Comprendre le paganisme de la nouvelle droite européenne

Le livre d’Anne Jobert, Le Retour d’Hermès, plaide pour une réunification de la science moderne avec les traditions païennes européennes afin de créer une compréhension scientifique plus holistique et culturellement intégrée.

Très peu d’informations sont disponibles, en particulier dans le monde anglophone, sur Anne Jobert et son ouvrage Le Retour d’Hermès, publié en 1984. Anne Jobert a été une jeune femme très active dans la Nouvelle Droite Européenne pendant environ quinze à vingt ans. Elle possédait une solide formation scientifique (elle était physicienne) mais s’intéressait également à la spiritualité. Au début des années 1990, elle disparaît de la scène (elle fréquenta tout de même une université de Synergies Européennes dans les années 1990). Cependant, elle a transmis le fruit de ses travaux, Le Retour d’Hermès, que Alain de Benoist considère comme une contribution importante à la pensée païenne de la Nouvelle Droite Européenne.

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Nous n’avons besoin d’aucun culte oriental

Nous sommes Européens. Le cœur et l’âme de nos ancêtres étaient sensibles à Taranis, Wotan, Athéna, Jupiter, Perun, aux mythologies et aux panthéons magnifiques fruits de leur propre génie, avant qu’ils n’aient été contraints par la force et habitués par la ruse, sous la conduite de princes félons et de missionnaires propagandistes, à épouser un culte qui leur était totalement étranger, né quelque part hors de notre continent, au Moyen-Orient. Chaque représentation du christianisme nous hurle que dans notre identité véritable nous sommes totalement étrangers à ces fables d’Orient, quel que soit le message qu’elles véhiculent. Les Européens vont-ils prendre conscience en masse du viol de l’identité qu’a constitué l’imposition du christianisme à notre continent ?

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Le dernier carré de fidèles

C’est désormais bien établi par la recherche historique. Avec l’objectif de contrecarrer la position de la Russie tsariste sur le continent européen et faire tomber le régime impérial russe, l’Allemagne de Guillaume II instrumentalisa l’activisme communiste, en la personne de Lénine, qu’elle financera pour l’introduire en Russie comme on introduit le bacille de la peste. On peut dire que le franc succès de l’opération a dépassé toutes les espérances de l’état-major allemand. Mais ce jeu a rapidement montré ses dangers. Il n’y a ni télévision ni Internet à l’époque, Soljenitsyne n’a pas encore écrit, mais les informations n’en circulent pas moins en Europe, et ailleurs, sur l’entreprise bolchevique et le totalitarisme qu’elle met en œuvre en Russie, le massacre du Tsar et de sa famille, les arrestations, les exécutions, l’instauration du goulag, ce slogan que l’on voit sur les murs de Moscou, « D’une main de fer, acculons l’humanité au bonheur ! »… Nombreux sont les gens, et non seulement dans les représentations diplomatiques, qui par relations, par le voyage, savent et voient le danger d’une propagation du communisme au reste du monde. Evguéni Zamiatine publie en 1921 (bien avant Huxley et Orwell donc) son roman Nous Autres, dystopie décrivant un futur totalitaire particulièrement sinistre ; il n’aurait pas pu l’imaginer s’il avait pas été un contemporain de la révolution de 1917 et de ses conséquences dans son pays.

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Aux remparts !

Les Européens à qui on veut faire avaler sans broncher un des mouvements de population les plus colossaux de l’histoire ne sont pas des citoyens qu’on veut convaincre, mais des chiens de Pavlov qu’on s’emploie à dresser. »

— Slobodan Despot
Entretien accordé à la revue Rébellion, nº 55, juillet-août 2012

Mystérieuse Islande

L’Islande est à juste titre renommée comme le paradis, la terre du fantastique géologique, avec ses prestigieuses merveilles volcaniques (volcans, geysers), ses paysages insolites où s’opère le mariage tumultueux de l’eau et du feu… Mais la grande île présente aussi des énigmes d’ordre à la fois historique et occulte, et dont la fascination rejoint en vigueur celle de ses prestigieux paradoxes géologiques.

