Le chrétien est un éternel sceptique. Est-ce qu’un homme qui se montre déloyal envers lui-même peut être loyal aux autres ? Peut-il être grand s’il est rongé par le désir de retourner à la poussière ? Quelqu’un peut-il être fort s’il aime la faiblesse ? Quelqu’un peut-il être fier, s’il avance avec humilité ? Est-ce qu’un homme qui se considère comme né dans le péché peut être pur ? Est-ce que quelqu’un qui méprise le monde peut être heureux dans ce monde ? Et quiconque méprise la Création divine peut-il porter le Créateur dans son âme ?
Lire la suite « Nous ne trompons pas Dieu en nous »Catégorie : Identité européenne, Résistance
La nation n’a pas dit son dernier mot
Les idées internationalistes ont compté et comptent encore de nombreux adeptes sur différents plans de la théorie politique, économique et sociologique, qui ont tôt fait d’enterrer la nation. Des millions de personnes n’ont-elles pa cru en l’idée marxiste d’ « internationalisme prolétarien » et conduit en son nom la plupart des révolutions du XXe siècle ? Cela n’aurait pas été possible sans l’interprétation donnée par Karl Marx de l’identification nationale, selon lui déterminée par l’histoire, par conséquent passagère. Comme bien d’autres phénomènes sociaux, Marx a borné la nation à une manifestation historique éphémère ayant des causes et des conséquences exclusivement économiques. Ce mode de réflexion internationaliste apparaît le plus clairement dans le livre La troisième vague d’Alvin Toffler qui ne part pas, du moins explicitement, des positions marxistes. Il voit l’apparition et le développement des nations et des Etats nationaux simplement comme le résultat de l’aspiration intégrative de l’industrialisme. Foutaises de l’un et de l’autre ne tenant pas compte des notions de clan, d’hérédité, de famille, de langue, de religion, de souffrances partagées sur le champ de bataille fondatrices d’un sentiment national comme à Bouvines autour de Philippe Auguste le 27 juillet 1214, comme il en fut du sentiment d’unité nationale italienne émergeant dans les années 1830 autour de Giuseppe Mazzini.
Lire la suite « La nation n’a pas dit son dernier mot »Rien n’est plus calme qu’un baril…
…une demi-seconde avant l’explosion.
Les affranchis du Système que nous sommes se trouvent une quasi totale convergence avec Yvan BENEDETTI, militant valeureux à la tête du mouvement Jeune Nation. Convergence quasi totale parce que ce qui le distingue – lui et ses sympathisants – du monde païen, est d’abord leur attachement au christianisme, ce qui ne peut être le cas de ceux qui se sont tournés culturellement vers les racines véritables du continent européen, la richesse et le merveilleux de son polythéisme, et qui de ce fait dénient toute légitimité à la présence sur notre sol de tout culte oriental monothéiste sémite importé. Nous supposons que ceux qui politiquement s’accrochent toujours au christianisme le font « naturellement » parce qu’ils doivent sans doute considérer qu’il est une base de reconstruction plus solide (compte tenu de ce qu’a été l’Histoire, après treize siècles d’hégémonie allant du baptême de Clovis à 1789), une base de reconstruction plus pratique que la spiritualité païenne et le polythéisme dont il faut attendre que le renouveau soit devenu suffisamment fort et répandu. Disons que d’un point de vue « pragmatique » à visée rapide, c’est compréhensible. Mais la société chrétienne n’est pas ce qui séduit le païen, il y voit trop de tares, de vices, de tourments physiques, de diktat sur l’esprit, qui ont alimenté l’édification du cloaque dans lequel nous nous débattons. Tout dans le christianisme et dans les autres religions du désert, parle contre notre goût selon les mots de Robert Dun. Ensuite la réponse positive de Yvan BENEDETTI à l’appel lancé par Alain Soral pour la constitution d’un comité national de la résistance. Alain Soral voit juste sur de nombreuses choses, mais personnellement nous n’adhérons pas à sa croyance, si l’on comprend bien le terme réconciliation du nom de son mouvement, en une vie possible avec la sphère arabo-maghrébine, ce qui n’est rien d’autre que la société mêlée que Jean-Luc Mélenchon appelle de ses vœux.
