Une casse volontaire de l’intelligence

Pourquoi il ne faut surtout pas repousser l’âge de l’apprentissage de la lecture !

À chaque dérive, on pense avoir touché un point limite, mais chaque jour, un nouveau palier de délire est franchi. La dynamique est incontrôlable, et extrêmement préoccupante. L’Observatoire des inégalités préconise de retarder l’apprentissage de la lecture à l’âge de 7 ans.

Sous prétexte de lutter contre les inégalités scolaires (entre qui et qui ?), ce discours préconise ce report, en supposant (ce n’est donc que supposition, sans preuves scientifiques) que différer l’entrée dans l’écrit permettrait de « protéger » les enfants en difficulté. Or, c’est une posture d’ignares dangereux qui méconnaît des dimensions fondamentales du développement de l’enfant, tant sur le plan neurocognitif que psychique, entraînant un risque d’effets délétères durables.

Lire la suite « Une casse volontaire de l’intelligence »

France Télévisions, haut-parleur sans complexes de la gauche

« Une femme d’origine libanaise au 20 Heures, ça claque ! » titre le journal Le Parisien… En effet, Léa Salamé (Hala de son véritable prénom), Libanaise d’origine, quitte la matinale de la radio France Inter pour prendre le fauteuil de présentatrice du journal télévisé du soir de France 2. C’est très bien qu’elle soit libanaise, mais on aurait préféré qu’elle soit journaliste, et non propagandiste de gauche avec son mari Rapahël Glucksmann parmi les figures dirigeantes du Parti socialiste… Léa Salamé-Glucksmann remplace donc Anne-Sophie Lapix-Sadoun. L’information française ne sort pas des mains orientales et le haut-parleur déversoir de la pensée qui a pouri la France va aller bon train dans les foyers, dans la continuité de ces cinquante dernières années avec tous les agents inféodés à ce Système qui ont occupé les mêmes fonctions, ceci avec l’argent de TOUS les Français, y compris ceux qui ne sont pas de gauche. Heureusement, le Français à qui viendrait un début de prise de conscience a encore sa télécommande. Le mieux étant encore de couper totalement et définitivement avec cette boîte à intox, pour rechercher une information diversifiée sur l’Internet, et notamment sur Polaris média. Cassez vos télés…

