La pensée fasciste a toujours été une pensée saine

Naturellement, nous croyons en notre propre race. Tout homme ou femme digne de ce nom croit en sa race comme il croit en sa propre famille. Mais croire en sa race ou en sa famille ne signifie pas vouloir nuire à d’autres races ou à d’autres familles. C’est le bon sens de notre peuple, l’instinct qui nous lie à notre héritage, tout comme nous chérissons nos proches. Nous ne cherchons pas à nuire aux autres ; nous voulons seulement protéger et élever les nôtres, pour garantir que l’esprit de notre peuple perdure pour les générations futures. Nous ne sommes pas ici pour haïr, mais pour aimer – aimer notre peuple, notre race, notre nation. Tout comme un homme défend sa famille, nous défendons notre identité, non pas pour diminuer les autres, mais pour assurer notre propre survie.

Sir Oswald Mosley, discours de 1939, Union Britannique des Fascistes

Les mythes renaissent toujours…

L’essentiel de l’allocution de Pierre Krebs à Villepreux lors de la XVe Table Ronde du mouvement Terre & Peuple.

Mesdames, Messieurs, mes amis,

Révolution… le mot résonne du cliquetis des armes et de l’entrechoc des idées, les idées qui sont au monde ce que la musique est à l’orchestre. Mais les révolutions, qui sont les forceps de l’histoire, accouchent les idées. Leur dénouement, s’il est souvent fulgurant, n’est jamais que l’aboutissement d’une longue période préparatoire, rebelle par nature au dilettantisme. De fait, une révolution ne s’improvise pas. Les révolutionnaires sont des gens sérieux, rigoureux, conséquents, et disciplinés. Les charlots finissent vite dans les poubelles. Car une révolution, il faut la gagner, une révolution ne se fait qu’une seule fois, prévient Moeller van den Bruck.

Lire la suite « Les mythes renaissent toujours… »

Trésors de notre Antiquité – Le mécanisme d’Anticythère

Au printemps 1900, des pêcheurs d’éponges grecs, pris dans une tempête, cherchent un abri sur la petite île d’Anticythère. Profitant d’une accalmie, l’un d’entre eux, équipé d’un scaphandre, découvre par hasard une épave antique. Ce qu’il va alors remonter du fond des mers bouleversera à jamais nos connaissances sur la Grèce antique.

Lire la suite « Trésors de notre Antiquité – Le mécanisme d’Anticythère »

Que signifie être un révolutionnaire ?

Il ne suffit pas de s’opposer au présent. Il ne suffit pas de se plaindre, de conserver, de préserver les restes d’un ordre mourant. Ce qui est nécessaire aujourd’hui, ce n’est pas la modération, ni le compromis, mais une révolution.

Être révolutionnaire, c’est ne pas réformer mais transformer. Un révolutionnaire ne plaide pas pour la reconnaissance de la vérité dans un système corrompu. Il cherche à renverser complètement ce système. Il n’est pas fidèle aux institutions qui l’ont trahi, et il ne défend pas les traditions qui se sont déjà rendues. Sa loyauté va à un ordre supérieur, qui existe au-delà des décombres du monde moderne.

Lire la suite « Que signifie être un révolutionnaire ? »

La chasse, esprit aristocratique multimillénaire

La chasse est honnie par le monde militant des antispécistes et végétariens. Il en est même parmi eux qui s’inscrivent à la formation préalable à l’examen du permis de chasse pour tenter de faire clandestinement des vidéos « compromettantes » parce qu’ils en feront une présentation trafiquée et orientée pour servir leur discours. Faut-il être vicieux…

Il faut rappeler à ces gens un détail essentiel, puisqu’il ne semble pas monter à ce qui leur fait office de cerveau : Les choses ont « un peu » changé. Nous ne sommes plus il y a trois millions d’années. L’homme a modelé le territoire, à son avantage, restreignant l’espace animalier par l’urbanisation. On peut le regretter, mais c’est ainsi. Le développement des sociétés, la compétition entre l’homme et l’animal dans l’occupation du territoire, ont eu pour conséquence de rompre la chaîne alimentaire naturelle. Il n’y a plus de prédateurs aujourd’hui pour le cerf, le chevreuil, le sanglier, et d’autres. Mais évidemment ces animaux ne cessent pas de se reproduire pour autant. D’où la nécessité de réguler leur nombre, sans quoi ils pulluleraient au point de devenir invasifs, ingérables, et une nuisance pour les cultures notamment, les agriculteurs devant alors être indemnisés. Si on ne la chasse pas, une population de sangliers double chaque année. C’est intenable. L’Australie a dû faire face à une prolifération de lapins de garenne (une lapine donnant naissance dans l’année à 20 petits), plusieurs centaines de millions de ces charmantes petites bêtes, qu’il a fallu traiter de façon radicale, à la mitrailleuse, en hélicoptère.

Lire la suite « La chasse, esprit aristocratique multimillénaire »

Para bellum

La civilisation européenne, sans doute la plus grande expression de l’humanité, est menacée, et en danger plus immédiat que jamais. Nous devons collectivement comprendre qui est notre ennemi, qui empoisonne le puits, ouvrant les portes de l’intérieur, et travaillant à nous détruire. Et faire tout ce qu’il faut pour les arrêter.

Ils ont rêvé l’Europe des Patries charnelles

Des idées qui nous sont aujourd’hui familières – enfin et heureusement ! – n’ont pas toujours la longue histoire que certains imaginent. Ainsi en est-il de ce qu’on nomme tantôt l’Europe des régions, tantôt l’Europe des Ethnies, tantôt l’Europe des Peuples, tantôt l’Europe des Patries charnelles, toutes notions assez synonymes surgies d’un combat guère plus ancien, celui de l’Europe des Minorités.

Parce que le XIXe siècle avait vu la naissance de l’unité italienne et de l’unité allemande, certains le nommèrent un peu hâtivement le siècle des Nations. C’était aller vite en besogne et y voir un prélude à cette Europe des Nations qui fut le grand échec du XXe siècle. C’était oublier une des grandes lois de la nature, donc de la politique : les réalités vivantes ne sont jamais semblables et on ne peut appeler – comme aujourd’hui – du même nom de « nation » des entités aussi diverses que l’Espagne ou le Luxembourg, pourtant membres l’une et l’autre à part entière de cette communauté Européenne, qui a décidé de se construire sur les États existants, un peu comme en Afrique qui tient encore compte des frontières coloniales et non des réalités tribales.

Lire la suite « Ils ont rêvé l’Europe des Patries charnelles »