Sur la déliquescence du modèle pénitentiaire français

L’attaque du fourgon pénitentiaire ayant permis l’évasion de Mohamed Amra le 14 mai 2024 (toujours en cavale) s’est soldée par deux agents de transfèrement tués. Les révélations qui ont fuité après cette attaque établissent que l’intéressé, énorme caïd, faisait ce qu’il voulait en prison, menant une vie où la contrainte sur sa personne était réduite à trois fois rien : neuf téléphones mobiles pour gérer son activité criminelle extérieure via ses lieutenants en visio (extorsions de fonds, guet-apens, vol de cargaisons de drogue aux concurrents…), passations de commandes (nourriture, drogue, chicha). Amra obtient tout ce qu’il veut en prison.

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Le vrai coût du progressisme

Emmanuel Rechberg et Wandrille de Guerpel se sont attaqués dans cette enquête aux conséquences financières et sociétales de cette vache sacré idéologique du régime. En partant du principe que le progressisme n’est pas une évolution normale et naturelle de la politique mais bien un choix initialement philosophique devenu choix politique, une succession de choix politiques à partir d’une vision de la place de l’homme dans la société et de la société dans l’histoire. La succession de ces choix politiques donne une société, donne des combats qui se jouent aujourd’hui, le tout à grand renfort de financement. Mais quel est le coût de ce progressisme ? 

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La fin de 50 ans de déclin

Nous vivons la fin de cinquante années de déclin de la France, et du bloc politique central. Abel Bonnard écrit en 1936 dans son livre Les Modérés, que la faiblesse de ceux-ci devient fascinante quand on considère tous les événements qui en sont sortis. Fascinante en effet, quand on constate l’ampleur des maux que les modérés ont infligé à la France depuis la présidence Giscard. Enfin, modérés selon l’étiquette convenue qu’ils sont parvenus à implanter dans la majorité des cervelles. Car ce sont en fait des radicaux enragés. En effet, il n’y a rien de modéré à vouloir modifier la composition de la population de tout un pays par l’imposition de la société multiraciale, on voit bien là la radicalité d’une telle pensée.

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Camarade Althusser

Au catalogue des fripouilles aujourd’hui, Louis Althusser, connu pour ses œuvres sur Montesquieu, Marx, Lénine, il fut l’un des phares français de la pensée marxiste de Mai 68. 

C’est dans le très bel appartement de fonction dont il jouissait à l’École normale supérieure que l’agrégé de philosophie et maître de conférences organisait ses célèbres séminaires d’agitation philosophico-politique. 

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État des lieux pré-électoral

A ce jour, la gauche est parvenue, comme toujours, à s’unir et à fonder une alliance électorale, malgré ses profonds désaccords, notamment autour de la qualification du Hamas, Glucksmann compris qui le 1er mai dernier affirmait impossible de s’allier à LFI, qui a reçu des insultes antisémites de la part de membres de LFI, et qui s’allie avec eux aujourd’hui, déclarant sur France Inter que la seule chose comptant à ses yeux est que le RN ne gagne pas et ne gouverne pas la France. La gauche a ce pragmatisme dont la droite a jusqu’à présent été incapable de faire preuve. La fin justifie les moyens. Pour la gauche, un seul critère prévaut, et tout s’efface momentanément le moment venu au bénéfice d’une priorité primordiale : battre la droite. Reste à voir ce qu’elle ferait en cas d’accession au pouvoir, tant les divergences sont importantes au sein de cette « union sacrée » carpo-lapinesque de circonstance. En face, entre le refus d’alliance RN/Reconquête, la scission entre Eric Ciotti et la vieille clique des ténors de son parti toujours prisonniers et complices de la consigne mitterrandienne du « pas d’alliance avec les Le Pen », reprise par Chirac qui en avait fait le serment au Crif, verrou qui n’est plus qu’un truc de ces notables has been LR, le possible échec se profile alors que les idées de droite sont pourtant à la porte du pouvoir. Mais d’où vient cet « art du rassemblement » à gauche ?

