Végéter et survivre

La vie ne se résume plus qu’à cela pour beaucoup en France en 2023.

« La société du travail est en train de disparaître ». Dans une chronique publiée le 5 septembre dernier sous ce titre dans Les Échos, Antoine Foucher donne des éléments effrayants, chiffres et références à l’appui, sur la dégradation de la situation financière des Français et la maladie économique d’un pays où le travail pour la plupart d’entre nous ne permet plus aucune ascension sociale. On comprend l’hémorragie-expatriation de jeunes actifs notamment vers d’autres pays qui ont conservé une normalité en la matière. Voici l’essentiel de son propos :

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Macron et le référendum : sincérité ou escroquerie ?

Un référendum sur l’immigration est réclamé avec force depuis plusieurs années. Ce à quoi la réponse assénée est que ce n’est pas possible à cause de l’article 11 de la constitution qu’il faudrait pour cela préalablement réformer. Or, divers observateurs et constitutionnalistes disent au contraire que la constitution telle qu’elle est actuellement permettrait un tel usage du référendum, preuve en étant que De Gaulle ne s’est pas privé d’en faire usage. L’occupant de l’Élysée prétend vouloir élargir le domaine référendaire pour que l’on puisse poser davantage de questions aux Français, allant donc à contre-courant de la démarche qui jusqu’à présent consiste à dire « non, pas sur ça » à chaque sujet que les Français voudraient voir traité, au prétexte qu’il y aurait des sujets « trop passionnels » et qu’il vaut mieux interroger les Français sur des sujets leurre sans importance. Mais cette réforme et ce libre usage du référendum par les Français tel qu’il devrait être dans un pays d’adultes responsables, n’ont pas la moindre chance de se concrétiser. On est là dans la communication politique trompeuse, méthode de gouvernement érigée ici en norme. Pas la moindre chance d’aboutir. Pourquoi ? :

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Un fasciste juge Vichy

J’avais quitté Vichy au bout de deux mois, à l’automne 1940, écœuré par les intrigues de cette cour ridiculement balnéaire, par le gaullisme qu’y affichaient en toute impunité maints hauts personnages, par les inspecteurs des finances et les gens du Comité des Forges aussitôt installés aux postes de commande pour bloquer toute velléité de révolution. Le contraste était encore plus exaspérant maintenant entre les gigantesques événements de l’Est et les petitesses de cette pseudo-capitale, les méandres mesquins de son double jeu, son cléricalisme, les bricolages futiles sous les plus graves aspects de ces officiers du SR, dont j’avais mesuré, en mai 1940, quand je travaillais à leurs côtés, l’indigence intellectuelle et militaire. Bref, le tableau complet de la pire réaction.

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Le droit d’asile dévoyé

A Angers, en juillet 2022, un Soudanais qui avait bénéficié du droit d’asile, a tué trois personnes à l’arme blanche, après avoir été accusé de deux agressions sexuelles. Il est évident qu’il y a parfois corrélation entre demandeurs d’asile et criminalité. L’asile, qui a toujours été considéré comme un droit sacré par toutes les civilisations, est devenu aujourd’hui une autoroute pour la régularisation de ceux qui entrent illégalement sur le territoire national. Il a été peu à peu détourné de ses fonctions pour devenir une filière d’immigration massive. Comment ?

Pour rentrer légalement en France, si l’on n’appartient pas à un pays de l’espace Schengen, il faut disposer d’un visa. Or, l’immense majorité des demandeurs d’asile viennent en France on le sait de manière irrégulière. Et lorsqu’ils se dévoilent en sollicitant l’asile, l’État leur remet une attestation de demande d’asile, comme une autorisation provisoire de séjour, et par cette simple demande leur séjour perd son caractère illégal, est régularisé, première aberration qui constitue un appel d’air considérable pour ceux qui sont amenés sur le territoire national soit par des passeurs, soit par des associations militantes. Il y a donc dès le départ un détournement procédural administratif en faveur du demandeur.

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Jusqu’où nous faudra-t-il boire la lie ?

