Biographie de Tim McVeigh

Le 11 juin 2001 le militant nationaliste Timothy McVeigh fut exécuté par injection au pénitencier de Terre Haute dans l’État de l’Indiana. Survivaliste, Nationaliste blanc, amateur d’armes à feu depuis son enfance, il s’engage dans l’U.S. Army et c’est au retour de la première guerre du Golfe que Timothy prend véritablement conscience du Nouvel Ordre Mondial. Il rentre profondément blessé par le comportement du Gouvernement fédéral américain à l’encontre de la Race blanche, des communautés nationalistes blanches, des possesseurs d’armes à feu, et des milices paramilitaires et par la politique sioniste, invasive et mondialiste américaine dans le monde. De retour d’Irak, McVeigh ratera les examens d’entrée dans les Forces Spéciales, recalé du fait de sa manière de penser « très inadaptée » selon l’U.S. Army qui l’avait déjà puni pour avoir porté un T-shirt de type « White Power » acheté à une manifestation du Ku Klux Klan en réponse à des T-shirts de type « Black Power » portés librement par des militaires Blacks dans la Caserne ; et il affichait ouvertement son opinion sur la question raciale. Il démissionnera de l’Armée malgré ses excellentes performances reconnues de tous comme celles d’un « parfait soldat » intéressé uniquement par l’armée et ce qui y était associé.

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Aux sources du survivalisme

Préparer sa survie en cas de catastrophe n’est pas véritablement une chose récente. Au VIIIe siècle avant Jésus-Christ, les Zoroastriens, ancêtres de l’Empire Sassanide et des Perses construisaient sous terre afin de de se protéger d’éventuelles attaques d’autres tribus ou peuples. Les murailles et autres ouvrages défensifs comme les châteaux forts, les monastères à flanc de montagne, les églises fortifiées, sont autant d’exemples d’ouvrages construits pour une nécessité défensive. En vérité, il n’est pas une seule époque de l’histoire où des gens ne se sont pas protégés à l’aide de constructions défensives afin de « tenir » en cas de crise. Certains crurent que les ouvrages défensifs resteraient utiles malgré la hausse de la puissance de feu des armées, or il n’en fut rien. Certes les murs d’enceinte, les châteaux forts et autres manoirs, bien qu’utiles contre le brigandage, ne sont plus de taille à résister à des obus d’artillerie moderne ou à des bombes guidées par satellite ou par laser ; cependant, jamais autant de constructions sous terre n’auront été créées que ces cent dernières années. Car, il faut dire que le XXe siècle fut en effet, le premier à connaître les armes dites de destruction massive.

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Hommage à Guillaume Faye

Pour la fraternité dans le combat commun, ici-bas, et celle à venir dans le temps de l’Ailleurs, selon ce qu’en auront décidé les dieux de l’Olympe et ceux du Walhalla.

Il en est de certains hommes que le destin a promus au-dessus de tous les autres comme de l’air du temps en état de tempête dans lequel ils auront vécu, sentinelles élues des dieux pour veiller à la survie de l’esprit et du sang des ancêtres menacés de disparaître.

Ils ont roulé dans les airs déchaînés de la tempête et se sont métamorphosés dans le nouveau souffle de vie du Vent cosmique purificateur.

Ils se sont fondus dans la froidure des eaux de la tempête et se sont transformés dans les cristaux de glace de hagal de la Mémoire cosmique préservatrice.

Ils ont foudroyé le chaudron de la Terre aux pieds d’Yggdrasil dans le feu des éclairs de la tempête et se sont dissous dans la volonté de puissance de la Foudre cosmique régénératrice.

Ils ont ébranlé la voûte du ciel à la cime d’Yggdrasil dans les grondements de tonnerre de la tempête et se sont transmués dans le chant de la terre du retour à l’Ordre cosmique clarificateur.

Les airs et les eaux, le feu et le tonnerre ont alors ciselé à leur mémoire dans les tables de l’Histoire le bréviaire de leur enseignement que ni la vieillesse des âges et ni les aléas du monde jamais plus ne pourront effacer dans la conscience réveillée des peuples de leur sang.

Car le souffle de leur sapience traversera immuablement les Murs du Temps pour transmettre aux autres sentinelles de génération en génération dans le cycle ininterrompu des aurores qui succèdent aux couchants la sagesse transcendante des évangiles vitalistes et surhumanistes du dieu Ethnos qui enseignent depuis l’origine des âges et des espèces à tous les peuples de la terre le dévoilement de l’esprit et le réenchantement du monde à travers les lois incontournables de la seule éternité dont nous connaissons le nom : l’hérédité selon la race.

Pierre Krebs – 30 avril 2019

Guillaume Faye

La dernière nuit de Yule dans la tradition germanique

Alors que le solstice d’hiver s’efface dans le passé, le point culminant des festivités de Yule occupe le devant de la scène lors de la dernière nuit, une occasion sacrée marquée par la prestation de serments, l’incendie symbolique de tous les vestiges de la célébration et l’illumination de la roue solaire. Cette tradition précieuse, imprégnée de symbolisme et d’esprit Volkisch, constitue une réflexion puissante sur les réalisations de l’année écoulée et une déclaration collective d’aspirations pour l’année à venir. 

