Oui, pourquoi ?…

Parce que des tas de personnes n’ont plus envie de faire bosser des clandos qui réchauffent dans des conditions d’hygiène douteuse, des plats semi-industriels, dégueulasses et hors de prix, pour finalement engraisser des mecs qui contrôlaient leurs certificats de vaccination avant de leur servir un café ? Sinon on peut aussi féliciter « Cauchemar en cuisine » pour sa contribution à l’éveil des gens sur la réalité de ce qu’est devenue la restauration en France. Ces gens ont tué leur profession. Le con subit ce qu’il doit subir Combien reste-t-il de restaurants français authentiques, du terroir, avec un personnel du terroir, faisant de la cuisine en cuisine, et des recettes de la tradition gastronomique qui a fait la renommée de la France ?…

Sociologie française 2025

Suite aux cinquante années passées, on peut désormais décrire clairement la division de cette population en quatre groupes : 

– Le premier, fait des Français historiques gauchistes et de ces merdes de la « droite molle », renégats sourds aux leçons de l’Histoire, enivrés par les sirènes du « métissage » (ceux qui en doutent encore peuvent réécouter le discours de Nicolas Sarkozy à l’Ecole Polytechnique le xxxxx), tous partisans de la société multiraciale maçonnique et qui malgré les alarmes ont ensemble tout fait pour l’installer, dans leur alternance au pouvoir permise et entretenue par les bulletins de vote de millions d’abrutis. Oui, je suis très en colère.

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21 Avril 2002…

Ce jour date du premier tour de l’élection présidentielle où Lionel Jospin, le trotskiste lambertistes qui des annéess plus tôt avait été infiltré au Parti socialiste, devenu premier ministre du funeste Jacques Chirac dans la cohabitation, Lionel Jospin qui était le candidat de ce parti à cette élection, en a été sorti par Jean-Marie Le Pen, laissant celui-ci en lice au second tour face au président sortant. Un des rares moments de bonheur qu’offre la France aux gens qui ne sont pas de gauche, à voir ses militants pleurer à chaudes larmes devant le résultat de ce premier tour. Les Français, dans leur majorité, ne voulaient-ils plus du socialisme ? C’est ce que l’on était alors logiquement en droit de penser, les deux candidats restants étant étiquetés à « droite ». Or, ce fut comme chacun sait Jacques Chirac, faux homme de droite, qui sortit vainqueur et reconduit à la tête du pays, avec un score surréaliste. Et en guise de rejet du socialisme, deux ans plus tard, en mars 2004, les socialistes accédaient à la présidence de la quasi-totalité des 26 Régions françaises (24 sur 26, dont 20 sur 21 en métropole où seule l’Alsace leur échappait). C’est à cette occasion que j’ai compris que les Français mécontents de leurs bourreaux râlent un coup « pour la forme » au premier tour, sans prendre de risque, et s’empressent de les reconduire au second, au lieu de s’en libérer. Ils le referont lamentablememnt à l’occasion des deux scrutins de 2024, élections européennes et législatives (95 % des 36 000 communes de France ont placé les candidats du Rassemblement national en tête lors des européennes de l’année dernière, pour les faire battus finalement). Ce sont dans leur majorité des lâches et des frileux pathétiques qui par principe préfèret un malheur qui les rassure parce que c’est un malheur connu, à l’inconnu d’un bonheur possible. Il n’y a aucune audace véritable dans la majorité de cet électorat incapable d’aller jusqu’au bout de sa démarche initiale. C’est pour cela que depuis le pays n’a cessé de s’enfoncer dans la catastrophe, sans aucun moment de possible amélioration. Selon Thucydide, le faible subit ce qu’il doit subir.

Amour de la servitude

Ce matin, alors que je baladais mon chien tranquillement, il s’est passé un truc anodin qui m’a diablement fait penser aux Français. Je marchais dans mon village, perdu dans mes pensées, pendant que mon chien vivait sa « best life » en reniflant chaque poteau et chaque arbre sur notre chemin. Puis, à un moment, en tirant sur la laisse, je me suis rendu compte qu’elle n’était plus autour du cou de mon chien (sûrement pas assez serrée) et que celui-ci s’était assis quelques mètres derrière moi, immobile, me regardant, attendant simplement que je vienne la lui remettre. Je lui ai donc remis son collier pour continuer notre balade…

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Au service du bourgeois

L’immigration de masse, les logements sociaux, le service public audiovisuel, les subventions à la presse et à la culture : tout ceci peut se résumer à des subventions au mode de vie de la bourgeoisie parisienne, et au-delà, de celle des grandes villes françaises.

L’immigration de masse et les logements sociaux permettent d’avoir du personnel de maison pas cher et acceptant mieux l’inégalité de condition que les autochtones, ainsi que du personnel de service dans les restaurants et tous les lieux fréquentés par cette classe sociale ; tout ceci épargne à la bourgeoisie d’avoir à payer de sa poche pour loger son personnel à proximité, et d’y renoncer si elle ne voulait pas payer, tout cela aux frais de la collectivité.

Le service public audiovisuel s’adresse notoirement à la bourgeoisie urbaine, dont il flatte continuellement le mode de vie et présente les idées reçues comme la vérité universelle.

Les subventions à la culture permettent à la bourgeoisie de ne pas payer trop cher quand elle va au théâtre ou à l’opéra – c’est « Nicolas » qui paie la différence.

Les APL et les aides à l’accès à la propriété n’ont pour effet économique ultime que l’enrichissement des propriétaires, et surtout des multipropriétaires-bailleurs.

