Il faut agir !

Ci-après certains extraits du remarquable et vibrant discours prononcé par Pierre Krebs, brillant combattant de la cause païenne et identitaire, à la Table Ronde 2010 du mouvement Terre & Peuple. Les voici :

A ceux qui l’auraient peut-être oublié, rappelons-le : nous sommes en guerre. Une guerre à mort. La guerre du globalisme contre les peuples. La guerre de l’arbitraire contre le droit. La guerre du nomadisme contre l’enracinement. La guerre de l’or et de la marchandise contre le sang et le sol. La guerre des planétariens contre les identitaires. La même guerre deux fois millénaire qui commença entre Athènes et Jérusalem, et qui se poursuit avec des moyens autrement efficaces et décuplés entre une Jérusalem Washingtonisée et une Athènes élargie au monde Blanc tout entier.

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Athènes ou Jérusalem ?

J’ai choisi les racines spirituelles de notre terre d’Europe dans sa diversité. Embrassez votre culture européenne, vous n’êtes pas censé adorer les fils du désert ! Nous sommes les enfants du Soleil. Dans sa course nous voyons le char d’Apollon. Dans sa lueur, nous trouvons notre vérité. Son feu éclaire notre chemin, sa chaleur emplit notre âme et son voyage éternel à travers les cieux nous rappelle notre place dans le grand tout. Comme le Soleil se lève et se couche, nous faisons de même, liés à jamais à sa lumière.

Dans sa diversité… Qu’il se nomme Zeus chez les Grecs, Jupiter chez les Romains, Taranis chez les Celtes, Thor chez les Nordiques et Germaniques, Perun chez les Slaves, tous les peuples d’Europe partagent l’image d’un même dieu de la foudre et du tonnerre.

Sacralité ou haine de la Nature

Entre le monde sémite et nous existe une différence de perception irréfragable vis-à-vis de la Nature. Le monde sémite exprime un rejet de la Nature, tout comme le fait la Gnose portée par diverses sectes religieuses orientales, pour qui la matière est le Mal. Or la Nature, à l’exception du vent et des ondes, est bien matière.

Pour le théologien Eugen Drewermann, le Nouveau Testament est né dans un cadre culturel très étroit ; son image du monde n’est pas foncièrement différente de celle de l’Ancien Testament ; du point de vue des sciences de la nature, les connaissances des Grecs l’avaient déjà dépassé des siècles avant même qu’il fût écrit, ce qui conduisit malheureusement à la prolongation de l’anthropocentrisme judaïque pour une période de 1500 ans en dépit de tout bon sens.

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Revenez aux dieux de l’Europe !

Il y a certes une bataille pour l’Europe entre le Paganisme et l’Islam. Mais il en est une autre plus ancienne, celle entre le Christianisme et le Paganisme, qui ne devrait pas être une bataille entre les chrétiens et les païens. Nous sommes un peuple du Soleil. Nous sommes un peuple de la Forêt. Nous sommes un peuple du Nord. Nous Européens sommes les filles et les fils de la Terre Mère et du Père Cosmos. Nos pensées et opinions, nos actions et nos actes, le centre de notre esprit ainsi que le cœur de notre cœur tambourinent, palpitent et respirent au rythme de la nature nourricière et abondante de notre continent, pas de l’aridité des contrées sémites. Pour l’homme européen en recherche de spiritualité, le Polythéisme est l’ultime retour à la maison. Mais même dans les cercles nationalistes, il est des gens égarés, qui se complaisent spirituellement dans le marxisme culturel, soit en ne croyant en rien, soit en s’engageant dans le néo-occultisme (syncrétisme judaïque), soit en conservant le christianisme, pensée sémite importée, dans leur vie, ce qui est l’aberration suprême. Une fois que vous vous connectez aux Ancêtres et aux Dieux de notre tradition historique véritable et que vous êtes sérieux à ce sujet, tout commence à bien se dérouler, et vous vous retrouverez sur une meilleure voie. Revenez aux dieux de l’Europe, frères chrétiens. Cela nous brise le cœur de vous voir greffés sur l’arbre de Judée.

Aux sources géographiques du légendaire religieux germanique et nordique

Aux XVIIIe et XIXe siècles, la civilisation allemande donna le jour à une longue série de cerveaux extraordinaires : littérateurs, savants, philosophes, musiciens prodiges se succédèrent en un carrousel étincelant.

Ne retenons pourtant dans cette liste que trois noms : Schopenhauer, Nietzsche et Wagner. Trois sommets qui illustrent parfaitement divers aspects du génie germanique. Schopenhauer en relève le côté le plus pessimiste et il en délimite la voie par une analyse intellectuelle impitoyable. Pour lui, l’effort est douleur, et la volonté de vivre, un mal. On sait que la philosophie de Schopenhauer n’est pas sans affinités avec certaines conceptions de l’Inde et du Bouddhisme.

Par une réaction brutale, Nietzsche élabore une œuvre qui prit systématiquement le contre-pied du pessimisme de Schopenhauer. Le monde humain n’est ni bon ni moral, mais il peut être beau et dramatique, terrible et passionné, et il peut donner naissance à des « Surhommes » agissant ici-bas « par-delà le bien et le mal ». Les œuvres des héros de cette sorte suffisent à justifier et à glorifier la Vie. C’était le vieil idéal de l’Odinisme qui renaissait sous l’aspect d’une doctrine philosophique.