La nuit commence par l’acte solennel de prêter serment. Les membres du Volk se rassemblent, unissant leurs esprits dans un lien sacré. Chaque individu réfléchit aux leçons apprises et aux défis surmontés au cours de l’année passée, s’engageant à poursuivre ces expériences dans le futur. 

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Regard sur la Phalange espagnole

Traiter de Guerre d’Espagne nécessite d’emblée une précision de vocabulaire afin de ne plus avoir à y revenir : les gens rassemblés par l’historiographie officielle sous le terme Républicain, sont des forces de gauche, socialistes, communistes staliniens, et accessoirement anarchistes.

La génération des intellectuels des années 1930 en Espagne, c’est celle de 1898 c’est-à-dire une génération qui a vécu les pertes de l’Empire espagnol, les dernières étant les Philippines et Cuba. L’Espagne n’a pas participé à la Première Guerre mondiale, mais toutes les guerres amènent du malheur ainsi que du sang nouveau et une façon de remettre en cause les schémas politique que l’on pouvait voir auparavant. L’Espagne a vécu une monarchie décadente, jusqu’au début des années 1920 où un général sympathique, face à l’incompétence politique, a pris les choses en main. Il était le père de Jose Antonio Primo de Rivera. La monarchie s’est éteinte en 1931. Il y a eu des élections. Dans la ruralité on a plutôt voté pour les candidats monarchistes, et dans les villes plutôt pour la gauche. La majorité des Espagnols était assez satisfaite de ce changement de régime, à part ceux évidemment qui pensaient pouvoir défendre des privilèges c’est-à-dire ne pas faire évoluer la société économiquement et socialement.

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11 décembre 361…

Julien l’Empereur entre dans Constantinople. Assumant le rôle de restaurateur de la religion ancestrale, il abolit les édits de persécution des païens pris par Constance II en 356 et fait restituer aux païens leurs temples et leurs revenus. Il appelle autour de lui les représentants d’une élite de philosophes et d’artistes, dont il prolonge les débats par des écrits où sa pensée se tourne vers le mysticisme solaire. 

Un sacré réservé aux âmes fortes

« Aujourd’hui le sacré de tradition européenne est bien vivant. Grâce à ceux que certains veulent appeler des « néo-païens » (appellation impropre puisqu’elle désigne des hommes et des femmes tout simplement païens, païens de toujours puisque leur foi – oui, leur foi – ne relève pas d’une époque ou d’une autre, étant liée au destin ancestral des peuples européens, au fil des siècles et des millénaires). Mais aussi grâce à ces éveilleurs qui, par le biais de la littérature, de la musique, des arts graphiques, du cinéma, du théâtre sont porteurs d’un message très simple : l’homme ne peut retrouver son équilibre et sa joie qu’en étant en harmonie avec l’univers, avec cette nature que tant de charognards s’ingénient à détruire aujourd’hui. Pour faire du fric. Et aussi parce que, quelque part, leur être (lié à leurs origines peut-être ?) est révulsé par tout ce qui constitue une identité enracinée, un attachement à une patrie charnelle. N’est-ce pas, Bernard-Henri Lévy ?

Notre sacré vit en nous. Il vit intensément lorsque nous sommes adossés à un chêne, auprès d’une source, devant un menhir, sur un sommet baigné de brume ou éclairé par le soleil. Ou tout bonnement en cheminant par plaines et montagnes, « une fleur au chapeau, à la bouche une chanson ». Mais aussi sur les hauts lieux de notre histoire, de Verden à Héligoland, de Delphes à Tolède, de Bibracte au Champ des Merles, de l’arc de Titus sur le Forum à Berlin, Moscou ou Riga.

Des voix fraternelles nous accompagnent tout le long de notre longue marche et chacune d’elles, à sa façon, nous rappelle s’il en est besoin où est notre sacré. Barrès le Lorrain, Colette la Bourguignonne, Giono le Provençal, Henri Vincenot le vieux Gaulois, Mabire le Normand, Genevoix le Solognot, Saint-Loup de la république du Mont-Blanc … et tant d’autres. Ils sont tous là, chantres de la terre et du sang, pour nous dire que tant que l’un de nous se tiendra debout notre sacré vivra. Un sacré réservé aux âmes fortes. »

Pierre Vial

Florilège nietzschéen

Quelques citations et extraits de Nietzsche (1844 – 1900), extraordinaire visionnaire, figurent déjà dans notre riche rubrique Paroles d’Or. Cela demeurait insuffisant tant il y a à citer émanant de cet auteur cher à notre famille de pensée. Voici donc en complément une sélection enrichie de ses paroles. Celui qui découvre Nietzsche aujourd’hui est frappé par la concordance de son propos avant-gardiste avec le temps présent. On appréciera notamment dans ce florilège la reformulation nietzschéenne avant l’heure du « en même temps » cher à la présidence française depuis 2017 (« malades… du moderne ou-et-non »), et la parfaite description de l’homme occidental actuel avachi. Nous ne pouvons pas lire enfin l’une de ses phrases sans penser à l’action sournoise de la franc-maçonnerie et de ses idéaux : « Seul ce qui est sale a besoin de se cacher »…

La démocratisation de l’Europe engendrera un type d’hommes préparés à l’esclavage au sens le plus raffiné du mot.

