Allez, enfants des Grecs, délivrez la patrie, délivrez vos enfants et vos femmes, les santuaires des dieux de vos péres et les tombeaux de vos aïeux : c’est la lutte suprême !
— Eschyle

Allez, enfants des Grecs, délivrez la patrie, délivrez vos enfants et vos femmes, les santuaires des dieux de vos péres et les tombeaux de vos aïeux : c’est la lutte suprême !
— Eschyle

Il faut totalement arrêter le développement de l’Afrique. Sur tous les plans. Car contrairement à ce que racontent ici les renégats qui en sont partisans, son « développement » n’engendre pas son autonomie, mais son explosion démographique, c’est-à-dire à terme notre mort par la submersion. Un Français « de souche », selon l’expression vulgarisée, est un Français dont l’origine appartient d’abord à ce morceau de territoire situé à la pointe ouest du continent européen et qui donne sur l’océan atlantique (appelé « hexagone » par la technostructure), c’est-à-dire qu’il a d’abord du sang celte, ensuite associé au fil des siècles à du sang voisin des régions germaniques, nordiques, ibères, latines, slaves, sang lui aussi marqué de celtisme ethnique primordial puisque le peuple celte durant la protohistoire était étendu sur une très grande partie du continent européen, sur ce qui sera bien des siècles plus tard l’Autriche, la Suisse, une grande partie de l’Allemagne, la Bohème, la Moravie, une partie de la Hongrie et de la Slovaquie, la Galicie, l’Italie du nord, la Belgique, les îles britanniques, la péninsule ibérique, et jusqu’au centre de l’Anatolie. Bref, le Français « de souche » c’est un blanc issu de peuples blancs.
Lire la suite « C’est un impératif pour notre survie »De la part d’une Française sortie de la Matrice… (il naît des gens libérés tous les jours).
Je m’appelle Isabelle. Je suis une Française d’ascendance européenne et je refuse de devenir minoritaire dans mon propre pays. Ce pays est la terre de mes ancêtres depuis des siècles immémoriaux. C’est notre héritage, et je veux qu’il le reste. Depuis des décennies, nous subissons un flux massif d’immigration extra-européenne, sans jamais y avoir consenti ni avoir été véritablement consultés. Nos élites ont transformé profondément la France sans notre accord, en nous imposant l’illusion d’un choix démocratique. Affirmer cela n’a rien de raciste. En tant que Française autochtone, ancrée dans l’histoire millénaire de ce pays, j’ai le droit et le devoir d’élever ma voix pour défendre ce qui est mien. Il est temps de résister avec détermination à cette substitution imposée ! »
– Isabelle Decrion Baldo

Un peuple qui croit encore en lui-même possède encore son Dieu particulier. – Friedrich Nietzsche, L’Antéchrist (1888).

Il est à la fois simple et terrible pour tous les Français antimondialistes, les agriculteurs (les plus menacés actuellement), les partisans du monde multipolaire, ceux de la France française authentique et de l’identité blanche : traverser cette année supplémentaire de macronie sans finir en prison ou sans devenir fou. À tous, amis de la Résistance, que les Dieux répartissent la chance…

Bellérophon ne dompta pas Pégase par la seule force, mais grâce à l’aide et à la discipline divines. Selon la mythologie grecque, Pégase était insaisissable par les moyens ordinaires. Après de nombreux échecs, Bellérophon implora les dieux. Athéna lui apparut en songe et lui offrit un mors d’or. À son réveil, le mors était à ses côtés. Il trouva Pégase s’abreuvant à la source de Pirène, à Corinthe. Tandis que le cheval ailé se cabrait, Bellérophon, avec calme, lui mit le mors d’Athéna. La magie de ce don permit de maîtriser Pégase, non en brisant sa force, mais en unissant la volonté humaine à l’ordre divin. Ceci est symboliquement important : Pégase se soumet non à la force, mais à la sagesse, à la retenue et à la faveur des dieux. C’est seulement ainsi que Bellérophon put le chevaucher pour vaincre la Chimère et accomplir des exploits héroïques.


L’Europe raciale est le futur parce que la guerre raciale est désormais la réalité quotidienne de l’Europe, dans ses rues et dans la propagande télévisuelle qu’elle subit.

Il est devenu courant d’entendre, au sein d’une certaine droite contemporaine, la formule suivante : « Les vrais fascistes sont les antifascistes. » À première vue, cette formule semble habile. Elle retourne contre l’adversaire l’accusation qu’il profère en permanence. Mais en vérité, cette inversion n’est qu’un écran de fumée. Derrière cette facilité verbale se dissimule une incapacité profonde à comprendre ce qu’est véritablement le Fascisme. Et c’est là toute la faiblesse doctrinale de cette droite : elle raisonne encore avec les catégories mentales de ses ennemis.
Lire la suite « Fascisme et antifascisme : l’erreur tragique de la fausse droite »