Nous y sommes !

Cette affaire écossaise qui a mis le feu aux réseaux sociaux, de cette jeune fille de quatorze ans autant courageuse que malheureuse obligée de parcourir l’espace public munie d’une lame et d’une hache pour se prémunir ainsi que sa soeur plus jeune des assauts sexuels de prédateurs importés des zones les plus obsurantistes de la planète et lâchés librement dans nos rues, fait résonner les mots de David Lane, formule sacrée du camp identitaire, dite des « fourteen words » qui ne s’est jamais révélée aussi vraie qu’aujourd’hui :

« We must secure the existence of our people and a future for White children. »

Nous devons assurer l’existence de notre peuple et un avenir pour les enfants blancs.

Fight or fall !

Les « fachos » diabolisés par le Système ont toujours vu clair et ont annoncé quelle serait l’évolution de la politique folle de société multiraciale infligée à notre continent. Ils ont alerté sur l’impossibilité du vivre-ensemble bienveillant avec des populations ne partageant pas notre civilisation, sur le fait que les sociétés multiculturelles deviennent inévitablement multiconflictuelles, parce que l’Histoire a montré que cet aboutissement s’est révélé en tous lieux et de tous temps. Mais la masse des « bien-pensants » entretenus par une classe politique de félons dont la seule rétribution devrait être le gibet, tellement lâches que la simple hypothèse d’être taxés de « racisme » suffit à les terroriser, choqués par la vérité, n’ont pas voulu écouter. Ils n’ont pas voulu écouter Jean-Marie Le Pen, ils n’ont pas voulu écouter Enoch Powell et leurs équivalents. Des influenceurs médiatiques se sont inlassablement chargés de leur empoisonner la cervelle. Aujourd’hui, la photo de cette fille de 14 ans est en train de devenir un symbole de la situation au Royaume-Uni. On la voit tenter de tenir à distance des extra-Européens qui s’en prennent à elle et à sa sœur de 12 ans. Comment peut-on encore être contre la remigration de masse quand les enfants de notre continent sont obligés de sortir avec des armes pour ne pas être agressés ? Le signal a été envoyé. Les « feux d’alarme du Gondor » ont été allumés, on voit le « signe de la chauve-souris » dans le ciel nocturne. Les faits rappellent enfin à tous les amnésiques froussards que le « struggle for life » est une constante de tout ce qui est vivant. Notre civilisation et notre peuple sont en détresse. Allez-vous vous joindre à la lutte pour leur survie ou laisserez-vous nos filles de 12 ans se débrouiller seules ?

Défendre le droit des peuples à être eux-mêmes

Les peuples de la Terre sont entrés dans l’ère planétaire. Les voici peu à peu aliénés par un système techno-économique qui est issu de l’ordre marchand américain, mais qui se substitue à lui, qui tend à domestiquer et à homogénéiser les singularités nationales au profit d’un way of life universel, d’une société mondiale anonyme, standardisée et « scientifiquement » régulée par le management. Les existences individuelles sont peu à peu réduites à des problèmes quantitatifs de consommation et de niveau de vie. C’est un système fou qui n’a ni tête ni projet, qui se développe par métastases, comme un tissu cancéreux. C’est la mort tiède que l’on ne voit pas venir parce qu’elle est indolore. Le système tue les peuples en douceur, en rongeant de l’intérieur leur vouloir-vivre, en les déracinant du terreau organique de leurs traditions, en les décourageant de se vouloir des destins. Face à ce mercantilisme totalitaire qui se pare des vertus de l’humanitarisme et du bien-être, il faut défendre le droit des peuples — de tous les peuples — à être eux-mêmes, leur droit à l’affirmation culturelle, leur droit à la différence et à la puissance.

— Guillaume Faye, Le système a tuer les peuples

Résistance au mondialisme

L’Occident a voulu faire disparaître l’Etat-nation au profit d’une société civile mondiale sans frontière ni tradition. À cause de cela, les pays du « Sud » nous prennent pour des décadents et estiment être plus forts que nous. C’est ce que refusent les Présidents Donald Trump et Vladimir Poutine : l’immigration destructrice de la société d’accueil.

