C’est clairement identifié, la transformation de la France, de l’Europe, en société mondialiste démarre après 1945, avec le Plan Marshall, opération perfide consistant en l’octroi de prêts financiers en contrepartie de l’abandon des identités nationales pour adopter le consumérisme de l’american way of life et son corps social multiracial, société bâtie par les idéaux maçonniques il ne faut cesser de le dire et de le dénoncer. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes conséquences, on voit aujourd’hui le résultat ici de cette entreprise de destruction de ce qui avait été l’identité de nos pays. Nicolas Bonnal a récemment évoqué cela par un article intitulé La destruction de Paris sur ordre américain, et surtout à travers l’extrait qu’il donne du sociologue Armand Mattelart dans son livre L’utopie planétaire. Nous insistons particulièrement sur le contenu de cet extrait, éloquent sur les raisons et la façon de cette mise en œuvre. C’est à ce projet de félons clairement annoncé (ses mentions en caractères gras) qu’ont adhéré tous les politiques qui ont agi après le Général de Gaulle. Mattelart y évoque la musique rock. Toutes les générations de jeunes qui ont été séduits par le rock (un genre musical qui a indéniablement produit des œuvres de grande qualité) sans être en capacité de connaître, de comprendre qu’il s’agissait d’un plan sciemment mis en œuvre porteur d’une idéologie, ont de façon inconsciente, malgré eux, participé à cette entreprise de destruction patiemment appliquée au long cours, entreprise accompagnée d’une expérimentation sociétale à grande échelle sur le phénomène hippie, la contre-culture et la consommation de drogues, comme celle du Festival de Woodstock financé, c’est désormais chose connue, par la CIA. Il va de soi qu’une telle agence n’organise pas quelque chose de cet ordre parce que son directeur est fan du genre musical en question, mais parce que cela répondait à un projet d’ingénierie sociale. Le rock est une musique construite sur le blues, musique noire donc, et sur l’utilisation de la gamme pentatonique mineure. Il a suivi le Jazz, lui aussi musique noire, introduit par les Américains à l’occasion de la guerre de 1914-1918, premier pied dans la porte des cultures européennes. Il est également éclairant de constater comment ensuite le rock a été sabordé volontairement par le pouvoir politique avec la complicité des acteurs de l’industrie musicale, producteurs et diffuseurs, au profit du rap. Ce dernier n’est logiquement que l’étage suivant, pour ce qui est du domaine musical, de la fusée imposant l’africanisation des sociétés occidentales dans le prolongement de ce qui se déroule depuis Mai 68. Mais il est temps de laisser la parole à Nicolas Bonnal.
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Sacro-sainte majorité…
A dire vrai, le principe de la majorité de « 50 + 1 voix » est une abomination car il laisse toujours une moitié d’insatisfaits obligée de subir ce que lui impose l’autre partie. On ne voit aucune raison de logique et de bon sens pour accepter cette situation. Le seul principe de raison, c’est que ce qui concerne tout le monde doit être décidé par tout le monde. Raison pour laquelle si l’intelligence primait sur les intérêts sordides, le monde devrait être divisé de façon négociée dans un apartheid d’idées, avec des pays conçus sur des bases idéologiques homogènes, chacun allant vivre dans le territoire compatible avec sa conception de la vie, des pays de gauchistes, et des pays de gens normaux, des pays voués à la chienlit, et des pays où règne l’ordre, la droiture, la sécurité. Utopie et théorie direz-vous. C’est pourtant la seule façon de faire envisageable afin que chacun vive heureux.
Lire la suite « Sacro-sainte majorité… »Communisme mon amour…
« Parce qu’ils sont communistes, ils ne connaissent rien d’autre que la fraternité humaine, enfants de la Révolution française, guetteurs de la Révolution universelle » – Emmanuel Macron, le 21 février 2024.
Le communisme, cette doctrine qui a pour socle la spoliation individuelle pour réalise la mise en commun, est le phénomène humain qui aura creusé le plus d’écart entre l’idéal annoncé et la réalisation effective. Mais est-il idéal, est-il conforme à la nature humaine, à sa diversité, aux différences de talents, d’aspiration des hommes de vouloir bâtir une société sur la mise en commun de tout… et même de toutes, puisque comme l’a remarquablement analysé l’écrivain et mathématicien russe Igor Chafarevitch (Le phénomène socialiste, Éditions du Seuil), la plupart des socialismes utopiques, et des idéologies communistes ont notamment en commun le principe de la mise en commun des femmes.