Le droit du sol est une aberration criminelle ! Un pays, ce n’est pas seulement un espace à partager, sur lequel, chaque nouvel arrivant disposerait du droit absolu d’agir et de décider à sa guise, quelles que soient les raisons de sa venue ou le temps de son séjour. Un pays, c’est une famille, avec ses nuances, ses disputes, ses enfants prodiges et ceux que l’on veut oublier, ses heures de gloire et ses échecs, ses haines féroces et ses amours. Comme toutes les familles il a un nom, un visage, des origines, une histoire, des cousins proches ou éloignés, des caractéristiques communes qui sont la marque de son identité supérieure, celle qui unit au-delà des différences.

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Désigner les coupables et fixer le cap

La catastrophe est telle qu’il ne faudra jamais cesser de pointer la responsabilité coupable et accablante de la politique libérale à travers ses deux représentants, le patronat français et ses alliés politiciens, dans le désastre de l’identité et de l’immigration que subit la France actuellement. Il est clair que le sujet de l’immigration de peuplement est devenu l’un des premiers sujets politiques et l’un des premiers sujets de débat français. Il est clair que la composition et l’origine de la population française ont changé de manière considérable, visible, et non maîtrisée au cours des trente dernières années. Dans cette situation, la seule position absolument intenable est celle qui consiste à continuer de dire qu’il ne se passe rien. Et c’est la position qu’adoptent les niais, les tartuffes, et les escrocs.

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Un funambule servi par des toutous

L’occupant actuel de l’Élysée a certes été élu formellement par les Français, mais dans des conditions de promotion, de publicité, de couverture médiatique avec tous les artifices (le cadrage, le « priming »…) pour le favoriser outrageusement et dénigrer les autres. Il a été élu en 2017 de façon totalement injuste, et réélu en 2022 sans même qu’il y ait eu de campagne. Il a été porté pour promouvoir des politiques voulues par des milliardaires groupusculaires et non pas voulues par les Français. 

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Petit dialogue idéal

Entre un Français et un restaurateur devant son établissement.

Monsieur Dupont, simple citoyen : « Sachez-le, j’ai décidé de boycotter totalement le secteur de la restauration et de l’hôtellerie, indépendants comme franchisés, du fait que le patronat dans ce secteur ne cesse de se manifester dans les médias et auprès des pouvoirs publics en tant que demandeur d’immigration et de régularisation des clandestins. Vous êtes des renégats, des félons, vous participez de longue date, comme l’ensemble du patronat et de ses représentants, à la submersion migratoire extra-européenne parce que vous privilégiez des bas salaires et que vous n’avez aucun égard pour l’identité historique et l’avenir civilisationnel du pays ».

Le restaurateur : « C’est parce que nous sommes des activités « en tension », nous ne parvenons pas à trouver suffisamment de candidats à l’embauche, pour les cuisines, la plonge, le ménage dans les chambres, nous devons recourir à des immigrés moins revendicatifs sur leurs salaires et sur leurs conditions de travail ».

Monsieur Dupont : « Vous payez trop mal ces emplois pénibles, augmentez convenablement les salaires et vous verrez des candidats Français se présenter ».

Le restaurateur : « Mais on ne peut pas augmenter les salaires, nos chiffres d’affaire et nos trésoreries ne suivraient pas, on est écrasés par les charges patronales liées non seulement aux salaires mais à toute notre activité. J’ai voulu faire rentrer un baby foot dans mon restaurant, c’est soumis à une taxe, alors que toute l’activité est déjà taxée et imposée. Et on ne peut pas choisir de ne recruter que des Français blancs, des associations nous feraient des procès pour discrimination à l’embauche ».

Monsieur Dupont : « Alors au lieu de pousser à la submersion migratoire du pays retournez-vous contre l’État et la gouvernance pour que les lois changent et pour obtenir une baisse drastique de ces charges afin de retrouver l’oxygène nécessaire à votre survie, à votre simple fonctionnement serein, et à l’augmentation des salaires ».

Le restaurateur : « Les politiques n’accepteront jamais de baisser nos charges ».

Monsieur Dupont : « Et pourquoi donc ? Allez, un peu de courage, un petit effort, cherchez les bonnes raisons et ayez l’honnêteté de les dire ».

