Le 12 juillet 2013, avait lieu une catastrophe ferroviaire en gare de Brétigny-sur-Orge dans l’Essonne. Le procès de cette affaire (sur la responsabilité de la SNCF) trouvait son terme le 26 octobre 2022. Immédiatement après cette collision de trains, on avait vu des « crapauds » locaux profiter de l’état de choc et de blessures de certains passagers, pour les dépouiller de ce dont ils étaient porteurs, à même le quai et les amas de tôle, au milieu des premiers secouristes ne pouvant lâcher leur action de sauvetage pour intervenir et ulcérés par ce spectacle de rapine sur personnes vulnérables ou fraîchement décédées. Face à la cécité de toute la « bien-pensance » gauchiste et des gouvernants sur le réel abominable que constitue la situation de la France en matière de crimes et délits, l’humour et l’ironie ont qualifié de « brétignis », avec cette modification orthographique volontaire, ces événements que le lâche ne veut pas voir, ne veut pas entendre, dont il ne veut pas se rappeler, et que le malhonnête nie de toutes ses forces. Le brétigni, c’est l’archétype du déni. Et il est très pratiqué !
Lire la suite « Des « brétignis »… »Catégorie : France
Vautrin, on t’emmerde
Depuis la loi Evin de 1991, il était déjà interdit de fumer dans les lieux publics fermés. Un excès de fumée confinée pouvait être gênant il est vrai pour certains. Mais c’était déjà une restriction de la liberté d’une partie de la population, celle des fumeurs. Avant cette interdiction, les personnes incommodées avaient toujours le loisir de repérer les établissements très enfumés afin de ne pas y retourner, et repérer de même ceux où l’air était mieux à leur convenance. Tout le monde y trouvait son compte. Mais nous manquions d’interdictions. Ce qu’il faut pour que la vie devienne un régal, c’est que chaque jour intervienne une loi D’INTERDICTION ! Sans répit ! À partir du 1er juillet 2025, c’est donc l’extérieur, à ciel ouvert, qui est attaqué, fumer sur la voie publique aux abords des écoles, abris de bus, équipements sportifs, sera interdit et puni d’amende, pour trois fois rien, un peu de fumée. Même si l’on peut ne pas aimer ça (tous les goûts sont dans la nature), sentir occasionnellement un peu de fumée de tabac n’a jamais tué personne. Il faut noter par ailleurs que les dirigeants qui veulent interdire la cigarette dans les parcs pour DES RAISONS DE SANTÉ sont les mêmes qui hier ont délibérément empoisonné une partie de la population, celle qui s’est laissée prendre, avec leurs faux vaccins et qui nous mènent à la vraie guerre contre une puissance nucléaire aujourd’hui. En réalité et sur le fond, tout le monde le voit, cette oligarchie française démagogue et clientéliste refuse de s’attaquer aux vrais problèmes (puisque c’est elle qui les crée), pour faire simulacre d’action sur des gadgets sociétaux. Et surtout, et avant tout, depuis la prise de pouvoir du Comité de salut public en 1793, la haine de la liberté est inscrite dans l’ADN de l’oligarchie politique française. Sa prophylaxie, elle devrait la diriger contre l’explosion de l’insécurité, mais elle ne le fera pas. Il est plus facile de s’en prendre à un art de vivre. On va donc voir les uniformes bleus faire la chasse aux fumeurs sur les plages pendant que les dealers trafiquent.
Comme je suis un incorrigible anticonformiste et que rien ne m’incite davantage à faire quelque chose que son interdiction, je vais aller avec assiduité à ma boîte de Partagas série D n° 4 et veiller plus que par le passé à en glisser un ou deux dans ma poche avant de sortir de chez moi, comme je voyais mon grand-père le faire quand j’étais enfant. Vautrin, on t’emmerde.

Pourquoi la France est en faillite ?
Entre autres, parce que toutes les nuits, entre 150 000 et 160 000 chambres d’hôtel premier prix sont louées par les préfets et les associations immigrationnistes subventionnées avec l’argent du contribuable pour loger des migrants seuls ou en familles. J’ai connu le cas à Évry (Essonne) d’une famille malienne nombreuse ainsi logée au mois par l’État. Ce chiffre tout à fait surréaliste peut actuellement monter à 200 000 chambres, pour un montant oscillant entre 3,6 et 5 millions d’euros par JOUR, faisant la fortune du groupe hôtelier Accor propriétaire de nombreuses enseignes. Ceci est une pure volonté de la gouvernance, jamais les Français, pauvres dindons qui finissent ruinés (on entend que leur pays pourrait être placé sous la tutelle du Fonds monétaire international), n’ont exprimé un accord pour se montrer aussi généreux dans ce genre d’initiatives.