— Marcel Gauchet

Pourquoi nous avons raison

Un bref billet d’humeur pour dire pourquoi nous avons raison. Devoir l’expliquer relève de l’insensé tant la réponse est évidente. Mais soyons bons joueurs et livrons-nous à l’exercice, pour l’éventuel lecteur chez qui, par une tragique insuffisance de bon sens et de logique, la chose n’irait pas de soi. Et de nombreux Français hélas répondent à ce constat. 

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Français, peuple distinct, ou peuple démissionnaire ?

Les gourous de la modernité assertent depuis longtemps que l’avenir n’appartient plus aux peuples, mais à l’humanité conçue comme formant un seul peuple. Il n’en est rien. Malgré la mondialisation et en réaction contre elle, le XXIe siècle sera plus que jamais celui des peuples distincts. Seuls les Européens, plongés dans les illusions consolatrices de la décadence, s’imaginent que les peuples vont disparaître, remplacés par le concept métissé de « citoyen du monde ». En réalité, ce sont les Européens qui risquent se disparaître. Le crépuscule des peuples n’est pas pour demain. En revanche le crépuscule d’un ou de plusieurs peuples est toujours possible. Les Amérindiens, les Egyptiens ont disparu, on l’oublie trop souvent, vidés de l’intérieur et envahis. Car l’Histoire est un cimetière de peuples, de peuples faibles, épuisés ou démissionnaires.

— Guillaume FAYE, Pourquoi nous combattons – 2001

Et si la vérité était le contraire de l’idée établie ?

Nous ne sommes pas lucifériens. Nous sommes païens. Nonobstant… et si Lucifer ne correspondait pas à l’image hégémonique de noirceur, de Mal, sous laquelle il a été présenté par le christianisme, par le discours et l’iconographie cinématographique, pour pouvoir apparaître par contraste comme le « camp du Bien » ? Ce ne serait pas le seul cas de manipulation des peuples et d’inversion du réel dans ce monde. L’étymologie de Lucifer est connue. Elle est rappelée dans le texte ci-après, entre autres choses, par l’une des grandes figures américaines de la résistance blanche au mondialisme, David Lane. Cela étant, il faut noter que la force de l’empreinte négative sur les esprits installée par deux-mille ans de christianisme à propos de Satan (notion orientale, le Sheitan arabe), est telle qu’il est difficile de se représenter Lucifer comme quelque chose d’autre qu’une force négative. David Lane, qui n’était pas luciférien lui non plus, écrit :

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Deux termes inséparables

La COLONISATION de l’Europe, c’est le diagnostic : on dirait aussi bien « Grand Remplacement », « submersion migratoire », « occupation étrangère imposée », « vivre ensemble forcé », « changement de peuple et de civilisation », « génocide par substitution » et même, pour les nostalgiques attardés, « immigration », s’ils y tiennent, bien que ce terme-là, qui désigne un tout autre phénomène historique de longue date révolu, soit affreusement trompeur.

La DÉCOLONISATION, c’est l’ordonnance : on dira aussi bien « remigration », « départ de l’occupant colonial », « libération du territoire ».

Il faut remarquer qu’à peine accepté le premier terme, COLONISATION (et comment pourrait-on le refuser ?), le second, DÉCOLONISATION, va immédiatement de soi : l’un implique l’autre, aucune hésitation n’est possible.

– Renaud Camus

Longue mémoire

C’est toujours avec une grande émotion que nous pensons aux premiers hommes, au talent d’ingéniosité qu’il leur a fallu développer pour survivre à leur époque.

Le boomerang préhistorique en défense de mammouth trouvé dans la grotte d’Obłazowa en Pologne dans les années 1980 a toujours été une découverte passionnante. Estimé à 18 000 ans, ce boomerang avait des milliers d’années de plus que les célèbres boomerangs en bois créés par les indigènes australiens. Aujourd’hui, des chercheurs ont réexaminé le boomerang polonais et ont réévalué son âge. Certains experts soupçonnaient depuis longtemps que sa datation au radiocarbone était erronée, car un os humain trouvé à proximité, dans la grotte d’Obłazowa, était bien plus ancien. Aujourd’hui, grâce à une nouvelle datation au radiocarbone plus fiable sur les os humains et animaux trouvés à proximité du boomerang, les chercheurs sont en mesure de donner une estimation plus précise de l’âge de l’artefact à l’aide d’une modélisation statistique. Étonnamment, on pense maintenant que le boomerang a entre 39 000 et 42 000 ans.