L’île de Thulé – tel est l’ancien nom de l’Islande – était peut-être déjà connue des Phéniciens et, en tout cas, très certainement visitée par les Grecs, puis les Romains. Poser ce problème dans l’Islande antique, c’est poser celui, plus général, des mystérieux Hyperboréens.

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Notre sacré vivra

Aujourd’hui le sacré de tradition européenne est bien vivant. Grâce à ceux que certains veulent appeler des « néo-païens » (appellation impropre puisqu’elle désigne des hommes et des femmes tout simplement païens, païens de toujours puisque leur foi – oui, leur foi – ne relève pas d’une époque ou d’une autre, étant liée au destin ancestral des peuples européens, au fil des siècles et des millénaires). Mais aussi grâce à ces éveilleurs qui, par le biais de la littérature, de la musique, des arts graphiques, du cinéma, du théâtre sont porteurs d’un message très simple : l’homme ne peut retrouver son équilibre et sa joie qu’en étant en harmonie avec l’univers, avec cette nature que tant de charognards s’ingénient à détruire aujourd’hui. Pour faire du fric. Et aussi parce que, quelque part, l’être de ces charognards (lié à leurs origines peut-être ?) est révulsé par tout ce qui constitue une identité enracinée, un attachement à une patrie charnelle. N’est-ce pas, Bernard-Henri Lévy ?

Notre sacré vit en nous. Il vit intensément lorsque nous sommes adossés à un chêne, auprès d’une source, devant un menhir, sur un sommet baigné de brume ou éclairé par le soleil. Ou tout bonnement en cheminant par plaines et montagnes, « une fleur au chapeau, à la bouche une chanson ». Mais aussi sur les hauts lieux de notre histoire, de Verden à Héligoland, de Delphes à Tolède, de Bibracte au Champ des Merles, de l’arc de Titus sur le Forum à Berlin, Moscou ou Riga.

Des voix fraternelles nous accompagnent tout le long de notre longue marche et chacune d’elles, à sa façon, nous rappelle s’il en est besoin où est notre sacré. Barrès le Lorrain, Colette la Bourguignonne, Giono le Provençal, Henri Vincenot le vieux Gaulois, Mabire le Normand, Genevoix le Solognot, Saint-Loup de la république du Mont-Blanc … et tant d’autres. Ils sont tous là, chantres de la terre et du sang, pour nous dire que tant que l’un de nous se tiendra debout notre sacré vivra. Un sacré réservé aux âmes fortes.

Leçon de vie

Il y a beaucoup d’hommes vils, mais à côté d’eux, à côté de ceux dont la bassesse est un blasphème de la vie, il y en a d’autres : tous ceux-là, ceux qu’on voit et ceux qu’on ne voit pas, qui ne sont pas comme ça et qui, parce qu’ils ne le sont pas, sauvent le monde et l’honneur de vivre – Léon Degrelle

Il y a 80 ans, les derniers défenseurs de Berlin

En avril et mai 1945, les Français de la division Charlemagne ont participé à la bataille de Berlin. Environ 100 membres de l’unité ont combattu aux côtés des dernières forces de l’Axe à se rendre. Ils ont été parmi les derniers défenseurs de la ville, défense principalement composée de ces Français, ainsi que d’autres unités, d’Allemands bien sûr, mais aussi de volontaires Scandinaves (la Division Nordland), Lettons, et Espagnols qui s’étaient engagés contre la progression du bolchevisme en Europe.

Les combats des hommes de la division Charlemagne à Berlin en 1945 ont été intenses et désespérés. Voici un résumé de leurs actions :

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Fascisme

Si l’on braque l’attention sur le milieu dont il a surgi, on découvre qu’il fut la revanche improbable et momentanée d’un type d’humain prépondérant dans toute l’Europe avant le XVIIIe siècle, celui de l’homme d’épée, que le triomphe du bourgeois a relégué dans une position subalterne, marginale et méprisée. En d’autres termes, son originalité foncière fut d’être un mouvement plébéien et animé par une éthique militaire et aristocratique. (Dominique Venner)