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Quelles armes pour survivre ?

Avant tout, il faut rappeler ces quelques évidences que la gouvernance française élude malhonnêtement pour conserver son monopole de la violence dite légitime pourtant de moins en moins efficace comme ne cesse de le démontrer l’actualité. Toute arme entre les mains d’un honnête homme n’est une menace pour personne, sauf pour les gens mal intentionnés. Une société armée est une société de courtoisie mutuelle, les manières de communiquer sont toujours polies quand chacun doit être responsable de ses actes avec sa propre vie. Les forces de l’ordre ont beau être « à cinq minutes », quand le malfaiteur se présente il est souvent trop tard*. Et les mots d’Ernst Jünger : « Les longues périodes de paix favorisent certaines illusions d’optique. L’une d’elles est la croyance que l’inviolabilité du domicile se fonde sur la Constitution, est garantie par elle. En fait, elle se fonde sur le père de famille qui se dresse au seuil de sa porte, entouré de ses fils, la cognée à la main. » (Traité du rebelle, ou le recours aux forêts (Der Waldgang) – 1951.

Ceci étant dit, quand tout va bien, que le pouvoir n’installe pas jusque dans les villages des hordes de dégénérés sans limites dans la délinquance (Cf. l’attaque à Crépol et les vertus de la « transition démographique »), que les réfrigérateurs et les transports publics fonctionnent, que les magasins et les stations d’essence sont approvisionnés, que les salaires tombent à la fin du mois, que les aides sociales achètent un semblant d’ordre et de paix au prix fort, les ignorants et les naïfs se mettent à croire qu’il en a été et qu’il en sera toujours ainsi. Cet article ne leur est pas destiné.

En vérité, posséder des armes c’est posséder le pouvoir sur celui qui n’en a pas ou qui en a moins (nous invitons le lecteur à se tourner également vers notre article Nous avons lu Aux armes citoyens ! plaidoyer pour l’autodéfense). C’est augmenter sa force pour se prémunir contre toute agression, lorsque des sous-merdes se présentent, lorsque les magasins seront vidés et pillés en deux jours, que l’électricité sera coupée, et les stations d’essence à sec ou que l’État totalitaire ou l’invasion migratoire auront changé le pouvoir. Alors seulement commenceront les choses sérieuses. Alors le pacifiste le plus convaincu, se transformera malgré lui en un loup avide et sans pitié. Son ventre vide, le froid mordant, les besoins de sa famille le pousseront à la barbarie et à l’égoïsme dont il prétendait s’être émancipé, ce sera ça ou la maladie, l’épuisement et la mort. Las, la loi naturelle reviendra, les plus fort prendront aux plus faibles. L’avocat bien élevé, bon père de famille, arrachera sans scrupule la boîte de conserve trouvée par la vieille femme pour la donner à sa progéniture ou à son épouse.

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Allons-nous renaître de nos cendres ?

Quand Oswald Spengler a parlé du « déclin de l’Occident », il décrivait un processus historique impressionnant qui a atteint aujourd’hui sa phase finale. Et même à cette date tardive, très peu de gens possèdent la force morale et intellectuelle pour reconnaître toute l’étendue de ce déclin. Ce à quoi nous sommes confrontés n’est pas simplement une structure politique devenue décadente et corrompue. Chaque facette de la civilisation occidentale telle que nous la connaissons aujourd’hui, tout un système culturel, a dégénéré. La décadence a infecté toutes les institutions de la société : sociale, économique, religieuse, morale et culturelle, ainsi que politique. Depuis le déclin de Rome, la Terre n’a pas été témoin d’un phénomène similaire. Nous trouvons ici l’homme d’affaires, qui est le dieu du profit ; l’homme politique, qui se prostitue dans les bordels parlementaires et dans le clientélisme électoral prêt à tous les abandons et à tous les reniements pour glaner une voix ; le prédicateur, qui dans son église ou dans son temple exhorte son troupeau à adorer l’imaginaire sémite tout en proclamant les maux de la race ; l’enseignante qui prône le féminisme, l’homosexualité et le transgenrisme comme mode de vie « alternatif » ; l’officier militaire, qui est plus préoccupé par ses promotions et ses prestations de retraite que par son honneur de soldat ; ainsi que le citoyen ordinaire qui, rassasié de bière et de télévision, accepte tout cela sans guère de protestation. 

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