Jack Lang, sa postérité fétide, et le Système

Si l’on ne plus violer des mineurs avec la complicité de réseaux sans être importuné par le bas peuple, quel est l’intérêt d’être riche et puissant ?… C’est la question qu’aurait pu cyniquement nous lancer à la figure Jeffrey Epstein.

La France a vécu dans la synthèse abjecte de l’oligarchie mondialisée telle qu’elle s’imposait depuis le début des années 1980, et du monde du gauchisme culturel qui s’était imposé depuis les années 1960 et plus encore depuis les années mitterrandiennes. Le dossier Epstein est l’archétype de ce que le Système représentait comme étant les « élites » de notre monde depuis quarante ans. Des énergumènes hors-sol qui mélangent argent, sexe, drogue, pouvoir et vies orgiaques sans responsabilité, qui s’emparaient de tout, se donnaient le droit de consommer tout, et qui n’avaient pas le moindre respect pour le commun des mortels qui vivait dans une forme de monde parallèle, la basse classe dans le poulailler mondialisé, alors qu’eux étaient au sommet.

Lire la suite « Jack Lang, sa postérité fétide, et le Système »

Les mondialistes seraient-ils au bout du rouleau ?

C’est assez gros pour avoir été remarqué par les plus fins observateurs, tous les agents du mondialisme et du cosmopolitisme sur les gros médias audiovisuels français, journalistes, commentateurs, invités d’émissions, ont adopté la consigne de prononcer le nom de Epstein en « Epstine » (en prononciation littérale de chaque lettre) comme dans tétine, mandarine… alors que sa véritable prononciation est « Epchtaïne » (ici en écriture phonétique). Mais certains ont la langue qui fourche. On a vu plusieurs chroniqueurs télé se reprendre instantanément et prononcer « Epstine » alors qu’ils venaient de prononcer normalement « Epchtaïne », dont Nathan Naccache (alias Nathan Devers) dans son émission sur la chaîne FranceInfo (7 février 2026) commentant la pression ayant poussé Jack Lang à la démission. Cette ruse minable de changement de prononciation a pour objet de détourner dans l’inconscient collectif des normies l’origine ethnique du sulfureux Epstein pour orienter cette mauvaise image vers le « méchant » du moment dans le scénario mondialiste : Poutine… la prononciation Epstine sonnant davantage russe, comme Lénine, Staline, Gagarine. Ils en sont là. Ils sont aux abois. Ils tirent leurs dernières cartouches… Du moins espérons-le.

« Élites »…

Il est utilisé de longue date entre guillemets pour bien signifier qu’il n’est pas ce qu’il désigne, et que les salopards qui sont à la décision (politique, technocratique) que l’on range sous cette appelation élogieuse n’ont rien, mais absolument rien de ce que désigne le mot.

Il faut en finir avec ce terme « élite ». Il n’y a pas d’élites en France, il n’y a plus d’élites. Du moins pas dans le panier de vermines institutionnelles qui tiennent le pays. Des réseaux de connivence, de coucheries, des intrigants et des petits cercles de branleurs mondains – le tout sous le regard d’un oeil triangulaire – ne constituent pas une élite morale et intellectuelle, les faits et la situation du pays en attestent.

Lire la suite « « Élites »… »

Baromètre du niveau d’ignorance

On retiendra du traitement médiatique mainstream des Epstein files que les Français qui ne sont pas sur les réseaux sociaux et se contentent d’avaler la pensée prémâchée déversée dans leur tête par les JT de FranceTV, ne savent pas le dixième des faits avérés de « passions sales » portées par des figures du monde politique international, de pédophilie, de prostitution de mineurs, de viol, de sadisme, qui se passaient sur l’île propriété privée d’Epstein. Et ça se qualifie de chaines « infos » !… On comprend qu’ils veuillent museler les réseaux sociaux.

Concert à l’unisson

L’affaire des Epstein files donne une fois de plus l’occasion de constater l’absence totale d’indépendance éditoriale et l’alignement servile au pouvoir des médias français (subventionnés par l’État) qu’ils soient de la pseudo droite ou de gauche. C’est un véritable concert à l’unisson de leur part sur la diffusion du narratif officiel selon lequel « les Russes » sont derrière la mise en cause de personnalités politiques majeures françaises en matière de consommation pédophile. On rappelera que la diffusion du contenu des milions de pages des Epstein files est le fait du ministère de la Justice américain dans une salutaire opération, et que ce ne sont pas les Russes qui ont inscrit les noms de personnalités françaises de premier plan dans les échanges entre Jeffrey Epstein et ses correspondants amateurs de « chair fraîche ».

Lire la suite « Concert à l’unisson »

« C’est chouette… »

L’insolence et le cynisme de ce provocateur n’ont pas d’équivalent connu dans notre histoire, à part peut-être Condorcet.