Exception faite de ces deux divergences majeures, nous avons tenu à partager ici la pensée de Yvan BENEDETTI, elle participe fondamentalement avec d’autres à l’éveil des consciences.
Que faire ? Question brûlante de nos mouvements
Avant de répondre à cette question importante du « Que faire ? », je pense qu’il faut dresser l’état des lieux et la situation en France, la situation politique, la situation sociale dans laquelle nous nous trouvons.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que la politique en elle-même est une science très compliquée. Il ne suffit pas d’aller sur les réseaux sociaux, d’y ouvrir un compte, et « causer » au monde pour faire de la politique. C’est quelque chose de plus complexe que cela. Et pour faire un bon militant politique c’est comme dans toutes les professions, il faut s’instruire et il faut de l’expérience.
Lire la suite « Rien n’est plus calme qu’un baril… »Julien Flavien, reviens !
Hier 26 juin était la date anniversaire de la mort de l’empereur Julien Flavien. Les Chrétiens l’ont appelé « Apostat », quelle ironie !
Ils avaient massacré sa famille, et lui a passé son enfance dans la réclusion et la crainte d’être à chaque instant exécuté. Les Dieux lui ont fait don du plus beau des cadeaux : l’Anamnèse, la Longue Mémoire, par laquelle il lui fut donné de se ressouvenir de la dignité divine de l’Homme et du Monde.
Sorti de la Caverne, il réalisa l’idéal qui nous est assigné, à nous, Romains : conquérir l’Empire, l’empire sur soi-même, l’Autocratie qui est la maîtrise des passions. Car qui peut se mêler de régner sur autrui s’il n’a d’abord acquis la seigneurie sur lui-même ?
Il a donné sa vie à l’Empire, dans sa générosité sans limite. Homme du Limes, il a réalisé la vocation même de l’Homme, et comme Orphée, fut démembré par ses ennemis comme par les siens.
Julien le Grand, Julien le Philosophe, nous honorons ta mémoire bénie en ce jour de deuil pour tous les Romains, pour tous les Hellènes, et au-delà pour tous les hommes et femmes épris de liberté. Car nous avons appris qu’aujourd’hui encore est un jour de deuil : les forces de Typhon sévissent encore et toujours, et un autre est tombé (peut-être plus), victime de la barbarie monothéiste.
Athéna, Vierge aux yeux pers, rétablis la raison ! Julien Flavien, reviens !

Homère dans la Baltique
Depuis l’Antiquité, la géographie homérique a donné lieu à des problèmes et à de l’incertitude. La conformité des villes, pays et îles, que le poète décrit souvent avec une abondance de détails, avec des sites méditerranéens traditionnels est habituellement seulement partielle ou même inexistante. Nous trouvons divers cas dans Strabon (le géographe et historien grec, 63 av. JC – 23 apr. JC), qui, par exemple, n’expliquent pas pourquoi l’île de Pharos, située juste en face du port d’Alexandrie, semble dans l’Odyssée se trouver inexplicablement à un jour de navigation de l’Egypte. Il y a aussi la question de la localisation d’Ithaque, qui, d’après des indications très précises trouvées dans l’Odyssée, est la plus à l’ouest dans un archipel qui comprend trois îles principales, Doulichion, Samé et Zacynthe. Cela ne correspond pas à la réalité géographique de l’Ithaque grecque dans la mer Ionienne, située au nord de Zacynthe, à l’est de Cephallenia et au sud de Leucas. Et ensuite, que faire du Péloponnèse, décrit comme une plaine dans les deux poèmes ?
Lire la suite « Homère dans la Baltique »La France ou l’Europe ?
L’Europe est notre véritable patrie, culturelle, historique, ethnique, civilisationnelle, qui surplombe et englobe les patries nationales ou les patries charnelles.