Le restaurateur, acculé : « Parce que baisser drastiquement nos charges, comme baisser les impôts, baisser les taxes sur les carburants, etc. supposerait qu’ils acceptent de devenir vertueux, de reconnaître qu’il faut réduire certaines dépenses qu’ils ont mises en place, que ce qui est en place depuis des décennies s’agissant de l’utilisation de l’argent public, gabegie de dépenses sociales indues, dons mirobolants à des pays étrangers, participations aux budgets de l’Union européenne et de l’Otan, paiement des intérêts de la dette accumulée auprès de créanciers étrangers depuis 1973 en interdisant à l’État de se financer gratuitement auprès de la Banque de France, prise en charge de l’immigration depuis 1976, est une hémorragie scandaleuse de moyens, probablement plusieurs centaines de milliards tous les ans, qui font défaut au bon fonctionnement du pays. Or, ils ne le feront jamais parce que c’est une politique qu’ils ont défendue, et la remettre en cause serait reconnaître aux yeux des Français qu’ils ont mené une politique d’ordures, ce qui leur est impossible, jamais ces gens n’acceptent de reconnaître qu’ils ont déconné, ils sont dans l’escalade d’engagement et préfèrent amener tout le monde dans le gouffre plutôt que de reconnaître leur responsabilité ».

Monsieur Dupont : « Merci Monsieur d’avoir reconnu ces aberrations dont en effet nous sommes tous en train de crever ».

Ethnie et Nation

A l’heure où la France et l’Europe subissent une vague, sans équivalent dans l’histoire, de submersion migratoire extra-européenne réclamée par la patronat (du BTP, de la restauration, de l’hôtellerie…) et voulue par la gouvernance (la « Transition démographique » voulue et imposée répandant dans le moindre village un contingent de « migrants » extérieurs à notre civilisation), nous livrons à la réflexion de chacun les notions sur l’ethnie et la nation données par Aymeric Chauprade dans sa monumentale Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire (Editions Ellipse).

L’ethnie – de ethnos, peuple – est un groupement de familles qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène et dont l’unité repose sur une langue, une culture, et une conscience de groupe commune. Le Dictionnaire de science politique (Editions Armand Colin/Masson) précise : « contrairement à la race, l’ethnie ne se caractérise pas par référence à des critères biologiques, auxquels sont généralement préférés des critères de type culturel – langue, histoire, croyances, habitudes de vie et surtout sentiment de commune appartenance. » Définition pour le moins étrange, car elle ne prend pas en compte la dimension de reproduction close que revêt justement toute réalité ethnique. 

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Chronique Ciné Nos cérémonies

Nous aimons à dénoncer les bouses du cinéma propagandiste français (pléonasme), parce qu’il faut lutter par tous les moyens à notre disposition contre l’esprit malsain et névrosé de cette « gauche culturelle ». Et dans ce cadre, Nos Cérémonies, film de Simon Rieth sorti en mai 2022, n’échappera pas à notre catalogue. Appréciez le caractère particulièrement pervers et tordu de la chose, qui nous montre la vie depuis l’enfance de deux frères. Le cadet se trouve avoir le pouvoir de résusciter par l’apposition d’un baiser sur la bouche, pouvoir qui se manifeste à l’occasion d’un premier accident mortel de l’aîné. Ce bref séjour de l’aîné dans la mort, lui provoque par la suite des sortes de crises handicapantes d’où il ne peut sortir que s’il est à nouveau tué. Devenus adultes, on voit donc l’aîné forcer son frère à le tuer régulièrement, de diverses façons dans des cérémonies dédiées, d’où le titre du film. Et les dites crises vont en se rapprochant de plus en plus au fil du temps. Le baiser sur la bouche du cadet pour ramener son frère à la vie n’est pas sans évoquer une sorte de remake de La Belle au bois dormant, mais en version incestueuse homosexuelle. Le tout est mêlé à des scènes de flirt et d’attouchments avec filles métis et black, dans une ambiance de « ziva ». Dernière précision, nos deux frères sont des asiatiques, ce qui rapporté à leurs amours avec la « diversité » réalise l’application du plan Coudenhove-Kalergi de métissage des populations asiatiques, africaines, et blanches sur le sol européen (ceux qui n’ont jamais entendu parler de Richard Coudenhove-Kalergi peuvent se reporter à notre article Qu’est-ce que le plan Kalergi ?). Le film est évidemment abreuvé de commentaires élogieux sur le web par un public de gauchistes qui se prennent pour des intellectuels. Nous avons une pensée particulièrement inquiète pour les ados qui ont l’occasion de voir cette tartine de poison déprimant.