Non contre les Russes mais contre les communistes qui se sont emparés de la Russie

L’Allemagne s’est voulue rempart contre le bolchevisme :

« Le peuple allemand n’a jamais éprouvé d’hostilité envers les peuples russes. Pourtant, au cours des deux dernières décennies, les dirigeants judéo-bolchéviques de Moscou ont tenté de mettre le feu non seulement à l’Allemagne, mais à toute l’Europe. L’Allemagne n’a jamais tenté d’étendre sa vision du monde national-socialiste à la Russie. À l’inverse, les dirigeants judéo-bolchéviques de Moscou ont constamment tenté de nous soumettre, ainsi que les autres peuples européens, à leur domination. Ils y sont parvenus non seulement intellectuellement, mais surtout par des moyens militaires. Leurs efforts, dans chaque nation, n’ont abouti qu’au chaos, à la misère et à la famine. »

— Adolf Hitler

Sagesse pour notre futur

Dans l’état de corruption, de laideur, de fange, de putréfaction des cerveaux qui est celui de notre temps, faire lecture des paroles qui suivent, paroles de bon sens et de vérité, constitue une véritable bouffée d’oxygène pour l’esprit que la raison n’a pas abandonné. Son auteur est mort en prison, pour ses idées, frappé de toutes les étiquettes infamantes et mensongères dont est coutumière la pensée dominante. Il a légué les préceptes qui suivent, dont la première phrase de la conclusion, connue sous l’appellation des « quatorze mots » dans leur rédaction anglaise est devenue le pilier de notre survie. Aujourd’hui, le sujet de l’immigration de masse extra-européenne consentie et voulue par la gouvernance occidentale qui n’a dans la tête et dans le coeur que les idéaux apatrides de la franc-maçonnerie, a enfin percé le mur du politiquement correct et s’est imposé dans le débat public pour ce qu’il est, l’enjeu primordial de notre avenir. À la lumière de cette évolution positive qui ouvre une perspective de résistance, le texte qui suit témoigne de l’acuité et l’exactitude de la pensée de son auteur à l’époque de sa rédaction. Ce legs intellectuel diabolisé par ceux qui ont programmé notre disparition dans le métissage généralisé doit être porté sans complexe, promu, et compris de ceux des Fils d’Europe qui n’ont pas encore baissé les bras. Place à l’auteur maintenant :

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Le choc du réveil

Il FAUT retrouver un sentiment identitaire. Quand je parle avec mes témoins du racisme antiblanc, ils ne savent pas qu’ils sont blancs. Les extra-européens qui les agressent en tant que Blancs eux savent qu’ils ne sont pas Européens : ils ont la nationalité mais ils n’ont pas la loyauté qui va avec. Mais chez les jeunes Blancs, il y a un énorme vide identitaire : ils découvrent, presque sidérés, qu’ils ont une identité parce que l’ennemi les désigne en tant qu’ennemi blanc, français et européen.

— François Bousquet

Sortir de la « Matrice »

L’histoire de l’Holocauste, qu’elle soit totalement vraie ou en partie mythique, agit comme un cadenas sur le passé. Ce n’est que lorsque ce cadenas est rompu que l’on peut se plonger entièrement dans l’Histoire du IIIème Reich avec un regard libre de tout préjugé. C’est la condition pour découvrir ce passé décoiffant. Le narratif sur les « nazis » est le principal traumatisme inculqué collectivement. C’est le plus difficile à surmonter.

Ce qu’a toujours été l’idéal allemand

« Un Français n’est pas de France seule, un Français est d’Europe. Et que demain les soviets déferlent, que devient la France seule ? La France doit comprendre que ce nationalisme de restriction, c’est la caricature du nationalisme. Et voilà mes chers camarades, pourquoi nous devons être unis, Europe dressée contre le communisme, pour défendre notre civilisation, notre patrimoine spirituel et nos vieilles cités. Europe unie, parce que ce peuple doit mériter sa place. »

— Léon Degrelle

Les vainqueurs de 1945 ayant volontairement concentré l’attention de l’opinion publique sur le seul épisode juif de cette période, cet idéal des autorités du IIIe Reich de préserver notre continent de l’avancée du communisme a été mis de côté, si ce n’est occulté, bien que les moins ignares de nos concitoyens sachent qu’il y a eu un « front de l’Est » entre Allemagne et URSS. Sans cette alliance entre atlantisme complice et bolchevisme pour contrarier la résistance et la victoire allemande, le bolchevisme ne se serait pas imposé en Europe, en tant que régime dans les pays de l’Est, et dans les têtes du côté occidental du mur de Berlin. A l’Ouest, la chose a pris la forme d’une synthèse contre-nature entre le capitalisme dans le domaine économique et le marxisme culturel dans la société, avec les ravages bien visibles causés par cette pensée de gauche dont on voit les épigones brailler comme des crétins dans les manifestations, rangés sous les bannières des syndicats et de l’extrême-gauche parlementaire.