Quant à Wagner, n’étant point philosophe mais poète et musicien, il ne se lia à aucun système rigoureux. Son esprit flotta du pessimisme à la joie créatrice de l’art. Il chanta les héros des légendes germaniques, il célébra longuement les beautés violentes des vieilles mythologies. L’homme était sensible et complexe, et toute une large partie de son œuvre est empreinte du plus pur Odinisme ; on y trouve alors l’exaltation de l’action, et l’amour de la vie y éclate intensément, en contraste surprenant et combien révélateur du génie germanique.

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En souvenir de Jean Mabire

Pour autant que je m’en souvienne, j’ai dû lire Jean Mabire pour la première fois en 1972, dans un numéro spécial « d’Historia », sans trop bien me souvenir si l’article était signé Henri Landemer ou de son nom propre. C’était la belle époque de nos adolescences, que je narre très superficiellement dans mon hommage à Yves Debay, camarade d’école, futur directeur des revues « Raids » et « L’Assaut » et bien entendu, fervent lecteur précoce, lui aussi, de Jean Mabire. Finalement, par le biais des premiers numéros « d’Éléments », au début des années 70, l’image de Jean Mabire, écrivain, se précise pour moi: non seulement, il est celui qui narre, avec simplicité et puissance, la geste des soldats de tous horizons mais il est aussi celui qui s’intéresse aux réalités charnelles et vernaculaires, au vécu des gens, disciple qu’il est, à ce niveau-là, d’Olier Mordrel, l’ancien directeur de la revue nationaliste bretonne « Stur », pour qui l’engagement devait être dicté par les lois du vécu et non par des abstractions et des élucubrations intellectuelles.

Mordrel et Mabire sont en ce sens nos « Péguy » païens, ceux qui nous demandent d’honorer les petites et honnêtes gens de chez nous, nos proches, nos prochains, et d’honorer aussi le brave soldat qui, avec l’humilité de sa condition, accomplit son devoir sans récriminer.

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Un bobard de moins

La doctrine dite du diffusionnisme postulait que la « civilisation », née dans l’Orient ancien, s’était diffusée ultérieurement en Occident. C’est sur ce vieux postulat que notamment la franc-maçonnerie a appuyé tout son corpus idolâtre pour le monde oriental et sémite (« de l’Orient vient la Lumière »…). Nous avions le rôle de « l’attardé » redevable, il fallait que l’ethno-masochisme et le rabaissement de soi nous soient appliqués dans tous les domaines. Or, grâce aux progrès de la datation par Carbone 14 à partir de 1949, on a révisé par le haut les anciennes chronologies. Dans son ouvrage Les origines de l’Europe (la révolution du radiocarbone – Flammarion, 1983, page 98), Colin Renfrew écrivait : « Ce que l’on considérait comme des innovations de l’Orient méditerranéen, transmises à l’Europe par diffusion, se révèle aujourd’hui de date plus ancienne en Europe qu’en Orient. Tout le cadre diffusionniste s’écroule et, avec lui, les hypothèses qui ont fondé l’archéologie préhistorique depuis près d’un siècle ». Un autre bobard donc, après le grotesque « Out of Africa », que l’on ne peut plus nous imposer dans les débats.

Pourquoi il faut partager Polaris média

Dans le droit fil de la malhonnêteté intellectuelle de la pensée gauchiste, Salvador Allende, cet ancien président chilien icône des gauchistes, a dit un jour que pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution. A l’opposé d’Allende, le premier devoir de l’homme de droite véritable, le souverainiste, le nationaliste (ce qui n’empêche pas d’être social), l’identitaire, et non pas le suiveur de ces leurres systémiques rangés depuis Jacques Chirac sous les étiquettes successives RPR/UMP/LR qui ont fait le déclin et le saccage de la France avec les socialistes et les centristes, contre cette situation et pour que le pays puisse un jour être remis à l’endroit, le premier devoir de l’homme de droite est de servir la nécessaire révolution conservatrice, par la vérité. C’est pourquoi la vérité doit circuler. La gauche a perdu son « magistère moral » et son monopole d’imposition de sa pensée. Le temps, qui a gonflé les voiles, nous dit Maurice Bardèche, nous a fait doubler le cap des mensonges. La terre des mensonges s’éloigne dans la brume, les yeux de vingt ans ne la voient plus. Et maintenant, dans le vent qui se lève, il ne faut plus avoir peur des mots. Et c’est pourquoi le lecteur de notre site convaincu par son contenu ne doit pas hésiter à faire connaître nos articles autour de lui, sur ses réseaux sociaux, et vers toute personne de son entourage qu’il estime ouverte, prête (car les gens ne voient que ce qu’ils sont préparés à voir) à entendre une parole de vérité. Le Redressement ne progressera pas si la vérité s’arrête à la position de chacun.

L’égalité est un faux dieu

« Notre religion se veut d’abord culte des héros, des guerriers et des athlètes. Nous célébrons, depuis les Grecs, les hommes différents et inégaux. Notre monde est celui du combat et du choix, non celui de l’égalité. L’univers n’est pas une fin, mais un ordre. La nature diversifie, sépare, hiérarchise. L’individu, libre et volontaire, devient le centre du monde. Sa plus grande vertu reste l’orgueil – péché suprême pour la religion étrangère. Dans notre conception tragique de la vie, la lutte devient la loi suprême. Est un homme véritable, celui qui s’attaque à des entreprises démesurées. »

Jean Mabire, Thulé : le soleil retrouvé des Hyperboréens.