-90% de gens devenus inutiles, qui vivront directement de la redistribution en restant chez eux. Vous pouvez avoir 120 de QI, vous recevrez le même revenu universel que Djibril si jamais le Système ne trouve d’utilité en vous pour son fonctionnement et sa perpétuation. Seuls les possesseurs du capital et une petite minorité de travailleurs sur-qualifiés sortiront du lot. Les dealers et les prostituées aussi.
Lire la suite « Stratégie pour le futur »Cette « malveillance » fasciste…
Le capitalisme est le système qui sacrifie l’homme au nom de la production et du profit ; le marxisme est le système qui sacrifie l’homme au nom de l’État. Nous voulons un système où l’économie est au service de l’homme, et non l’homme au service de l’économie. Le travail ne saurait être une marchandise à acheter et à vendre, mais bien l’expression suprême de la dignité humaine et le droit fondamental de participer à la vie de la nation.
— Jose Antonio Primo de Rivera

Deviens ce que tu es
Sans vos ancêtres, vous ne seriez pas là. Soyez fier de votre héritage. Oubliez ce dieu importé du Moyen-Orient, il ne vous appartient pas.

Peste brune
On le sait, l’histoire officielle est écrite par les vainqueurs, même si leur écriture est mensongère, orientée en faveur de leur idéologie. Dans ce cadre, les « chemises brunes » allemandes n’étaient pas une peste contrairement au discours de ceux qui sont parvenus à les vaincre, elles étaient au contraire le remède face aux partisans d’une idéologie dont on a su dès sa prise de pouvoir dans la Russie de 1917 qu’elle n’était pas porteuse de liberté pour les peuples, et qui fera 100 millions de victimes au XXe siècle à travers le monde. Elles étaient l’outil de restauration de leur pays ravagé par la gouvernance de la République de Weimar. Trop de gens n’ont pas encore le courage de l’admettre.
Lire la suite « Peste brune »Le Bloc Montpelliérain communique

Ulysse et Polyphème
Ulysse, roi d’Ithaque, et ses hommes accostent sur une île et dans leur exploration pénètrent dans la caverne du Cyclope Polyphème. Ce dernier les enferme et commence à dévorer une partie de l’équipage. Ulysse parvient à enivrer Polyphème, qui finit par s’endormir. L’équipage creve l’œil unique du Cyclope avec un pieu aiguisé, et les Grecs s’échappent ensuite en rampant cachés sous les moutons de Polyphème à leur sortie de la caverne. Pour empêcher leur fuite, le Cyclope filtre la sortie de son bétail en tâtant chaque animal, mais il ne sent que la laine sous ses mains. Lorsque Polyphème comprend que les Grecs fuient par bateau, il arrache d’énormes rochers des falaises et les jette sur le navire, manquant de peu de le briser.

La célèbre scène du jet de rochers, après qu’Ulysse ait trompé Polyphème
Européens, épicuriens !
Le vrai gourmet est celui qui se délecte d’une tartine de beurre comme d’un homard grillé, si le beurre est fin et le pain bien pétri. Ne renoncez à rien de ce qui contente le palais, et donc le cerveau. En fait de « plats préférés », préférez tout ce qui est bon, tout ce qui fait de l’heure des repas une petite fête des papilles et de l’esprit.