Il s’agit de faire enfin de l’Europe un sujet de l’histoire. Il convient dès maintenant de se définir d’abord comme Européens, avant de se déterminer selon une nationalité juridique, tout simplement parce qu’un étranger peut se dire Belge, Allemand ou Français, mais beaucoup plus difficilement « Européen » (ou Castillan, Breton, Bavarois, etc.). L’Europe doit donc se penser comme la première communauté de destin qui, désormais, au cours du XXIe siècle devra se substituer à celles des États-nations.
Lire la suite « La France ou l’Europe ? »Du bon usage de votre argent
Qu’avez-vous dépensé ce mois-ci en choses non essentielles ? Netflix, Spotify, abonnements divers et variés, crédit pour un écran TV plat plus grand que votre mur, crédit des vacances, fast-food, tabac et alcool excessifs ? etc… etc…. Tout cela mis bout à bout peut représenter jusqu’à 500€ par mois.
Alors dans quoi investir ?
Lire la suite « Du bon usage de votre argent »Faire obstacle au mensonge
« Il n’y a pas de rapport entre insécurité, délinquance, crime, et immigration » … « Le vivre-ensemble ça marche » … « L’Union européenne est un bienfait » … « Un homme peut être enceint » … « Il n’y a rien d’anormal au fait d’attribuer un prix dédié aux femmes, à un homme qui s’est fabriqué l’apparence d’une femme » … « Vous n’avez pas le droit de continuer à dire qu’un homme dont l’état-civil a décrété qu’il est désormais une femme, demeure un homme » (liste non exhaustive de ce qui nous est infligé).
L’époque est irrespirable. C’est pourquoi il faut se souvenir de fondamentaux tels la Fable du roi nu.
Lire la suite « Faire obstacle au mensonge »μολών λαβέ*
« Spartiates ! Aujourd’hui, nous sommes à l’orée du destin. Nos boucliers se verrouillent, nos lances brillent et nos cœurs battent à l’unisson. La horde perse approche, nombreuse et arrogante sans égal. Mais rappelez-vous ceci : nous sommes des Spartiates ! Dans notre sang coule l’héritage de guerriers qui ont affronté la mort sans broncher, qui ont dansé avec le destin au bord de l’abîme. Regardez autour de vous, mes frères ! Ces falaises rocheuses, ces plaines ensoleillées, elles témoigneront de notre valeur. Nos ancêtres murmurent à travers les vents, nous poussant à avancer. Nous ne nous battons pas seulement pour nous-mêmes, mais pour Sparte, pour la liberté, pour tout ce pour quoi il vaut la peine de mourir. »
*μολών λαβέ, Molon labe, injonction devenue proverbiale en grec, du roi Léonidas à Xerses, lorsque les armées perses ont exigé des Grecs qu’ils déposent leurs armes à la bataille des Thermopyles.

De la Tradition
« Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroirs, bérets, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux » (Manifeste de Globe, journal fondé en 1985 par Bernard-Henri Lévy et Georges-Marc Benamou).
Tel est le manifeste de l’upper-class occidentale actuelle : les traditions sont bonnes pour « les poubelles de l’histoire » (expression de Trotski). Ces mots insupportables exposés dans la presse sont de la même eau putride que ceux de Guy Konopnicki, autre membre du « peuple élu », qui en 1983 dans La Place de la nation (Editions O.Orban), rangeait le « culte du terroir » parmi les « vieilleries réactionnaires » (voir notre article sur Konopnicki particulièrement explicite sur l’ordure idéologique du personnage, Le cosmopolitisme jusqu’à la nausée). BHL, Benamou, Trotski, Konopnicki… viendra-t-il un jour où les « Gaulois » ouvriront les yeux sur l’origine de l’influence destructrice dans laquelle on fait vivre leur pays ? Qui croient être ces gens pour se permettre de prétendre avec une telle arrogance dicter l’orientation qui doit être imposée à nos vies, cette voie de l’oubli de la tradition, cette voie du déracinement, sans héritage, et de la société multiraciale dont les Français commencent enfin à percevoir aujourd’hui les brillants résultats après cinquante ans d’aveuglement lâche et coupable !
Au poison répandu par ces gens, il faut opposer les propos de Pierre Vial, tout en clarté « Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. »
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