D’Annunzio gardien du désordre

Un essai de Claudio Siniscalchi : l’« œuvre totale » de D’Annunzio peut être un instrument pour libérer l’imagination contemporaine de la colonisation mercantile effectuée par la Forme-Capital, qui domine aujourd’hui.

Gabriele D’Annunzio

Claudio Siniscalchi, historien du cinéma et essayiste attentif depuis toujours à la culture des non-conformistes du 20ème siècle, attire l’attention du lecteur, avec son dernier ouvrage, sur la figure de Gabriele D’Annunzio, protagoniste incontesté de l’histoire italienne et européenne, ainsi que des patries des lettres. Il s’agit du volume D’Annunzio custode del disordine (D’Annunzio gardien du désordre), en librairie grâce à Oaks Éditions (à commander ici : https://www.oakseditrice.it/catalogo/dannunzio-custode-del-disordine/, 121 pages, 15,00 euros). Le livre est mince, mais comme le reconnaît Marcello Veneziani dans la préface, il est « incisif » en ce qui concerne le sujet. L’intention déclarée de ces pages est de retracer, non seulement dans le monde des valeurs du poète-voyageur, mais aussi dans son expérience, l’humus existentiel, intellectuel et politique du groupe d’auteurs qui a donné vie à l’« idéologie italienne » (selon la définition de Bobbio), avec ses traits « révolutionnaires-conservateurs ». Au terme de la lecture, on peut affirmer que Siniscalchi a compris, de manière totale, les intentions herméneutiques explicites.

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Contre l’effacement culturel

« Si un homme veut réaliser pleinement les potentialités de son propre être, il doit avant tout apprendre à connaître les gens de sa famille, ainsi que l’histoire et la littérature de son propre peuple. Cette connaissance constitue nos racines culturelles. Sans cela, nous devenons des vagabonds à la dérive, des vagabonds culturellement parlant. » – Ole Edvart Rølvaag (1907).

C’est parce que le projet mondialiste de dissolution des identités veut faire de nous des « vagabonds culturels », et pour accompagner le Grand Remplacement, que des pans majeurs entiers de l’histoire de France, Vercingétorix, Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Saint-Louis, François Ier, le règne de Louis XIII, celui de XIV, Napoléon, et tant d’autres sujets, Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille… ont été effacés des programmes scolaires du collège, au profit de l’enseignement des civilisations extra-européennes, de l’empire du Mali à la Chine des Hans, l’Inde classique aux IVe et Ve siècles, l’empire du Ghana, l’empire, l’empire Songhaï ou le Monomotapa. C’est une ablation criminelle de la mémoire. Des parents responsables et chez qui le régime n’a pas effacé l’instinct de conservation, doivent impérativement contrecarrer à la maison l’œuvre d’effacement mise en place dans le cerveau de leurs enfants, et expliquer à ceux-ci l’action menée par le régime.

Texte intégral du discours du vice-président JD Vance

Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, le 14 février 2025.

Merci, et merci à tous les délégués, personnalités et professionnels des médias réunis, et merci en particulier à l’hôte de la Conférence de Munich sur la sécurité d’avoir pu organiser un événement aussi incroyable. Nous sommes bien sûr ravis d’être ici, nous sommes heureux d’être ici, et l’une des choses dont je voulais parler aujourd’hui, c’est bien sûr de nos valeurs communes, et vous savez, c’est formidable d’être de retour en Allemagne, comme vous l’avez entendu plus tôt.

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La caricature n’aura pas raison du réel

Nous sommes tombés sur un film français, Le Parfum Vert, sitôt regardé sitôt passé aux oubliettes en tirant la chasse d’eau du fait de son inévitable contenu propagandiste systémique et de gauche (pléonasme), mais dont j’ai néanmoins pris soin de noter le propos suivant, placé dans la bouche du « méchant » de l’histoire, à l’accent allemand bien entendu (le servant en photo d’illustration) :

« La vie moderne nous rend fous, vous ne trouvez pas ?… On a sacrifié votre génération, on vous a fait des promesses qui n’ont pas été tenues, on vous a dit qu’il y avait un buffet et quand vous êtes arrivés il ne reste plus rien… Vous vous intéressez à la politique ? Je crois que la jeunesse se politise à nouveau, c’est normal avec tout ce qu’il se passe… L’échec sans appel du libéralisme, de la soi-disant démocratie américaine et européenne… On a cru qu’on pourrait acheter les gens avec des téléphones portables, des ordinateurs, des campagnes électorales pleines de promesses vaines… Mais vous, vous vous réveillez, même ma génération se réveille… L’esprit critique s’éveille enfin, les nations aussi !… On voit bien qu’avant tout il faut du caractère, qu’on a besoin d’hommes et de femmes qui sortent des cadres, qui pensent les choses autrement, librement, il faut des dissidents, des résistants !… »