Léon Degrelle

« Les gauchistes, je leur mets des claques… »

Moi je n’écoute pas ce que dit l’extrême-gauche, moi je leur mets des claques. Ces gens sont extraordinaires, parce qu’ils ont pensé jusqu’à maintenant qu’ils avaient le monopole de l’histoire, le monopole de la culture, et finalement le monopole de tout, et là ils se rendent compte que ça leur échappe complètement. Ils sont en train de perdre. C’est pour ça qu’ils se raidissent d’ailleurs. Ça va être la butte-témoin du post-marxisme des années 1960, pour eux c’est la fin ! Et d’ailleurs ils vont devenir méchants à cause de cela, ils sont déjà méchants.

— Bernard Lugan

Kalos Kagathos

Les Grecs, en particulier les Spartiates, étudiaient la physionomie pour analyser le caractère, la personnalité et finalement l’âme d’un individu en fonction de ses caractéristiques physiques, notamment de son visage, au point que dans certains États grecs, la laideur était pratiquement une malédiction. On croyait aussi que la beauté et la complaisance de certains attributs étaient une expression de noblesse nécessaire au porteur d’un beau corps. Les créateurs des statues grecques les ont réalisées en sachant que le visage humain, en parfaite proportion avec l’esprit, représentait donc non seulement un beau corps mais un beau corps portant une belle âme.

— Julius Evola

Des fleuves de sang

Hier 13 septembre 2025, un interminable cortège de 3 millions de personnes s’est rassemblé à Londres pour réclamer la liberté d’expression et la fin de l’immigration, après des années de dérive folle dont le point maximal a probablement été ce scandale du viol organisé pendant une vingtaine d’années de milliers de fillettes blanches de la classe ouvrière, réduites en esclavage sexuel par des gangs pakistanais dits « grooming gangs », scandale connu de la police et du pouvoir mais volontairement occulté. Le Royaume-Uni se réveille enfin face à la submersion migratoire extra-européenne et à la criminalité qui l’accompagne, mais il est bien tard maintenant que le pays se trouve dans l’état où il a été mis. Pourtant, comme Jean-Marie Le Pen en France, un homme avait averti…

Le 20 avril 1968, un homme politique anglais, Enoch Powell, montait à la tribune pour prononcer un discours, Rivers of blood, qui deviendra historique. Son courage lui vaudra d’être mis au ban de son parti (les Conservateurs) et de la politique britannique, alors que certains lui voyaient un destin de Premier ministre. Le texte prophétique de Powell annonçait les dangers de l’immigration massive sur les peuples autochtones. Depuis, nous sommes nombreux dotés de lucidité à avoir comme lui avertit, sans résultat pour le moment. La politique visant à instaurer partout en Europe une société multiraciale, multireligieuse et métissée, a suivi son cours avec les problèmes et les drames qu’elle génère. Enoch Powell pointait le danger de voir un basculement démographique avec 5 000 entrées annuelles, et la natalité qui en découlent. La France a pulvérisé ce chiffre sous ses diverses présidences, le multipliant par cent, avec une accélération folle à plusieurs millions sous Macron. Voici le discours intégral d’Enoch Powell. Un texte tellement puissant et conforme à l’actualité qu’il aurait pu être écrit hier soir.

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Il y en a qui se réveillent enfin

Suite à tant d’années d’insupportable chienlit et d’insécurité, et à l’enchaînement des évènements récents, casseurs de l’ultra-gauche dans les rues françaises le 10 septembre, meurtre de cette jeune Ukrainienne à Charlotte (États-Unis), assassinat du militant conservateur Charlie Kirk lors d’un meeting à Orem (États-Unis) on voit sur les réseaux sociaux des gens qui jusque là faisaient plutôt partie des normies exprimer leur indignation. C’est très bien, c’est un premier pas. La carapace qui confinait leur compréhension de la réalité vole en éclats, d’où leur réveil douloureux. Ils sortent de la Matrice. Mais cela ne sera pas suffisant, il va leur falloir gagner en radicalité avec les temps qui s’annoncent.