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Les quatre fondements du cloaque français

La situation saute aux yeux, la France baigne dans une crise de régime. Mais à quoi est-elle due ?

A des institutions « incapables » de répondre à l’enjeu historique qu’est la submersion migratoire extra-européenne, incapables entre guillemets parce qu’au contraire elles l’ont voulue et ont accepté de l’organiser avec gourmandise. Des institutions qui ont été paralysées par une coup de force des juges (voir notre article Comment en est-on venus au gouvernement des juges ?) et des différents lobbies qui ont véritablement vidé le pouvoir du pouvoir. Mais encore…

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Écoute, j’ai un message pour toi

Tu fais partie de ces millions de personnes à qui on a donné la nourriture, le confort, les écrans plats, la médecine, la fête, les jeux, et l’illusion de la liberté. Tu vis dans ce qu’on appelle une « démocratie ».

Tu votes, tu t’amuses, tu consommes, tu t’indignes, parce que tu es conditionné, domestiqué, habitué, parce que tu as peur.

Et pourtant, toutes les nuits tu rêves que ce système s’effondre. Il est l’heure de révéler qui a écrit la règle du jeu, comment t’as perdu la partie, et ce qu’ils vont faire de toi.

Journalistes, bureaucrates, syndicats, publicitaires, artistes, politiciens, leaders d’opinion et sociologues pensent et agissent en ton nom. Depuis des décennies, ils sécurisent le périmètre du drame, t’empêchent d’approcher, criminalisent tes inquiétudes, détruisent ta capacité à agir.

C’est à toi que je parle, toi l’animal domestique bien portant qui n’a même plus envie de sortir de sa cage.

Laurent Obertone – La France Big Brother, Enquête sur le conditionnement d’une population.

Malhonnête comme un gauchiste

Des rassemblements de contestation rageuse ont lieu depuis que sont tombés les résultats de ces élections européennes 2024, donnant en spectacle lamentable, comme dans l’entre-deux tours de la présidentielle 2002, cette faune qui n’accepte pas le résultat des urnes. Comment qualifier quelqu’un qui n’accepte de jouer qu’à la seule condition qu’il soit toujours le gagnant, et qui fait son caca nerveux si on ne s’arrange pas discrètement pour le laisser remporter la partie de petits chevaux ? C’est ainsi que l’on se comporte petit enfant. Le gauchiste est un éternel enfant, par définition immature, et capricieux, mais qui n’a de cesse de se prendre pour un démocrate. Il n’a pas compris le sens de ce mot, l’accepter n’est pas compatible avec sa malhonnêteté intellectuelle. Le problème, c’est qu’en matière électorale et d’accession au gouvernement, on n’est pas dans une partie de petits chevaux, le caprice malhonnête et immature peut avoir des conséquences autrement plus préjudiciables que les cris et les pleurs d’un gamin frustré. La guerre civile espagnole de 1936 a commencé parce que la gauche refusait le résultat des élections de 1933 et l’entrée au gouvernement de la Confédération des droites autonomes. En face, on ne voit jamais l’équivalent, pour l’instant du moins, des gens de droite venant manifester lorsque la gauche gagne les élections. On endure, malgré l’ampleur des maux que génère sa politique, jusqu’à la prochaine opportunité de peut-être changer les choses. Question d’éducation à n’en pas douter. Le gauchisme n’est pas seulement une maladie mentale, c’est une école de malhonnêteté intellectuelle.

La parole politique n’est plus audible

Les Français sont désabusés. Ils ne croient plus en une parole politique totalement démonétisée, et ne croient plus que la politique puisse change leur vie. Dans le cadre du système en place et avec la classe politique à l’œuvre depuis cinquante ans, c’est compréhensible !