Président des océans

Nous sommes dans une société qui est complètement détraquée…

Suite au meurtre de Mélanie, la réponse du gouvernement est pathétique. C’est la mise en scène de son impuissance. Le « certains préfèrent brainwasher… » d’Emmanuel Macron est une tache indélébile. Et il faut bien comprendre la mécanique. Il a utilisé cette expression révélatrice avec un anglicisme édifiant, en désignant ceux qui cherchent à brainwasher, donc à opérer un lavage de cerveau. En fait, il veut nous dire par-là qu’il parle « global ». Il truffe ses expressions de mots appartenant à la sphère globish, attestant ainsi qu’il appartient à ce petit milieu des quadras business-analystes. Il est dans sa bulle sémantique. Il est dans son monde. Il est dans un autre monde que le nôtre. Il est dans un monde sans frontières qui est celui de Davos. Il sera jusqu’au bout le « young global leader », un « startuper » dit-il. Et en fait il veut faire de la France une nation startup expérimentale, océanique, à sa manière. Il préfère Manhattan à Rocamadour, il préfère Davos ou Bruxelles à Vesoul. En fait il appartient à une patrie cosmique des « global shephers », les façonneurs mondiaux. Et il aspire à la parousie d’un océan sans plastique, c’est son dessein, il l’a dit sur France 2 devant Madame Salamé, avec une image de la mer en fond d’écran. Il a dit avec le plus grand sérieux du monde, les yeux dans les yeux avec cette présentatrice, « je veux un océan sans plastique ». Il préfère un océan sans plastique qu’une France avec des Français de souche. Il est aussi dans sa bulle sociologique, parce qu’il parle comme l’hyperclasse mondialisée. Elle parle comme ça, elle jette son bilinguisme méprisant, arrogant, aux « Bodin’s » qui sont dans leur jardin à soigner leur carré de poireaux, donc quand ils entendent « brainwasher » c’est le choc, là il y a la distance entre les « élites » et le peuple. Cette hyperclasse mondialisée qui se moque des fins de mois, s’intéresse à la fin du monde. Elle est « climatophile ». Elle ne veut pas de frontières, elle veut un marché planétaire de masse, et il y a un lien entre les deux. Un ami qui est dans la macronie m’a dit un jour « tu ne comprends pas Emmanuel, il est disruptif ». C’est le président qui veut disrupter la France. Il s’intéresse aux hauts fonds plutôt qu’aux bas-fonds où croupissent les petits blancs, les gwers comme certains disent. Il veut disrupter c’est-à-dire qu’en fait il est davantage intéressé par la ressource halieutique que par les Français de souche. Je ne sais pas si vous l’avez entendu, il l’a dit, que demain on risque de ne plus avoir de requins et de maquereaux. Ce qui pour un président de la République française est très embêtant ! Beaucoup plus que s’il avait dit que demain il n’y aura peut-être plus de Français. Parce qu’on est submergés, mais il ne veut pas entendre parler de ça puisqu’ils parle d’invasion du plastique. Et enfin il est dans sa bulle idéologique. Et ça c’est le plus important pour moi. Il est dans une hiérarchie inversée. Il n’a pas été élu pour sauver les poissons et les océans, il a été élu pour s’occuper des Français et nettoyer les quartiers. Donc là il y a une erreur de casting majeure, qu’on n’avait pas vu arriver, il est temps de s’en apercevoir. Et cette hiérarchie inversée, en fait, convient parfaitement à la gauche. En fait la pensée de Macron sur les océans, c’est la pensée de l’extrême-gauche. Et il y a ce lien entre l’anti-France et la post-France qui pensent la même chose. Ils pensent que le climat vaut d’en finir avec la croissance, c’est le Pacte Vert, ils sont tous d’accord là-dessus. Ensuite ils pensent que la question migratoire et la question sécuritaire sont des questions secondaires, fantasmatiques agitées par les populistes. Et ils ne voient pas la nappe de sang qui s’étend. En fait, ils pensent à l’océan des larmes de sel mais ils ne pensent pas à l’océan des larmes de sang. C’est-à-dire qu’ils sont hors de la France. Macron avec son histoire d’océans, il a quitté la France. Qu’a fait Emmanuel Macron ? Il a fait la morale aux Français, en leur disant vous pensez de travers, vos priorités ne sont pas les bonnes. Et il a ajouté moi ma priorité, la question centrale de mon mandat finissant, c’est le climat. Là on peut se dire qu’il est déconnecté. Il n’est plus dans le réel. Il n’est plus dans le même océan, plus dans les mêmes eaux. il n’entend pas le cri d’appel, le cri de détresse qui monte de tout le pays. Il ne voit pas le long cortège des âmes suppliantes qui lui disent Monsieur le président protégez-nous, faites en sorte que la peur change de camp, on n’est plus chez nous, on veut retourner chez nous, rendez-nous la France… Pas de réponse. Silence. La main en visière, parce qu’il y a des mouettes qui meurent en mer. Il s’en fout. Quand je vois qu’Emmanuel Macron insulte les Français qui souffrent, qu’il qualifie les drames récents de « faits divers », c’est insupportable, c’est monstrueux. S’il n’essuie pas les pleurs des familles de victimes, c’est qu’il n’est plus à sa place, qui est en principe celle du souverain magistrat. Dans l’histoire de France, y compris l’histoire récente, quand un président sent que le pays lui échappe et qu’il y a une distorsion entre lui et son peuple, il s’en va. Alors moi je m’adresse au président de la République en lui disant ceci, Monsieur le président, vous voyez bien l’état du pays, il n’y a plus d’obéissance d’assentiment, vous souffrez de ce qu’on appelait à Rome l’odium plebis, la haine du peuple, vous n’avez plus la main, alors il faut partir. L’océan vous attend. En fait vous n’êtes plus dans la fonction. J’ai vu ça le jour où vous avez nommé votre meilleur ami à la tête du Conseil constitutionnel et j’ai pensé à l’empereur Caligula qui avait nommé son cheval consul. C’est la fin, il faut partir. En fait il faut que vous donniez à vos rêves d’altitude océanique leur plein essor, pour que votre « intelligence du monde » soit à sa juste place. Quand vous êtes arrivé, on vous a confié la souveraineté nationale, vous avez voulu en faire une souveraineté européenne, et maintenant vous n’avez plus de pensée que pour les océans, vous voulez passer de la souveraineté européenne à la souveraineté océane. Moi j’ai une place pour vous, Monsieur le président, une place à créer : président des océans. »