Lire la suite « Communisme mon amour… »Notions d’économie
Tout allait si bien naguère dans les verts pâturages boursiers. Pendant la décennie 1990, les conseillers financiers expliquaient à leur clientèle que, « à long terme, le trend (c’est-à-dire la tendance du marché) est toujours à la hausse ». La preuve ? Le graphique des « performances », affichant à l’époque plus 80 % sur les cinq dernières années haussières. La Bourse semblait un excellent moyen de gagner de l’argent… Naturellement, on parlait peu des risques. Cependant, il arrivait qu’avant de succomber à la tentation boursière, un client méfiant évoquât le crash de 1929, de triste mémoire. Le conseiller financier le rassurait sans difficultés : « 1929 ne pourrait pas se reproduire. Les techniques financières ont fait d’immenses progrès depuis cette époque. Aujourd’hui, on se « couvre » contre les baisses avec les « options », et les banques centrales contrôlent parfaitement les cycles économiques ! Au contraire : les petites baisses des marchés sont d’excellentes opportunités d’achat. Souvenez-vous du crash de 1987 : imaginez, si vous aviez acheté quand les cours étaient bas, quelle bonne affaire vous auriez faite ! ». Tout paraissait simple : il suffisait d’ « investir à long terme », et l’on était sûr de gagner. Cette croyance dans le caractère illimité des richesses disponibles présidait également aux faits et gestes du secteur public occidental. Les dirigeants politiques persuadaient les masses accourues des pays pauvres, que la société d’abondance avait définitivement résolu le problème de la production de richesses. Et qu’elles aussi avaient le droit de s’asseoir à la table du festin. « Toute la misère du monde » affluait vers un Occident qui annonçait fièrement l’avènement de la « Nouvelle Solidarité » et de la « Sécurité Sociale pour Tous ». Il semblait admis que les richesses naissaient désormais par génération spontanée.
Lire la suite « Notions d’économie »235 ans après 1789
Chaque jour en France apporte son occasion de constater la tartufferie des hommes du régime et des tenants de la doxa imposée, qui n’ont que « démocratie » à la bouche tout en étant aux antipodes de ce qu’est la démocratie, et dont le « pluralisme » consiste à n’aller que de la gauche à l’extrême-gauche, nous l’avons maintes fois dénoncé. Et leur malhonnêteté est insupportable pour tout esprit droit.
La liberté d’expression contre tout ce qui ne se soumet pas au narratif officiel pourri de gauchisme, est gravement attaquée en France depuis 1972 et la loi Pleven. Mais l’attaque en cours en ce début de XXIe siècle, au pays prétendument « de la Liberté », attaque menée à travers le rapport Jost, à travers Christophe Deloire (Reporters Sans Frontières) tout récemment nommé par l’exécutif à la tête des « États généraux de l’information » (on voit donc avec quel aval cette opération est menée), et les juges du Conseil d’État, suggérant de ficher politiquement certains journalistes et chroniqueurs afin d’imposer une parole de gauche dans leurs émissions (sans faire l’équivalent dans le service public exclusivement gauchiste et chez qui il est hors de question d’imposer une pluralité de discours), est absolument surréaliste.
Il faut le répéter, c’est en France, au XXIe siècle ! 235 ans après, l’esprit totalitaire qui fit 1789 et le « certificat de civisme » est toujours là dans certains cerveaux, et plus vivace que jamais. Il avait déjà imaginé l’étiquetage des gens pour leurs opinions en 1904 avec « l’affaire des fiches », mais cela ne concernait que les militaires catholiques dont on retardait l’avancement. Ce sont de véritables enragés disciples du monde soviétoïde Orwellien. Contrairement à ces gibiers de potence, nous n’avons pas le culot de nous prétendre démocrates. Si un mouvement de redressement national parvenait un jour au pouvoir, nous serions partisans qu’il use lui aussi d’une censure implacable contre ces militants d’un mondialisme totalitaire synthèse du capitalisme et du marxisme. Mais pour une bonne raison en revanche : ne pas laisser subsister un pouvoir d’influence sur l’opinion à des gens dont l’idéologie a fait tant de mal. La neutralisation durable de ces gens serait une nécessité impérieuse afin d’empêcher leur retour. En cela nous ferions donc une exception à la liberté d’expression sur laquelle nous nous exprimions le 3 octobre 2022 dans notre article La dictature des minorités répertorié dans la thématique Pensée unique, Terrorisme intellectuel, dont nous vous invitons à la lecture.
Considérations diverses sur le pourrissement français
Annihilant la libre pensée des Français par le vice inique des lois totalitaires mémorielles communautaristes Pleven, Gayssot, et par les officines de « lutte contre les discriminations », se maintenant au pouvoir avec désormais le soutien massif d’un mercenariat électoral extra-européen, manipulant ce qui reste du peuple français par le trafic permanent des informations publiques et la propagande, les traitres des partis du Système interdisent aux habitants naturels de ce pays la libre et consciente détermination de leur destinée sociale, économique, politique, intellectuelle et spirituelle.