Qu’est-ce que la France a vécu depuis 2016 ?
Le récit forgé pour le servir en 2016 a émerveillé la classe médiatique qui n’avait pas masqué son enthousiasme et son adhésion à Emmanuel Macron. C’était le récit d’un jeune homme inattendu, au destin transfiguré, qui vient créer un nouveau clivage, avec une capacité de « sauver la France » des « extrêmes » qui s’annonçaient, ou de François Fillon, le « catholique réactionnaire » qui risquait de s’emparer de l’Élysée, et qui fut sorti de la course par une cabale médiatico-judiciaire pour deux costumes reçus en cadeau.
Mais au-delà du récit médiatique lié à la personnalité d’Emmanuel Macron, il y avait un projet politique qui s’inscrivait dans une histoire plus longue, qui remonte jusqu’à Giscard d’Estaing.
Lire la suite « Qu’est-ce que la France a vécu depuis 2016 ? »L’interminable torture des Français
L’homme qui nous fait office de premier ministre, le « sleepy Joe » français, nous demande de « faire des efforts » pour trouver 40 milliards d’économies. Ça fait vingt ans que l’on fait des efforts et des économies, depuis l’instauration de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) sous Sarkozy, au nom de laquelle la gouvernance a tout rogné, réduit les budgets des hôpitaux publics, laissé végéter la Police et la Justice dans l’insuffisance de moyens, le réseau ferré francilien dans le délabrement, etc. Et à quoi ont servi toutes ces économies depuis 2007, où sont-elles parties ? Dans les budgets de l’Union europénne et de l’Otan, dans le soutien à la guerre en Ukraine depuis 2022, dans les associations oeuvrant à la submersion migratoire, dans la couverture maladie intégrale des clandestins dans la prise charge des chirurgies de transition de genre, la liste des gaspillages est interminable… Probablement un cumul qui à n’en pas douter dépasser selon un calcul rapide les mille milliards d’euros. Et dans le pays le plus taxé, le plus imposé au monde, ils viennent encore nous demander de faire un effort !

Merci à Mathieu Kassovitz !
Oui, merci à ce fils d’une nation rendue nomade par les aléas et les infortunes de l’Histoire, d’avoir clairement enfoncé le clou quant au rêve obsessionnel qu’expriment incessamment des gens (les BHL, Benamou, Attali, Cohn-Bendit, Lang, Konopnicki, Kouchner, la Licra, etc… qui ont empoisonné la tête des Français – décidément bien perméables – depuis des décennies) appelant ceux qui sont enracinés à perdre leurs racines, appelant à dissoudre les autres nations dans le métissage. Entreprise autant illégitime que perverse que les identitaires européens n’ont de cesse de dénoncer et de combattre. Il ne fait que perpétuer cette volonté portée dans le monde politique comme dans le monde culturel, qui n’a jamais par ailleurs été cachée, mais au contraire clairement exprimée, à commencer par Nicolas Sarkozy dans son insupportable discours à l’École Polytechnique en 2008 sur le « métissage obligatoire ». Espérons que cet affichage odieux ouvrira les yeux en nombre sur le dessein que prévoit la caste gouvernante mondialiste à laquelle appartient tout ce qui n’est pas identitaire. Nous faisions récemment un récapitulatif intitulé Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? à consulter tout comme notre rappel d’articles sur cette entreprise, réunis sous le titre Imaginez si quelqu’un souhaitait que son peuple n’existe plus ! effectué suite à la première déclaration de ce personnage quelques jours auparavant. Dispersés en diaspora par l’Histoire, sans territoire propre, l’identité et la religion des Juifs leur ont logiquement fait office de nation, jusqu’en 1948. Est-ce pour autant une raison, parce qu’ils furent privés de leur territoire antique, qu’il leur faut agir pour que les autres nations disparaissent dans la société multiraciale et perdent leur identité ? Evidemment non. Cette idée et l’activisme qui la porte n’ont aucune justification. Certains rabbins apparentent à un génocide le fait que des hommes juifs fondent des familles avec des femmes non-juives, parce que les enfants seront des « juifs manquants », ils ne seront pas juifs (du fait que selon leur loi religieuse, la Halakha, c’est la mère qui transmet la judéité). Ils ont pris soin de préserver leur identité au fil des siècles et ils y tiennent légitimement comme à la prunelle de leurs yeux. Et nous devrions, quant à nous, laisser une influence cosmopolite détruire notre propre identié par la submersion migratoire de nos pays et par l’incitation/imposition du métissage ? En nous qualifiant aimablement de « fin de race », Mathieu Kassovitz prend ses désirs pour des réalités. Nous ne sommes pas finis. Le combat pour l’identité sera celui de ce XXIème siècle.
La devise de Polaris média n’a jamais été autant d’actualité : IL N’EST PLUS TEMPS DE PENSER À LA NATION, MAIS À LA RACE !