Philippe de Villiers

Mort de Éric Dénécé

Écrire doit être un jeu dangereux. C’est la seule noblesse de l’écrivain, sa seule manière de participer aux luttes de la vie. — Jean Mabire

L’actualité imposait de rappeler ces mots de Jean Mabire. En effet, la liste devient longue depuis une dizaine d’années (pour faire court), des personnes gênantes pour le Système, qui disparaissent en France dans des conditions énigmatiques. Elle compte désormais l’ancien Officier du Renseignement, brillant analyste géopolitique, auteur réputé et fondateur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), retrouvé sans vie ce 12 juin 2025, alors que l’hypothèse du suicide est exclue.

« Pour la première fois, je suis véritablement inquiet : Macron est entré dans un délire total. » a été l’une de ses dernières déclarations. Érie Dénécé a passé son temps ces derniers mois à dénoncer ceux qui voulaient la 3è guerre mondiale. En Ukraine et au Moyen-Orient. Cette mort prend place dans la vague de « suicides » à la DGSI (services de renseignement intérieur Français fusion des ex RG et DST) depuis janvier 2025. Nous citions Éric Dénécé il y a quelques heures dans notre article de ce jour Comment manipuler l’opinion en démocratie ? (thématique Désinformation, Manipulation, Propagande).

Grand Remplacement : pourquoi la France est candidate au suicide

Rectifions d’emblée ce titre à l’emporte-pièce. Non pas la France, mais une partie des Français.

Alors que le pays est en proie à une explosion de l’insécurité et des crimes, tentons de cerner les différents « profils » de ces Français qui, quoique souvent inquiets des conséquences de l’immigration, se refusent toujours à mettre leur comportement électoral en cohérence avec leur inquiétude, ont toujours peur de glisser un certain bulletin qui « sent le soufre » dans le secret de l’isoloir (et encore, ce geste semble dénué d’utilité aujourd’hui tant ce parti s’est métamorphosé, dédiabolisé, renié, croyant qu’il serait ainsi admis par le Système), ou simplement à s’exprimer sur le sujet migratoire. Nous ne parlerons donc pas évidemment ici de la classe dirigeante, qui est l’organisatrice complice de l’invasion migratoire en cours : détenteurs du capital, politiciens, journalistes, intellectuels systémiques. Nous laisserons aussi de côté les professionnels de la subversion et de l’anti-France (les militants des associations droits-de-l’hommistes et antiracistes notamment). Nous ne tiendrons pas compte non plus, bien entendu, des immigrés extra-européens eux-mêmes, qui très généralement n’ont de Français que les papiers, mais rien de français dans la tête et dans le cœur. Nous parlerons ici de la population française « ordinaire » et nous croyons pouvoir y distinguer six profils principaux quant à leur position sur la question de l’immigration.

Lire la suite « Grand Remplacement : pourquoi la France est candidate au suicide »

Des gibiers de potence…

Les Français crèvent sous les coups de facture et les coups de couteau, pendant que la mafia du régime, grassement rémunérée, reste dans l’inertie et l’indifférence volontaires, les effets d’annonce, la poudre aux yeux, le simulacre d’action, ses utopies technocratiques, et se goberge dans ses palais, la dorure, les honneurs, la meilleure cuisine de France, le cul sur le velours de ses sièges, la voiture de fonction, sous garde rapprochée.

Mélanie, 31 ans, morte poignardée au matin de ce 10 juin 2025 par un élève de son collège à Nogent. Mère de famille, assistante d’éducation, conseillère municipale. Certains au sommet parleront de « fait divers ».

