La véritable éducation doit en fin de compte être limitée aux hommes qui insistent pour savoir, le reste n’est que de l’élevage de moutons.
— Ezra Pound

La véritable éducation doit en fin de compte être limitée aux hommes qui insistent pour savoir, le reste n’est que de l’élevage de moutons.
— Ezra Pound

Charles Martel et ses Francs arrêtent les sarrasins lors de la bataille de Poitiers.

Il faisait beau cet après-midi sur le port du Guilvinec. Les bateaux de pêche rentraient, lourds encore des dernières caisses de langoustines, et la vedette orange des sauveteurs oscillait mollement à son poste d’amarrage. J’étais au bar des Brisants, la lumière dorée se reflétait sur les verres, et dans le murmure des conversations montait, sur l’écran de mon téléphone, la voix d’un journaliste anglais parlant d’Enoch Powell. Cinquante-sept ans après son discours de Birmingham, l’ombre du tribun hante encore les îles britanniques, comme si sa parole n’avait jamais cessé de couver sous la cendre.
Un article du Times sous la plume de Dominic Sandbrook rappelait les mots de ce député érudit, classique, tragique, qui cita Virgile pour annoncer que le fleuve Tibre écumerait de sang. Cette image, d’une beauté violente, valut à Powell d’être chassé du temple parlementaire et d’entrer dans la légende des damnés. En Grande-Bretagne, il demeure l’exemple même de celui qui a vu, et que l’on a puni d’avoir vu. On le traite de raciste, de dément, de romantique égaré, pourtant, à relire ses phrases aujourd’hui, on n’y trouve ni haine ni mépris, mais une inquiétude presque métaphysique : que devient une civilisation lorsqu’elle cesse d’aimer sa propre forme ?
Lire la suite « Enoch Powell : omerta sur nos prophètes »« Écoute Kodjo, je suis né ici, et je suis autant ghanéen que toi. D’ailleurs, le Ghana n’est pas une nation ethnique et n’a rien à voir avec une couleur de peau. C’est un creuset d’immigration, et jamais le peuple ghanéen ne sera réduit à une lignée de sang à la culture sclérosée. »

Ça paraît insensé ?… Ou comment inverser la situation met en lumière la valeur zéro de ce discours et sa malhonnêteté absolue.
Nous sommes en 1996. Serge de Beketch, illustre journaliste et animateur de radio, explique pourquoi il ne se rendra plus à ses procès :
« Je ne suis pas un larbin qui va obéir à des coteries, à des lobbies, à des tribus, à des bandes, à des gangs, à des associations, à des maçonneries qui vont me dire quand j’ai le droit de parler et quand j’ai le droit de fermer ma gueule. Maintenant je l’ouvre, et je leur dis que je les emmerde. Citoyen français, libre dans mon pays, je suis un résistant déclaré. […] J’irai dans vos prisons, mais je n’irai pas dans vos prétoires. […] On ne peut plus être complice de ce système. »


Enracinez-vous dans les traditions de votre peuple ; elles sont le cœur battant de votre identité.
Si une nation n’a pas d’enfants, elle n’a pas d’avenir. L’Occident choisit le remplacement par la migration, nous choisissons nos familles et nos enfants. Notre avenir ne sera pas importé de l’étranger.
— Viktor Orbán, premier ministre de Hongrie

Athènes ou Jérusalem ? J’ai choisis les racines spirituelles de notre terre d’Europe dans sa diversité.
C’est ainsi. Ce monde actuel, hypocrite, impuissant, farceur en pleine tragédie, est celui qu’on vous a bâti en 1945 ; c’est lui, suant l’inutilité et la nocivité, que vous, jeunes Européens d’aujourd’hui, allez devoir abattre.
— Léon Degrelle
Les populicides en cours sur les nations blanches se font par le truchement d’une guerre de nouvelle génération, sophistiquée, hyper-médiatique, fondée sur la manipulation psychique, la censure, l’intensification du contrôle, élaborée par une caste transnationale qui estime que nous sommes embarrassants pour ses projets.
Cette guerre a ceci de pervers que personne ne sait encore exactement comment riposter efficacement.
Lire la suite « De la nécessité d’une complète refonte systémique »