Il combattit pour l’Europe et pour un monde meilleur

Heinrich Ehrler, pilote de chasse légendaire. Décoré de la Ritterkreuz mit Eichenlaub (Croix de Chevalier avec feuilles de chêne). La croix lui fut remise pour avoir abattu 64 avions ennemis, les feuilles de chêne pour avoir ensuite porté son palmarès à 112 avions.

Il y a 81 ans à ce jour, il envoyait par message radio son dernier salut à son camarade Theo : « Theo, ici Heinrich ! J’ai abattu deux bombardiers ; les munitions sont épuisées. Je vais maintenant les percuter. Au revoir, à bientôt au Walhalla ! »

Bardèche, grand clairvoyant

Nous ne sommes plus seulement menacés par une anti-France mais bel et bien par une Non-france, une colonisation de peuplement génocidaire qui verra l’avènement d’une longue nuit sur la France, si une inversion des flux migratoires n’est pas engagée comme étant la seule solution politique à cette disparition programmée.

— Maurice Bardèche, Les Temps modernes (1956)

Ouvrir des pistes nouvelles

Notre nationalisme, terme impropre encore une fois, était beaucoup plus qu’une doctrine de la nation ou de la préférence nationale. Il se voulait une vision du monde, une vision de l’homme européen moderne. Il se démarquait complètement du jacobinisme de l’État-nation. Il était ouvert sur l’Europe perçue comme une communauté de peuples. Il voulait s’enraciner dans les petites patries constitutives d’une « Europe aux cent drapeaux », pour reprendre l’expression de Yann Fouéré. Nous ne rêvions pas seulement d’une Europe de la jeunesse et des peuples, dont la préfiguration poétique était la chevalerie arthurienne. Nous imaginions cette Europe charpentée autour du noyau de l’ancien empire franc, un espace spirituel, politique et économique suffisamment assuré de soi pour ne craindre rien de l’extérieur.

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Ranimer l’instinct de préservation

Face à un prédateur humain passé en mode reptilien, face à cette machine de guerre destinée à détruire et qui envisage ou qui tente de s’en prendre à nous, la seule façon de résister est de sortir le fauve que la nature a mise en nous pour nous protéger. Ce fauve que nous avons essayé de dompter, de faire disparaître, sans heureusement y parvenir est si efficace que, le fait même de le réveiller va suffire bien souvent à dissuader un prédateur. Celui-ci saura reconnaître la difficulté et préférera se diriger vers une proie plus facile. Cependant, force est de constater que le combat défensif de survie est difficile à enseigner et à apprendre, notre socio-culture faite de règles et de rituels nous bloque dans notre apprentissage.

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Une idée du futur

Les Français doivent sortir du mythe républicain antiraciste et développer une conscience ethno-raciale très forte pour survivre dans cet environnement arabo-africain hostile qui ne fera que croître. Communautarisme blanc ou expatriation, voilà les véritables choix pour la jeunesse française.

— Alexandre Cormier-Denis

Consommer sans produire, le talon d’Achille du citadin

Dans les grandes villes modernes, la majorité des habitants vivent dans une dépendance totale et invisible aux commerces alimentaires. Sans supermarchés, sans livraisons quotidiennes, sans chaînes d’approvisionnement qui fonctionnent 24 heures sur 24, l’urbain moyen ne possède que quelques jours de réserves dans ses placards. En cas de crise grave – blackout électrique prolongé, effondrement des transports, guerre ou catastrophe naturelle majeure –, les étagères se vident en quelques heures. L’eau courante s’arrête, les réfrigérateurs cessent de fonctionner, et la faim s’installe rapidement. Face à cette vulnérabilité extrême, beaucoup d’analystes craignent un scénario sombre : celui où des millions de citadins, désespérés et affamés, se tourneraient vers les campagnes environnantes.

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La remigration ou la disparition

La raison du remplacement des Blancs est la culpabilité des Blancs. Le problème ne vient pas de la machine, mais du logiciel sous laquelle elle fonctionne. Nous disposons de tous les moyens financiers et logistiques pour entamer la remigration. Les obstacles juridiques sont exagérés, voire inventés de toutes pièces. Nous manquons de volonté politique car une idéologie suicidaire a d’abord envahi nos universités, puis l’ensemble de l’éducation, les médias, les églises, l’art et le divertissement. Si nous ne vainquons pas ce virus, nous disparaîtrons.

Martin Sellner

Une incompatibilité fondamentale

Les Français comprendront-ils que, pour les peuples du tiers-monde afro-arabe, en particulier pour les musulmans, le seul rapport à l’autre est celui de la domination ou de la soumission, manifesté dans un cas par le mépris écrasant et dans l’autre par la servilité pleine de ressentiment.

L’idée qu’il existe une vie de la cité et que celle-ci s’exprime par la recherche de la concorde civile, au-delà des intérêts claniques et des haines interpersonnelles, par la mise en oeuvre et le respect de mécanismes de gouvernement supérieurs aux partis, est une idée occidentale.

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