Redéfinition démocratique

Dans une connivence entre la gauche radicale et l’extrême-centre, c’est une redéfinition complète de la démocratie qui a cours, pour la vider de sa référence au peuple, parce que tout ce qui relève de la souveraineté populaire théorique (théorique car en réalité le peuple n’a jamais été souverain, voir sur ce sujet nos articles présentés sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République) est pour ces faux démocrates, inquiétant. Ils lui préfèrent les autorités administratives, le gouvernement des juges (le « premier juge de France », Christophe Soulard vient de s’alarmer de la montée d’un « populisme anti-judiciaire » dans un entretien sur Mediapart). Mais quand on a perdu l’estime du peuple, il ne faut pas venir s’en plaindre. Ils arguent qu’il faut se méfier de ceux qui associent la démocratie à la figure du peuple, que les juges sont probablement davantage démocratiques que des représentants élus parce que les juges représentent le « contrat social » qu’ils placent au-dessus des « humeurs vagues de l’électorat ». Ces gens qui ont perdu leur pseudo-magistère moral et le monopole de la parole, qui n’acceptent la liberté de  parole que pour leur propre expression, veulent reprendre le contrôle du débat public, face à ceux qu’ils estiment s’être emparés de la démocratie et de la notion de souveraineté populaire, qui auraient détourné ces concepts (alors qu’ils ne font que les comprendre et les vouloir dans leur forme véritable), et contre lesquels il faut donc instaurer une vigilance du langage et poursuivre sans relâche les « voleurs de mots » et les « trafiquants d’idées ». Cette aspiration pour une police des idées dans la vie publique n’est pas nouvelle, nous vivons sous son empire depuis cinquante ans.

Le Mal existe, et des devoirs nous incombent

Dès les premiers chapitres du Seigneur des Anneaux, apparaissent deux axiomes moraux : le Mal existe, et des devoirs nous incombent. Le Mal est intrinsèquement mauvais. Il n’y a pas de tentative d’explication, de mise en contexte, de relativisation. Le Mal existe en lui-même. Quand Gandalf dit à Frodon que l’Anneau est l’instrument de Sauron pour la domination, il n’a pas besoin d’expliquer ce qu’est le Mal ni pourquoi il est ce qu’il est. De même, quand Frodon comprend que l’Anneau doit être détruit et que cela lui revient, sa réticence ne pèse pas dans la balance. Le devoir de l’action lui incombe et il l’accepte sans barguignage ni négociation. Au vu de la situation, les Français auraient bien besoin de reconnaître de tels principes aujourd’hui, et de leur obéir, de reconnaître que le Mal est à la tête de l’État, dans le gouvernement, chez les parlementaires, chez leurs journalistes subventionnés, chez les intellectuels cosmopolites (voir notre article titré Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? thématique Mondialisme, Cosmopolitisme), et qu’ils ont le devoir, ces Français, de libérer leur pays de cette mafia de parasites qui dirige la France et oriente son destin depuis des décennies.

Paris, la racaille en roue libre

La faiblesse des modérés devient fascinante quand on considère tous les événements qui en sont sortis. (Abel Bonnard, Les Modérés, 1936)

Un refus pathologique du pouvoir, par frousse, de s’opposer à une faune exogène forgée dans le goût de la prédation, de la destruction, afin de l’empêcher d’agir. Il n’en fut pas de même contre les Gilets Jaunes, des gens honnêtes que dix centimes de hausse du prix du carburant ont mis en révolte parce que depuis trop longtemps ils voyaient leur découvert bancaire tomber le 10 du mois…

Seules les émeutes de la faim sont un danger

Détail des jugements ayant lieu aujourd’hui à Paris en lien avec les émeutes consécutives à la victoire footballistique du Paris-Saint-Germain. Pour rappel, entre novembre 2018 et novembre 2019, pour les Gilets Jaunes, on a recensé plus de 1000 condamnations à de la prison ferme, dont 400 avec mandat de dépôt (incarcération immédiatement à l’issue de l’audience du tribunal). Des éborgnés, des mains arrachées, des flashballs dans tous les sens, des condamnations féroces (plus de 3000 sur la période) :

Dossier n°1 Profil : Aurélien P. 20 ans. Habite Othis (Seine-et-Marne). Connu pour des délits routiers. En contrat de travail depuis deux mois (déclaratif). Faits reprochés : Nuit du 31 mai au 1er juin Vers 2h du matin Place de la Concorde, à Paris Acquisition et détention de mortiers d’artifice. Tir tendu en direction des forces de l’ordre. En garde à vue : A reconnu les faits et présenté ses excuses. A expliqué avoir acheté des mortiers via Snapchat. Peine encourue : 3 ans de prison + 45 000€ d’amende. Peine requise : 140h de travaux d’intérêt général + sursis + 500€ d’amende (acceptée). Peine prononcée : 3 mois sursis 500€ d’amende.

Lire la suite « Seules les émeutes de la faim sont un danger »