Une loi non écrite

L’arrivée de 11 000 migrants illégaux d’Afrique à Lampedusa en quelques jours impose de rappeler qu’il est une loi universelle non écrite. Non écrite parce qu’inhérente à notre espèce. Lors de la conquête d’un peuple par un autre, les hommes du camp des vainqueurs se saisissent des femmes du camp des vaincus. Humiliés, épuisés et privés d’épouses, les survivants du peuple vaincu sont condamnés à mourir sans postérité. À chaque génération, leurs descendants sont de moins en moins nombreux. La résistance menée par ces hommes révoltés et leurs fils se fait donc de moins en moins vigoureuse avec le passage des années.

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Quatorze mots…

L’arrivée illégale à Lampedusa de 11 000 Africains à bord de 200 embarcations et navires (nous sommes désormais passés à l’échelle de l’Armada navale dans ces opérations d’invasion) depuis le 11 septembre, avec la complicité et l’acceptation des autorités des pays d’Europe occidentale, rappelle l’actualité du sujet de la disparition possible de l’homme blanc sur son propre continent sous la submersion à l’oeuvre. Et dans cette perspective tragique pour notre groupe anthropologique et notre civilisation, l’opprobre et la criminalisation jetées sur les quatorze mots de l’Américain David Lane, mort en détention, montrent s’il en était encore besoin combien nous vivons dans l’inversion des normes. Des mots d’une banalité et d’une évidence confondantes, que nous plaçons en caractères gras ci-après dans son discours final à ses juges.

« De l’époque de Platon, Socrate et Caton, à celle de Da Vinci et Michel-Ange, de Locke et Shakespeare, de Jefferson et Franklin, la civilisation occidentale a jailli du génie créatif d’un seul et même peuple. Dans le vaste panorama du temps, cette période ne fut qu’un moment éphémère et un rêve glorieux. L’avenir proche montrera quelle sorte de civilisation suivra la disparition de l’homme blanc. Quelle tristesse et quelle ironie, que la République américaine, qui fut constituée exclusivement pour la préservation et la promotion de l’homme occidental, soit devenue l’instrument par lequel il a été détruit à la fois ici et dans sa patrie européenne.

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Une simple Quête de leurs origines

L’Ahnenerbe (« Héritage des ancêtres, Société pour l’étude de l’histoire des idées »), fut fondé en 1933 et rattaché à la SS en 1935 auquel avait été assignée la mission de « rechercher l’espace, l’esprit, les actes et l’héritage de la race nordique indo-germanique, et communiquer au peuple les résultats de ces recherches sous une forme intéressante ». Ainsi donc la préhistoire faisait bon ménage avec la géopolitique et avec la philosophie.

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Le style, c’est l’homme !

« Style, force, maintien (…) est une bonne synthèse de ce qu’un militant (…) devrait exiger de lui-même. Style, surtout ! Faire une chose précisément d’une certaine manière, parce que c’est ainsi que les choses doivent être faites et non d’une manière quelconque, parce que la forme est le plus essentiel. D’ailleurs, comme on a pu le dire : « Le style fait l’homme. » Dans une morale utilitaire, ce qui compte est seulement de faire un maximum de profits, de calculer en gros sous. Alors on se moque de la manière d’atteindre l’objectif, courir ou ramper, l’important étant d’y arriver. Dans une éthique héroïque, les choses sont bien différentes ! Le comment compte davantage que le quoi, et une certaine élégance, un éclat, voire même une certaine pureté dans l’action sont plus importantes que toute monétisation. C’est pour cette raison que l’on peut consciemment aller perdre une guerre ! Cela arriva lors de la Seconde Guerre mondiale, aux jeunes d’une moitié de l’Europe qui continuèrent, et souvent même commencèrent, à combattre sous l’uniforme de l’Axe, dans un conflit déjà irrémédiablement compromis. Parce qu’il en allait de l’honneur, parce que c’était une question de style. Cela ne signifie pas, naturellement, que l’on doive combattre seulement quand la victoire est impossible ou qu’il est préférable de perdre que de gagner ou que quiconque perd une guerre mérite automatiquement notre estime ! Le fasciste combat pour vaincre, mais il fait du combat une fin en elle-même, il peut se forger lui-même, devenir une épée (…) Donc, être l’épée. En tournant d’abord l’arme contre soi-même, contre ses faiblesses, ses mesquineries et ses veuleries. En ce sens, nous ne pouvons qu’être en accord avec D’Annunzio et Marinetti :  « Il faut faire de sa vie une œuvre d’art ». »

Adriano Scianca. Casapound. Une terrible beauté est née ! Editions du Rubicon.

Focus sur Marco Scatarzi

Julius Evola, Gabriele Adinolfi, CasaPound… L’Italie demeure un modèle d’avant-garde, de créativité et d’innovation dans la pensée métapolitique et l’action militante nationaliste identitaire et sociale. Marco Scatarzi, chez qui l’on retrouve l’héritage du mouvement CasaPound, en est un nouvel exemple (nous renvoyons nos lecteurs à notre autre article Une terrible beauté est née répertorié dans la thématique Identité, Résistance européenne, à propos de CasaPound).

Marco Scatarzi a quarante ans. Il est docteur en sciences politiques. Il est co-fondateur à Florence* de Casaggi, structure identitaire métapolitique et culturelle présentant une offre de conférences, débats, expositions, formation militante, librairie, café-bar, le tout en autogestion. Il est également co-fondateur de la maison d’édition Passaggio al Bosco (Le Recours aux Forêts, magnifique référence à Ernst Jünger). Il n’est donc pas un pâle théoricien mais un activiste brillant, de ceux qui nous font cruellement défaut ici en France. Un homme d’unité entre la pensée et l’action.

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