Non, pour un pays endetté de 3 400 milliards, la vie n’est pas « chouette ». Ni pour le Français à découvert bancaire le 10 du mois, ni pour celui qui ne parvient plus à trouver un médecin dans les déserts médicaux du pays, ni pour ceux qui meurent sur un brancard dans les couloirs des urgences parce que l’hôpital public est en ruines, ni pour les millions de voyageurs en train au trajet interrompu, désorganisé, retardé chaque jour parce qu’il a été remarqué qu’un connard séjournait sur les voies, ni pour les policiers qui ne peuvent plus exercer leur mission de neutralisation de la canaille parce que s’ils le font ils seront persécutés par l’État, ni pour les mères de toutes le victimes d’agressions, de viols et de meurtres commis par des gens qui n’ont rien à faire sur notre territoire, ni pour l’agriculteur qui se suicide (un suicide tous les deux jours) à cause des conditions de travail et de vie qu’on lui a fabriquées, ni, ni, ni… on passerait des heures à faire la liste de tout ce qui ne va pas dans ce pays martyr… En revanche pour celui qui a vécu sa « best life » à nos frais et a parfaitement mené à bien sa mission d’abaissement et de démolition de la France, il y a de quoi être satisfait, ses commanditaires occultes le sont aussi.

De la liberté d’expression au Big Brother français : le terrible héritage liberticide de Macron

Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017, la France – patrie des « Lumières et de la Déclaration des droits de l’homme » – a sombré dans un climat de censure oppressant et systématique. Sous prétexte de sécurité, de lutte contre la « haine », le terrorisme ou la désinformation, un arsenal législatif liberticide s’est accumulé, transformant l’État en machine à museler les voix dissidentes. Un président élu sur des promesses d’ouverture a imposé un contrôle autoritaire qui étouffe la liberté d’expression. Les faits sont là, implacables :

Lire la suite « De la liberté d’expression au Big Brother français : le terrible héritage liberticide de Macron »

Les réseaux sociaux sont le refuge de la liberté

La France est dans une séquence très particulière de son histoire contemporaine. Nous sommes les témoins de la mise en place d’un dispositif répressif contre les réseaux sociaux, pour les mater, les casser, les censurer s’il le faut, et c’est à la lumière de cette intention souvent annoncée qu’il est possible de comprendre cette opération.

Tout ce que les lucides « complotistes » annoncent depuis des mois sinon des années de ce qui trotte dans la tête de la gouvernance se concrétise :

Lire la suite « Les réseaux sociaux sont le refuge de la liberté »

Un brin de sémiologie

Reprenons cette petite procession crépusculaire, ce cortège des ombres qui avancent en file indienne comme des figurants d’un opéra wagnérien revisité par un metteur en scène fauché et dépressif. Regardez-les bien, ces trois-là, capturés dans l’instantané d’une décadence qui ne peut plus se cacher : Emmanuel Macron, ce jeune vieillard aux tempes grisonnantes qui contrastent avec une moumoute de renard de salon, le regard perdu dans un vide qu’il a lui-même creusé. Ses frêles épaules voûtées sous le costume noir impeccable, ce noir des enterrements d’État où l’on enterre surtout l’espoir. Jupiter ? Plutôt Prométhée après que l’aigle lui a bouffé le foie pour la millième fois : las, exsangue, et toujours accroché au rocher de l’Élysée.

Lire la suite « Un brin de sémiologie »

Coups de couteau contre une enseignante

Hier 3 février 2026, énième fait dramatique dans le cadre des établissements scolaires, à Sanary-sur-Mer un élève âgé de 14 ans a poignardé à trois reprises dans le thorax une de ses enseignantes âgée de 60 ans. Depuis plusieurs années, les enseignants subissent les fruits de la société bien pourrie que leur militantisme sur plusieurs décennies a imposé à tous avant eux : autorité du professeur déboulonnée et disparition de l’estrade magistrale selon les prescriptions de Mai 1968, fin des corrections physiques (gifler éventuellement un élève qui ne veut pas entendre raison), doctrine de « l’enfant roi », au-delà de leurs établissements scolaires interdiction fait aux parents de donner la fessée à leurs rejetons, etc… Toutes idées « progressistes » portées par ces gens de gauche, qui ont abouti à la production d’enfants qui ne supportent plus d’être contestés par une autorité adulte, ensauvagés, et qui désormais poignardent lesdits enseignants. Après avoir tant voulu cette société de bisounours et avoir appliqué les élucubrations des « pédagogistes » apprentis-sorciers des « sciences nouvelles de l’éducation » influençant la profession, ces enseignants ne sont donc pas fondés à s’en plaindre. On récolte ce que l’on sème. Les enseignants ne sont plus craints et ne parviennent plus à se faire respecter d’une partie de la jeunesse. Cela étant, il y a dans leur profession quelques membres qui ne portaient pas les idées de gauche, et qui subissent comme leurs collègues de gauche le monde que ces derniers ont contribué à créer, nous en sommes navrés pour eux.