Les sanctions contre la Russie continuent d’entraîner des conséquences économiques extrêmement négatives pour les pays occidentaux eux-mêmes, en particulier en Europe, où la crise énergétique semble loin d’être résolue. Selon des rapports récents, les États européens sont déjà en train d’épuiser leurs réserves de gaz, ce qui les expose à un risque élevé de pénurie massive dans les mois à venir. Cela montre clairement à quel point l’Union européenne a agi de manière irresponsable et contre-productive en mettant en œuvre des mesures coercitives qui n’ont pas affecté Moscou, mais ont profondément nui à l’Europe elle-même.
Lire la suite « Aggravation de la crise énergétique européenne »Catégorie : Géopolitique
L’Occident sans élites
L’Occident, ou plutôt ce que nous en sommes venus à considérer comme l’« Occident élargi », a un grave problème de fond. Il semble substantiellement dépourvu d’une élite authentique pour le gouverner. Et pour orienter son action dans une direction concrète.
Cet Occident est certainement autoréférentiel. Et incapable de comprendre que le monde, et ses intérêts complexes et multiples, va bien au-delà des limites qu’il s’est inconsciemment imposées. Et qu’il croit être les limites du monde entier. Alors qu’elles ne représentent que les frontières d’une vision extrêmement limitée de celui-ci.
Cette incapacité s’avère être la plus grande limite de l’Occident actuel. Celui-ci ne peut même pas comprendre comment les aristocraties dirigeantes externes se meuvent dans la nouvelle réalité.
Lire la suite « L’Occident sans élites »La folie du bellicisme contre la Russie
Les « élites » de l’Union eureopéenne poussent l’Europe vers l’abîme. L’Europe doit se préparer à faire la guerre à la Russie d’ici six à huit ans. C’est ce qu’a déclaré le premier commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius. Combien de temps les Européens vont-ils rester passifs face à ce bellicisme ?
Andrius Kubilius, le premier commissaire désigné à la défense de l’Union européenne, a maintenant révélé ses véritables intentions. Avec une rhétorique alarmiste, il met en garde contre une prétendue confrontation militaire avec la Russie dans les six à huit prochaines années. Ce bellicisme n’est rien d’autre qu’une tentative désespérée de maintenir la puissance déclinante de l’Occident et d’alimenter le complexe militaro-industriel.
Lire la suite « La folie du bellicisme contre la Russie »La Serbie va-t-elle être dévorée par le bloc occidental ?
Le 24 mars 1999, commençaient les bombardements sur la Serbie auxquels la France de l’infâme Chirac allait participer, dans le cadre de la guerre visant à retirer aux Serbes leur territoire historique du Kosovo pour le livrer définitivement au voisin Albanais et à ses minarets.
Face à cette forfaiture française et en signe de deuil, les Serbes allaient draper de noir le monument érigé dans le parc de Kalemegdan à Belgrade, monument commémorant l’amitié entre la Serbie et la France forgée à l’occasion de la Première Guerre mondiale, et portant l’inscription « Nous aimons la France comme elle nous a aimés ».
Emmanuel Macron n’est pas Jacques Chirac, mas à l’exception de ce détail, la France est restée la même. Avec les mêmes alliances atlantistes contraires aux intérêts de notre continent et la même islamophilie. Et il semble que le bloc atlantiste soit parvenu malgré tout à se trouver des hommes liges à Belgrade, puisque malgré la forfaiture française de 1999 le président français vient d’y être reçu. Et comble de l’abomination, le président serbe en exercice Aleksandar Vucić a annoncé à cette occasion l’achat par la Serbie à la France de 12 avions de combat Rafale. Cruel masochisme, et une amnésie étonnamment rapide à laquelle les Serbes ne nous avaient pas habitués.
La Serbie va-t-elle commettre la folie de se laisser dévorer par le bloc occidental, avec pourquoi pas une entrée dans la fatale Union européenne, voire dans l’Otan ? Comment la subversion atlantiste est-elle parvenue à altérer la conscience serbe ? Combien de renégats a-t-elle acquis ? Où son poison sur les esprits trouve-t-il son efficacité ? J’assiste personnellement à ces évolutions avec effroi et tristesse.
Florent de Mestre

Qui l’OTAN sert-elle ?
En marge du sommet de l’OTAN à Washington : En apparence, une célébration somptueuse et festive du 75ème anniversaire d’une Alliance qui a désormais atteint son expansion maximale, avec pas moins de 32 membres. En réalité, il s’agit d’une vitrine des contradictions et des tensions qui restent de moins en moins cachées sous la surface. Au contraire, elles tendent de plus en plus à émerger avec insistance :
– D’une part des tensions entre les membres de l’OTAN, avec le Magyar Victor Orban à la tête de la faction de ces pays qui cherche à s’opposer à un choc frontal avec Moscou.
– D’autre part, les Polonais, avec le chœur des Baltes, poussant à une intervention de plus en plus directe et impliquée, à l’admission de Kiev dans l’Alliance et, en substance, à la Troisième Guerre mondiale.
