Héritage

L’appartenance ethnique est biologique ; elle est le fondement de votre être. Vous êtes un être biologique, façonné par le patrimoine génétique transmis à travers les millénaires par vos ancêtres. Votre métaphysique, votre morale, votre philosophie, votre sens du beau et des valeurs découlent tous de la physiologie qui vous a formé. Votre culture et votre civilisation sont l’expression extérieure de ce même héritage.

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Préférence identitaire

« Il faut amener les nationalistes à s’entre-aider, à ne faire travailler que leurs camarades, à ne conclure des affaires qu’avec des membres de leur communauté propre, à mettre sur pied les organes coopératifs et financiers susceptibles d’aider à la mise en place de nouveaux moyens d’action et de production pour les nationalistes. La constitution de cette « contre-société » est la tâche décisive des nationalistes et elle ne peut s’accomplir que par le rassemblement de toutes nos forces. Celles-ci seraient d’ailleurs immédiatement bonifiées par un tel rassemblement et nous pourrions alors nous rendre compte que nous possédons, en réalités, sur un plan latent et sous-jacent, le potentiel matériel nécessaire à une lutte efficace. »

— François Duprat, Le Salut public No. 1

Cette contre-société identitaire requiert un volontarisme au quotidien que les Français qui auraient pu le pratiquer, habilement pour ne pas tomber sous les poursuites pénales prévues, n’ont pas eu jusqu’à présent hélas malgré les discours incitatifs (François Dupart meurt assassiné en 1978 dans l’explosion de sa voiture piégée), Français efficacement tenus par le discours de l’oligarchie politico-médiatique qui ont toujours marché dans la société multiraciale qui leur était proposée. Il serait temps qu’ils se mettent à ce volontarisme, le pays étant au seuil du point de non-retour dans la destruction qui lui est appliquée.

Le Loup et le Chien

Au chien gras, préférez être le loup maigre. A méditer pour ceux qui rêveraient de vivre dans la servitude, la fable Le Loup et Le Chien de Jean de la Fontaine.

Un Loup n’avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu’il admire.
 » Il ne tiendra qu’à vous beau sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, haires, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d’assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l’épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. « 
Le Loup reprit : « Que me faudra-t-il faire ?
– Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. « 
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
 » Qu’est-ce là ? lui dit-il. – Rien. – Quoi ? rien ? – Peu de chose.
– Mais encor ? – Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
– Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? – Pas toujours ; mais qu’importe ?
– Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. « 
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor. 

  • Jean de la Fontaine

Moeller van den Bruck, avant-garde de la révolution conservatrice

Souvent, lorsqu’on parle de la Révolution Conservatrice, l’idée qui en ressort est assez floue. Non pas parce qu’on ignore ce dont il s’agit — du moins parmi ceux qui s’intéressent à ces questions — mais parce que ce mouvement était plutôt varié en lui-même et parce qu’à différence d’autres mouvements culturels du 20ème siècle, la Révolution Conservatrice n’a pas eu de véritable manifeste (comme par exemple le Manifeste du Futurisme de 1909). Pour une systématisation bibliographique de ce mouvement, il faut attendre l’essai d’Armin Mohler de 1950, La Révolution Conservatrice, récemment réédité en Italie par « Passaggio al Bosco Edizioni » dans une version enrichie avec la bibliographie de Nicola Cospito et les essais d’Alain De Benoist, Adriano Scianca et Lorenzo Di Chiara.

Les trois étapes de la révolution conservatrice

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Le cratère de Vix

Le vase dit cratère de Vix est un récipient grec servant à mélanger le vin, découvert dans la tombe celtique de la « Dame de Vix » au le nord de la Bourgogne (France). Fabriqué en bronze et datant d’environ 500 avant le crucifié, le cratère de Vix est le plus grand récipient métallique connu de l’Antiquité classique occidentale, avec une hauteur de 1,63 m.

Loi immuable

La neutralité et la « tolérance » ne fonctionnent jamais face à une force idéologique hostile. C’est toujours le groupe le plus déterminé à imposer ses vues qui gagne et dicte la norme. Il faut bien avoir en tête le concept de la minorité intolérante, car ceux qui prônent les robinets d’eau tiède sont non seulement condamnés, mais ils servent de paillasson à la progression de l’ennemi. La bataille ne sera donc pas une discussion courtoise, mais un affrontement où seule une détermination égale ou supérieure à celle de l’adversaire, permettra de le neutraliser.