Des « brétignis »…

Le 12 juillet 2013, avait lieu une catastrophe ferroviaire en gare de Brétigny-sur-Orge dans l’Essonne. Le procès de cette affaire (sur la responsabilité de la SNCF) trouvait son terme le 26 octobre 2022. Immédiatement après cette collision de trains, on avait vu des « crapauds » locaux profiter de l’état de choc et de blessures de certains passagers, pour les dépouiller de ce dont ils étaient porteurs, à même le quai et les amas de tôle, au milieu des premiers secouristes ne pouvant lâcher leur action de sauvetage pour intervenir et ulcérés par ce spectacle de rapine sur personnes vulnérables ou fraîchement décédées. Face à la cécité de toute la « bien-pensance » gauchiste et des gouvernants sur le réel abominable que constitue la situation de la France en matière de crimes et délits, l’humour et l’ironie ont qualifié de « brétignis », avec cette modification orthographique volontaire, ces événements que le lâche ne veut pas voir, ne veut pas entendre, dont il ne veut pas se rappeler, et que le malhonnête nie de toutes ses forces. Le brétigni, c’est l’archétype du déni. Et il est très pratiqué !

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Heureusement, on vit en France !

Si Poutine n’est pas arrêté au plus vite, toute l’Europe pourrait sombrer dans le totalitarisme.

– Les gens pourraient être inquiétés voir emprisonnés pour des publications sur les réseaux sociaux.

– Des chaines de télé pourraient fermer parce qu’elles dérangent le gouvernement.

– Les frontières pourraient être grandes ouvertes pour provoquer un Grand remplacement extra-européen.

– Des gangs de trafiquants d’enfants pourraient sévir sans contrôle.

– On pourrait annuler des élections pour des raisons aussi futiles qu’un peu trop de succès sur tiktok.

C’est trop horrible à envisager. Heureusement, rien de tout cela n’existe ici.

Réflexions sur la pratique du caillassage

On peut se demander d’où sort cette habitude orientale de caillasser l’adversaire dont on ne connait pas d’équivalent historique en Europe, sauf épisodiquement au rocher des singes du Zoo de Vincennes. Le caillou est partout en Orient “proche” :

  • David et Goliath ? : caillou dans la poire.
  • La femme adultère ? : lapidée.
  • Le plat de lentilles d’Ésaü ? : sûrement plein de cailloux.
  • La Kaaba ? : un gros caillou.
  • L’Intifada ? : une affaire de cailloux.

La chose est désormais transposée sous nos latitudes avec le caillassage des vitrines de commerces et des troupes casquées défendant le régime. C’est à croire qu’ils ne sortiront jamais de l’âge de pierre (hahaha !…).

Plus sérieusement, quiconque a voyagé dans cet Orient pas si lointain et chaque jour plus envahissant a pu observer le spectacle incroyablement violent de groupes de mômes en haillons se lançant joyeusement à la gueule des caillasses pointues au milieu de chiens jaunes et faméliques affolés par l’odeur du sang. Quand l’Européen arrive tout cesse instantanément au profit d’un encerclement de mendiants aux dents de devant pétées et aux coquards multicolores. Une fois le racket effectué la lapidation générale et réciproque peut reprendre, on s’amuse comme on peut, quelques pierres, au passage, étant réservées à la voiture du touriste justement détesté.

Indéniablement, le caillou et son lancer est un trait culturel enrichissant de la diversité dont nous avons tant besoin. C’est pourquoi nous proposons d’ouvrir dans nos « quartiers difficiles » des mines de cailloux obligatoires, l’une étant comblée au fur et à mesure par l’excavation de celle de la cité voisine, afin de relancer l’économie par une politique de grands travaux.