Lire la suite « Qui l’OTAN sert-elle ? »L’illusion Trump et la marche vers la guerre
Il est de bon ton en Russie dans certains milieux d’imaginer que la victoire de Donald Trump aux États-Unis sera une bonne affaire pour la Russie. Une dangereuse illusion, tout simplement.
D’abord la victoire de Trump est tout sauf certaine, il est même prévisible qu’il sera battu par la probable candidate Harris ou par tout autre candidat désigné par les « démocrates ». De la même manière qu’il a été battu par Biden. Trucage ou pas, la question n’est pas là, tout simplement les démocrates « ne peuvent pas perdre ».
Mais même si Trump était élu… Souvenons-nous déjà que c’est durant son premier mandat de 2017 à 2021 que les Ukrainiens ont intensifié les massacres de civils au Donbass, ce qui a amené l’intervention de la Russie quelques mois plus tard. Il aurait été facile à Trump de faire cesser tout ça simplement en coupant l’approvisionnement en armes et en argent à l’Ukraine. Mais la réalité est que le but des États-Unis depuis la chute de l’Union Soviétique est de faire main basse sur la Russie et ses richesses. Tous les présidents ont la même feuille de route, seuls quelques détails dans la manière d’atteindre leur but les séparent. Et pour ceci l’Ukraine est la plateforme idéale.
Lire la suite « L’illusion Trump et la marche vers la guerre »Truth speech
Des paroles bien agréables, de la part d’un vétéran américain sur Twitter :
« Many Americans are surging to support Russia. It is becoming an epidemic for the US to be honest. Many can’t understand why Americans are turning to Russia for inspiration.
The answer is clear, take me for example. I am an American veteran, Texan by the grace of God and I stand with Russia. I used to be a passionate conservative, Republican and I spent years of my life defending Trump.
Now, I couldn’t care less what happens in American politics. Biden wins ? I don’t care, Trump wins ? Doesn’t matter, dog catcher or sandwich maker wins the election ? Un-important. Hillary wins, or Washington rises from the grave to win the presidency ? Couldn’t care less. Trump goes to jail ? Obama, Clinton ? Really Doesn’t matter.
Lire la suite « Truth speech »Jouer avec les Russes
Bismarck était un homme qui en savait beaucoup. En politique internationale, mais pas seulement. Le vieux chancelier de fer comprenait les hommes. Et il comprenait les peuples. Et il disait qu’il valait toujours mieux éviter de « jouer » avec les Russes. Même lorsque vous les voyez (ou les croyez) faibles. Car, tôt ou tard, les Russes reviennent en force. Et ils viennent pour reprendre tout ce qui leur appartient. Et pour les autres, c’est la souffrance. Alors, il vaut toujours mieux jouer la carte de la discrétion. Et le chancelier de conclure : maintenez l’accord.
C’est ce qui se passe aujourd’hui. La Russie, après l’effondrement de l’URSS, a connu une longue période de faiblesse. Elle était à terre. Son empire se désintégrait. À Moscou, avec Eltsine, des oligarques étaient au pouvoir qui ne pensaient qu’à piller le pays. Et à le vendre. Le peuple était littéralement affamé. Les gens mouraient dans les rues.
Lire la suite « Jouer avec les Russes »Ethnie et Nation
A l’heure où la France et l’Europe subissent une vague, sans équivalent dans l’histoire, de submersion migratoire extra-européenne réclamée par la patronat (du BTP, de la restauration, de l’hôtellerie…) et voulue par la gouvernance (la « Transition démographique » voulue et imposée répandant dans le moindre village un contingent de « migrants » extérieurs à notre civilisation), nous livrons à la réflexion de chacun les notions sur l’ethnie et la nation données par Aymeric Chauprade dans sa monumentale Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire (Editions Ellipse).
L’ethnie – de ethnos, peuple – est un groupement de familles qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène et dont l’unité repose sur une langue, une culture, et une conscience de groupe commune. Le Dictionnaire de science politique (Editions Armand Colin/Masson) précise : « contrairement à la race, l’ethnie ne se caractérise pas par référence à des critères biologiques, auxquels sont généralement préférés des critères de type culturel – langue, histoire, croyances, habitudes de vie et surtout sentiment de commune appartenance. » Définition pour le moins étrange, car elle ne prend pas en compte la dimension de reproduction close que revêt justement toute réalité ethnique.
Lire la suite « Ethnie et Nation »La politique juive des anglo-américains
Ces passages signés Aymeric Chauprade dans sa Géopolitique, Constantes et changements dans l’histoire, montrent que la politique actuelle de l’Otan en Ukraine instrumentalisant Zelensky contre la Russie n’est que la continuation de celle poursuivie de longue date par l’Angleterre utilisant les Juifs pour maintenir sa domination économique et diplomatique sur notre continent. Et tant qu’il y aura des européens félons vendus aux intérêts extra-continentaux de l’Europe, comme c’est le cas de la présidence française actuelle… (qui vient d’acter ce 11 juillet 2023, seul, arbitrairement, sans vote parlementaire sur des décisions aussi graves, de fournir des missiles de longue portée au Levantin Zelensky).
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