Pour retrouver une confiance, encore faudrait-il que ces Français acceptent de rompre durablement avec ce système et avec cette classe politique autorisée, « de gouvernement », de l’« arc républicain », qu’ils acceptent de rompre avec l’association des « gentils » et des « raisonnables » qui n’ont cessé de les tromper et de les bafouer, pour essayer enfin autre chose, une autre philosophie, autre régime. Le résultat des élections européennes 2024 est-il un début en la matière ? Une majorité de Français, trop frileuse et conditionnés depuis trop longtemps, n’a jamais osé le faire. On la tient depuis 1945 dans le discours selon lequel il n’y a pas de salut en dehors de ces « raisonnables autorisés ». De là, le faible subit ce qu’il doit subir. La perte de confiance s’est faite sous le funeste Sarkozy avec la trahison fondamentale du référendum de 2005 sur la constitution européenne, référendum auquel les Français ont répondu NON, et à qui on a imposé toutes les dispositions rejetées, habilement dispersées dans le traité de Lisbonne deux ans plus tard et adoptées par les parlementaires. Un beau mental de salopards ayant montré le respect qu’ils ont de la volonté majoritaire dans certains cas.

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Sous la Seine, un film « rafraîchissant »

Aaaaah, la France ce joli pays qui arrive à être chaque jour plus idiot que la veille. C’est fascinant.

Mettant à profit les futurs Jeux Olympiques de Paris et ses épreuves aquatiques dans la Seine, une fiction sortait mercredi mettant en situation la présence d’un requin dans la Seine venant contrarier une épreuve de Triathlon voulue par les politiques pour être une vitrine des futurs Jeux.

Under Paris, Sous la Seine en titre français s’avère un très bon film catastrophe dans le genre des Squales, avec de bons effets spéciaux auxquels les productions françaises ne nous ont pas habitué. Il montre la bêtise obstinée et mégalomane de Madame le Maire de Paris refusant, parce que « l’image », « l’argent investi », d’annuler l’épreuve malgré les recommandations d’une spécialiste des requins et de la brigade fluviale. Il montre également la bêtise de militants écolo défenseurs des zanimos davantage préoccupés par le projet de sauver la bestiole en lui faisant rejoindre la mer, que du festin qu’elle va occasionner parmi les nageurs. La leader de ces crétins, opportunément affublée de cheveux bleus dans le plus pur style du genre des zozos woke féministes actuels, finira d’ailleurs dévorée. Manifestement, le scénariste et le réalisateur n’aiment pas les politique et les écolos gauchos. Et ça fait du bien dans le monopole idéologique du Cinéma français. 

Pour expliquer cette présence autour des Îles de la Cité et Saint-Louis, il est clairement mentionné assez tôt dans cette fiction que le dit requin a développé une adaptation, à rapprocher de la théorie de l’évolution Darwinienne, qui lui permet de vivre en eau douce. Aucun spectateur ne peut croire un seul instant à la possibilité réelle de cette fiction. Pourtant, dès le lendemain jeudi 6 juin, craignant manifestement que cela puisse être le cas et que cela puisse saper ce que les autorités ont prévu pour ces futures Olympiades, en matière de participation des athlètes et de présence du public, le journal Le Parisien prenait la peine de critiquer négativement le film, précisant l’impossibilité pour un requin de vivre en eau de rivière, et trouvant le besoin de faire appel à la « communauté scientifique » qui « s’agace » de ce scénario improbable et se dit formelle sur cette impossibilité de requin mutant, « c’est une honte ! »… On n’a jamais vu la communauté scientifique s’indigner à propos de quelque fiction que ce soit, et pourtant elles sont nombreuses, le propre des fictions étant d’évoquer des choses irréelles, mais là cette bonne presse estime nécessaire de venir au secours du pouvoir (si ce dernier n’a pas commandité l’article) en précisant à destination des « cons » que « ça se peut pas, rassurez-vous ». Ils sont d’un ridicule absolu. C’est à mourir de rire.

Ne manquez pas si vous le pouvez Sous la Seine, c’est un petit régal de contestation à la bêtise politique et écologiste.