Tout ce qui, en France, est présenté comme nécessaire au pluralisme médiatique, à la vitalité culturelle, à la mixité sociale, à l’aide aux classes populaires, tout est en réalité fait (pensé ?) pour favoriser la bourgeoisie urbaine, avec l’argent de « Nicolas ».

Philippe Fabry

Au pouvoir les larbins reconnaissants

Les journalistes en France bénéficient d’une niche fiscale : ils peuvent déduire 7 650 € de leurs revenus imposables chaque année, sans aucun justificatif. Un journaliste qui gagne 50 000 € déclare donc seulement 42 350 € aux impôts. Sont concernés : journalistes, rédacteurs, photographes, directeurs de journaux, chroniqueurs spécialisés, critiques dramatiques et musicaux. Les pigistes bénéficient aussi de l’exonération complète, même en travaillant partiellement dans l’année (sauf début ou fin d’activité). Cela s’appelle l’allocation pour frais d’emploi. On nous explique qu’elle « compense » les dépenses liées au métier (déplacements, documentation, matériel). Ah bon ? Quelle blague ! Les autres professions où que ce soit dans le monde n’ont pas de frais liés à leur activité ? Un artisan plombier ne se déplace pas ? Il n’achète pas de matériel, pas d’outils ? On comprend bien sûr que cet avantage n’a pour seul but que de s’inféoder la profession. Entre cela et les millions de subvention publique distribués chaque année aux médias et qui doivent d’une façon ou d’une autre bénéficier aux salaires, on comprend qu’aucun membre de cette profession n’attaque jamais comme on devrait le voir le pouvoir dans ses commentaires et chroniques, qu’il ne dénonce jamais la politique menée, que tout cela reste dans la langue de coton, même chez ceux réputés être les plus critiques et qualifiés de « chaîne d’extrême-droite », une fausse radicalité trompeuse, une farce, parce que cette profession n’est pas exercée de façon indépendante. Il n’y a plus de journalisme indépendant comme avant la Deuxième Guerre mondiale. Toute la profession a été rassemblée dans une servilité au Système, à sa pensée unique, et au narratif officiel. On ne mord pas la main qui nourrit.

La France, ce pays du scandale permanent, qui vient malhonnêtement parler d’abolition des privilèges depuis la nuit du 4 août, et de « rupture d’égalité » lorsque l’on dénonce par ailleurs des faveurs abusives dont certains ne devraient pas bénéficier, comme le très coûteux traitement hormonal et chirurgical de la « transition de genre », ou bien les délires de la chirurgie esthétique des oreilles pour les « migrants ». Aux grands hommes la patrie reconnaissante, dit la devise du Panthéon…

Ensauvagement généralisé

Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille à la foire du trône. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille au cinéma. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les parcs d’attractions, les piscines ou les parcs aquatiques. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les centres-villes et les centres commerciaux. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les jardins publics. Les Français ne peuvent plus patienter tranquillement que le feu tricolore passe au vert. En résumé, il ne reste plus que les bibliothèques et le musée du jambon. Le « vivre-ensemble » et la société diversitaire heureuse sont une réussite sans égale. Dommage que les politiques responsables de son établissement n’en bénéficient jamais.

Symptômes de la décadence

– L’effondrement du pouvoir, l’impuissance, ou plutôt le refus de s’attaquer à certains problèmes qu’il a créés et de les résoudre. Il y a un pouvoir, mais il n’est plus lié à une responsabilité, à un devoir, il est lié simplement aux privilèges que l’on a lorsqu’on y participe, et à l’action de destruction volontaire qu’il porte.

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Le squatteur, cet autre petit chéri de nos politiques

Au sein de l’insupportable législation sous laquelle vit la France, on trouve celle bafouant le droit de propriété, pour protéger celui qui s’empare de votre logement durant votre absence et, ce faisant dans certains cas vous met à la rue. Cette folie n’allait pas assez loin. Les « sages » (on ne supporte plus ce qualificatif à leur endroit tant leurs décisions ont tout de la folie) du Conseil constitutionnel en 2023 n’ont fait qu’ajouter au degré d’anormalité, de disparition du bon sens et de la prééminence du droit sous laquelle pourrit ce pays, en validant la pratique déjà consacrée par des tribunaux félons permettant à un squatteur qui se blesse à cause d’un quelconque défaut d’entretien d’un bien qu’il occupe, d’attaquer en justice le propriétaire, obligeant le ce dernier à entretenir les lieux (et bientôt lui remplir le frigo ?). Évidemment, nos grands bourgeois du régime ne sont et ne seront jamais atteints personnellement par les décisions qu’ils imposent à autrui, leur train de vie, la localisation et la nature de leurs propriétés, la présence permanent d’une domesticité dans leurs logements, rend l’accaparement illégal des lieux impossible en ce qui les concerne. Pour ces gens, le droit de propriété sur le fruit d’une vie de labeur ne sera jamais bafoué. Or, par définition un squatteur n’a strictement droit à rien puisqu’il occupe illégalement le bien d’autrui, il n’a droit à rien sinon à être sorti des lieux instantanément, manu militari, et en lui démontant la gueule avant de le coller en cellule. Avant même la sortie de l’Union européenne, avant toute autre mesure, la première chose qui devra être décidée par un nouveau pouvoir s’attelant à la remise à l’endroit de la France, est la suppression du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État, deux structures au fondement et au pouvoir illégitimes (voir notre article Comment en est-on venus au gouvernement des juges ? répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française) structures complices et inféodées à la gouvernance contre les intérêts fondamentaux des citoyens contraints de vivre en permanence sous la crainte et la menace d’être frappé par un sort défavorable dont toutes ces autorités auront facilité le coup. Quand allons-nous sortir de ce cauchemar ?