Des mots qui, parce qu’ils portent le message identitaire, nationaliste, sont frappés au coin du bon sens, et constituent une fidèle description des réalités. Mais il suffit au cinéma propagandiste institutionnel de les placer dans la bouche du « méchant » de l’histoire pour les instrumentaliser en tentant de les rendre caricaturaux (manoeuvre classique d’inversion des valeurs) aux yeux du mouton qui n’est pas encore sorti de la matrice France Télévisions. Mais ils auront beau faire, la caricature n’aura pas raison du réel.

Devenir impitoyable ou disparaître

L’Occident n’a pas encore compris que les Blancs, dans un monde devenu trop petit pour ses habitants, sont maintenant une minorité et que la prolifération des autres Races condamne notre Race, ma Race, irrémédiablement à l’extinction dans le siècle à venir, si nous nous en tenons à nos actuels principes « moraux ».

Jean Raspail, Le camp des saints, 1973, Editions Robert Laffont/Chiré

Les temps deviennent décisifs

La civilisation européenne, même à l’époque de la ruine de l’empire romain (surtout sa partie occidentale), n’a jamais été aussi menacée dans son essence et dans son existence même qu’aujourd’hui. Elle risque d’être effacée de l’histoire. Tout doit être fait pour entraver ce processus, pour l’inverser, pour restaurer l’Europe à son état antérieur. Tout. Cela passera nécessairement par une Europe politique bâtie sur des principes identitaires hautement affirmés et par le biais d’un processus démocratique révolutionnaire. – Thomas Ferrier

La race est la contrepartie de l’âme

Une époque s’ouvre aujourd’hui où l’histoire du monde doit être réécrite. Les images du passé se sont estompées, des personnalités de premier plan ont été déformées, leurs forces motrices intérieures ont été mal interprétées et, de manière générale, leur nature tout entière a été totalement mal jugée.

Une force vitale juvénile, qui est aussi ancienne, est poussée vers la forme ; une idéologie, une vision du monde est née et, avec la force de sa volonté, commence à lutter contre les anciennes formes, les anciennes pratiques sacrées et les normes dépassées.

Cela se produit, non pas historiquement mais fondamentalement ; pas dans quelques domaines particuliers mais partout ; non seulement au niveau des hauteurs mais aussi au niveau des racines.

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La Corse fut-elle une colonie Atlante ?

Si l’Atlantide a bien existé, la Corse est-elle sujet de la question posée en titre. La Corse, c’est aussi le site préhistorique de Filitosa, les dolmens de Fontanacia, de Calacuccia, les alignements de menhirs de Renaggiu, de Santari, de Palaggiu (une centaine). C’est aussi les « Casteddi » (châteaux), qui d’après l’archéologue Roger Grosjean, auraient été construits par les Torréens, peuples de la mer, venus envahir la Corse entre 2000 et 1500 av. J.-C.

Parmi ces casteddi, la forteresse de Cucuruzzu serait la plus récente. Comme ils avaient un but défensif, ils étaient bien situés toujours sur des hauteurs très escarpées, actuellement complètement recouvertes par le maquis, ce qui rend l’ascension de ces sites très difficile.

Les sites de la culture torréenne sont quasi-exclusivement situés dans la moitié sud de la Corse

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Il n’y a que des païens !

En ces temps d’incertitude, de plus en plus d’esprits libres imaginent sans toutefois revenir en arrière, retrouver les valeurs et l’équilibre que l’Homme entretenait autrefois avec la Nature et par conséquent retrouver l’harmonie d’une destinée qui lui restait soumise par respect. Le paganisme est certainement une des portes majeures pour engager l’Homme sur le chemin de la libération de sa conscience qui, des monothéismes au Monde moderne, a été soumise à la dictature d’une pensée unique, soit religieuse, soit politique. Et cette spiritualité païenne, qu’un simplisme nomme trop facilement « polythéisme », en étant par définition « a-dogmatique » dispose pratiquement d’autant de définitions qu’il y a de croyants, car comme le soulignait Maurice Rollet :  » il n’y a pas de paganisme, il n’y a que des païens ».

Erwan Castel