Loi sur la fin de vie : « Je suis éligible ! »…
S’imaginent-ils que nous allons basculer dans la série télévisée des années 1970 L’Age de Cristal où toutes les personnes de trente ans étaient appelées au Carrousel pour leur élimination ?…
Il faut clarifier les choses face à l’affolement, au psychodrame du monde catholique français à propos de la loi sur l’aide à la fin de vie et la notion d’éligibilité. Ces gens ont la pensée déformée par leur dogme. D’aucuns, que l’on instrumentalise médiatiquement, handicapés lourds par exemple, semblent croire, ou font croire, que l’on pourrait venir les chercher pour les piquer comme des chiens parce qu’ils sont « éligibles ». Non, l’éligibilité en la matière, c’est remplir des conditions qui DONNENT LE DROIT de DEMANDER une aide au départ. Si vous ne voulez pas faire cette demande, la chose s’arrête là, vous poursuivez votre existence comme ça vous chante, avec vos soins, votre assistance aux gestes du quotidien, et votre volonté de continuer à vivre. Sous l’empire de cette réglementation, personne dans le monde médical ne va « exécuter » des gens qui n’en font pas la demande. Cette dérive dans la compréhension (ou l’instrumentalisation fallacieuse) du sujet est hallucinante. Par ailleurs, des médecins refuseront de donner la mort ? Là encore, on n’imagine pas qu’il s’agisse de les faire s’approcher une seringue à la main et leur faire faire une injection comme on la fait à un condamné à mort dans certains pays ou Etats américains, il s’agit de mettre en place un dispositif où c’est la personne lasse de l’existence qui elle-même déclenchera, quand elle le veut, l’injection de la substance libératrice. Et tant qu’elle ne touche pas au bouton, elle reste en vie à sa convenance. Mais il est notoire que la France est un sol qui a été déserté par le bon sens et le discernement.
Dans la fange, jusqu’aux yeux
Benjamin Grivaux, socialiste, secrétaire d’Etat (Economie et Finances) s’est filmé dans son bureau ministériel en train de se masturber, Amélie de Montchalin ministre (chargé des comptes publics) mange ses crottes de nez sur le banc des ministres au Sénat, Ersilia Soudais député d’extrême-gauche (LFI), disgracieuse et vulgaire à souhait est dans la tourmente médiatique après la révélation de libertinage forcé et tournage de sextapes (harcèlement, chantage) de la part de son ex-compagnon, les doutes les plus insensés demeurent sur la nature du couple présidentiel… un attaché parlementaire (source Le Parisien) vient de connaître une overdose grave à Paris (soupçon de consommation de drogue prisée par les amateurs de chemsex). Jamais de tels énergumènes n’ont accédé à de tels postes dans le passé, et jamais cela n’aurait été imaginable, le personnel politique était d’une autre tenue. Des pitres comme Jean Castex ont occupé le poste de Richelieu ! La descente aux enfers de la France, c’est aussi l’émergence de politiciens à la moralité de caniveau. L’air du temps est pestilentiel.

Les gauchistes sont vulgaires par idéologie
Dans leur fanatisme, les révolutionnaires de 1789 ne se contentèrent pas de débaptiser/rebaptiser 1 200 villes et villages de France, et d’imposer un calendrier républicain introduisant une « rééducation » brutale de la population par les noms des mois et des jours conçus par ses rédacteurs. Rééducation brutale comparable à l’imposition du dogme chrétien aux peuples d’Europe polythéistes entre les IVe et VIIIe siècles. Les révolutionnaires tentèrent également d’interdire aux Français le voussoiement et les vœux de Nouvel An.
Lire la suite « Les gauchistes sont vulgaires par idéologie »La stratégie du 1 % vs 99 %
Au lieu de neutraliser les gens violents par l’enfermement, ils imposent des caméras algorithmiques pour toute une population de gens honnêtes.
Au lieu d’interdire de conduite les gens ayant prouvé leur dangerosité par des accidents, ils imposent à tous les limitations de vitesse et la persécution fiscale des radars automatiques pour le moindre dépassement.
Au lieu de confiner les malades et gens à risques, ils confinent toute une population de gens sains.
Au lieu de cibler les pédocriminels, ils veulent avoir l’accès aux messages cryptés de toute une population de gens honnêtes.
Au lieu de fermer les points de deal et de re-contrôler les frontières, ils veulent supprimer l’argent liquide (la nouvelle idée de génie de Gérald Moussa Darmanin – avoir laissé se développer le trafic de drogue avait donc un objectif caché ?) et sa liberté pour toute une population de non-drogués.
Au lieu de lutter contre toutes les sectes, ils passent une loi avec un article 4 bâillon pour les lanceurs d’alertes, et les dissidents de la pensée unique.
Au lieu d’interdire la délivrance de médicaments à certains (bien identifiés puisque tout est numériquement tracé en la matière par les pharmacies) qui en font trafic, ils inventent des attestations de médecins supplémentaires à l’ordonnance pour que les personnes devant être légitimement fournies le soient.
Plus ils passent ces lois, plus la société est contraignante, violente, et liberticide. Toutes les crises sont instrumentalisées pour réduire nos libertés sans aucune efficacité de fait sur les vraies sources de problèmes. Leur gouvernance, c’est 1 % fait n’importe quoi, vite créons un système irrespirable qui va faillir à contrôler ces 1% mais qui va faire chier les 99 % autres. Ou pour le dire autrement « On va continuer à créer toutes les conditions pour que cette société soit invivable et on vous fliquera du soir au matin et de la naissance à la mort, au prétexte de vous protéger. »
Il faut mettre fin à cette tyrannie.
