Du nécessaire retour des Héros

Le Héros est une figure emblématique d’un personnage mythique ou réel représentant les valeurs supérieures d’un peuple, d’une nation, d’une civilisation, et s’étant sacrifié pour eux.

C’est sur la geste des héros que s’est historiquement fondée la civilisation européenne, avec son texte inaugural l’Iliade, puis l’Odyssée. Une société se juge évidemment sur ses héros et ses anti-héros. Aujourd’hui l’idéologie dominante tend à rejeter toute notion d’héroïsme, contraire à l’impératif d’individualisme narcissique. Les sociétés fortes et viriles, conquérantes, comme l’Islam, ont toujours le culte des héros-martyrs. Dans l’école française, les héros sont bannis et ne sont plus donnés en exemple (Jeanne d’Arc, Bayard, du Guesclin, etc. ne parlons pas de Charles Martel, probablement coupable de « racisme ») ; même les héros républicains de la Révolution ne sont plus évoqués ! Il y eut bien quelques héros résiduels pour la génération de Mai 68 (Che Guevara, Mao, Castro, Franz Finon, etc.) mais ces personnages douteux ont fait long feu.

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Adhésion totale

Un homme meurt, mais le peuple survit. Tel est le mystère de l’âme germanique : nous trouvons notre immortalité non pas dans un ciel lointain, mais dans les enfants qui portent notre sang et dans la terre qui renferme les ossements de nos ancêtres.

— Hans Schemm, Der Erzieher, 1934

Ce qui distingue un patriote nationaliste d’un cosmopolite dont l’oxygène est le reniement…

Notre identité d’Européens

L’européanité est attestée par l’histoire et le caractère transnational des grands faits de culture. Au-delà d’un art rupestre spécifique à toute l’Europe voici déjà 30.000 ans, au-delà des pierres levées et des grands poèmes fondateurs, ceux des Hellènes, des Germains ou des Celtes, il n’y a pas une seule grande création collective qui, ayant été vécue par l’un des peuples de l’ancien espace carolingien, n’a pas été vécue également par tous les autres. Tout grand mouvement né dans un pays d’Europe a trouvé aussitôt son équivalent chez les peuples frères et nulle part ailleurs.

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Rétablir la réciprocité de la haine

Les gens sains d’esprit – c’est-à-dire le camp national, identitaire, conservateur – ne détestent pas assez les gauchistes. Pourquoi ? Parce qu’ils les trouvent stupides, irrationnels, obtus, ce qui est certes vrai, parce qu’ils constatent qu’ils ont l’esprit obscurci par des théories qui les empêchent de voir des choses évidentes que tout le monde peut voir en marchant dans la rue, ce qui n’est pas moins vrai. C’est cela qui leur fait oublier que le gauchiste est aussi très souvent un dangereux fanatique. 

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Combattre, pourquoi pas, tomber non

L’ultra-gauche n’hésite pas à tuer ses adversaires idéologiques. Elle a tué Charlie Kirk aux États-Unis dans les circonstances que l’on sait. Cela vient de se reproduire en France ce 12 février 2026 où un jeune identitaire de 23 ans, Quentin, mobilisé par le collectif féministe identitaire Nemesis pour sécuriser un rassemblement de ses militantes devant les locaux de Sciences Po Lyon (elles protestaient contre la venue de l’activiste islamo-gauchiste Rima Hassan dans les locaux de l’école) a été lynché à mort par un groupe en grand avantage numérique apartenant à la mouvance « antifasciste » de l’organisation La Jeune Garde (dissoute et dont l’un des anciens membres est actuellement député dans les rangs du parti d’extrême-gauche La France Insoumise). Mis à terre par le nombre, sa tête a heurté le sol, roué de coups par cette meute. L’ultra-gauche n’a pas oublié que la fin (le triomphe de sa révolution bolchevique) justifie les moyens (l’élimination physique de ses adversaies). Elle a conservé une capacité de violence physique à laquelle les autres ne sont plus habitués. Attitude que ses adversaires, quant à eux, ont complètement abanonnée. Ils ont depuis trop longtemps été nourris de pacifisme, des pratiques « démocratiques » lénifiantes.

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Dans leur monde, vous et moi sommes l’ennemi

Nous vivons dans un monde où la maladie mentale, au lieu d’être soignée lorsque cela est possible, ou confinée si ça ne l’est pas et qu’elle présente un danger au sein du corps social, est chérie, cajolée et promue par certains gouvernants qui portent un projet de destruction.

Un monde où nous savons exactement qui sont les monstres, les tueurs, les psychopathes, les prédateurs – et ils sont toujours en liberté.

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