Toute opinion politique contraire à celle de la Secte au pouvoir agissant sous le regard d’un œil triangulaire, toute critique des idéologies portées par les adeptes du melting-pot sans limites, est étouffée ou condamnée par la loi comme « réactionnaire », « raciste », et désormais « complotiste ». Et quand l’antiracisme ne peut pas être invoqué, le droit pénal est dilaté jusqu’au grotesque. Sous le masque fallacieux de la bonne conscience, la Secte droit-de-l’hommiste espère instaurer une théocratie républicaine par l’argent corrupteur de la finance internationale. Elle croit déjà pouvoir imposer ad vitam la volonté de puissance de chacun de ses dévots. Mais il y a des résistances.
Lire la suite « Considérations diverses sur le pourrissement français »Les quatre causes du mal
Pour les clairvoyants, la situation française est le résultat aisément compréhensible de la conjonction vénéneuse de quatre éléments fondamentaux :
– les tares de la culture catholique misérabiliste (tendre l’autre joue, accueil du « prochain » sans discernement, tous dignes de pardon, de rédemption toujours possible, et autres fadaises), c’est sur ces tares qu’est notamment bâti le dogme insane sur lequel repose tout le droit pénal français, exprimé noir sur blanc dès les premières pages du Manuel de droit pénal et procédure pénale de Jean-Claude Soyer, connu de tous les étudiants en la matière, qui dévoile le mépris absolu de ce système pour la victime, la dissuasion par le châtiment, l’expiation de l’auteur, et finalement pour toute notion de justice : « Peu importe ce qu’ait pu subir la victime et la gravité des actes commis, l’important n’étant pas de punir l’auteur mais de tenter d’éviter qu’il ne recommence en le resocialisant ». Petit problème, ça ne marche pas, l’auteur récidive.
Lire la suite « Les quatre causes du mal »Ce 9 février 2024 est un grand jour !
Grand est notre bonheur, d’avoir appris ce matin le décès de celui qui en substance a dit à tout ce que la France compte de malfaiteurs : »Agissez sans crainte, vos vies valent davantage que celles de vos victimes, puisque nous les préserverons ». Cela sous couvert des « Lumières », ne l’oublions jamais.
Ne jamais oublier par ailleurs que pendant qu’il empêchait de tuer des criminels, celle de droite autorisait de tuer des bébés à naître. Quand la France va-t-elle se libérer de cette pensée abominable au dernier degré !

Clovis renégat sincère, ou pas ?
Nous avons déjà eu l’occasion de la dire, nous percevons Clovis comme un renégat au paganisme de ses pères, du fait de sa conversion au christianisme actée par son baptême après la bataille de Tolbiac. Pierre Lance, écrivain, journaliste et philosophe, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, rédacteur en chef de diverses revues, propose une vue du personnage qui n’est pas dénuée d’intérêt. Il écrit :
Clovis n’a nullement « fondé » la France ; il a seulement effacé son nom originel de Gaule pour lui substituer celui de sa tribu après l’avoir volée aux Gaulois, tout comme César l’avait fait cinq siècles avant lui. Et même il a fait pire : il l’a revendue en partie au Vatican, en échange de l’appui politique des évêques, pour enchaîner durablement les Gaulois, tant par l’âme que par le corps.
Lire la suite « Clovis renégat sincère, ou pas ? »Quelles orientations à court terme ?
La société française est de plus en plus polarisée, de moins en moins réconciliable. C’est la fin d’un double consensus. La fin du consensus social-libéral, celui postérieur aux années 1990, consensus mondialisé. C’est-à-dire un modèle de société qui s’imposait, en tant qu’héritage de l’État-providence qui un peu partout en Occident disait que quel que soient les problèmes que nous ayons, la réponse est toujours socio-économique. Les questions identitaire, économique, existentielle, trouvaient une réponse exclusive dans une matrice matérialiste. Le propre de cette espèce de social-démocratie consistait à dire que le politique n’existe pas, il n’est simplement question que d’ajustements techniques, avec des gens globalement d’accord sur les objectifs et les orientations, les sociaux-libéraux d’un côté, les libéraux-sociaux de l’autre, avec un désaccord relatif sur les méthodes. La mondialisation était pour ces gens l’horizon indépassable de notre temps. Il était inimaginable d’en sortir. Sont tout de même apparus au début des années 1990 des antimondialistes, qui sont rapidement devenus des altermondialistes, et finalement des mondialistes comme les autres, qui avaient tous la même idée que l’on soit de gauche, de centre, de droite : c’est à l’échelle du monde, d’une gouvernance globale, que doit désormais se poser le problème politique, l’espace national est un espace périmé.
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