Abolition de la conscience

Le pouvoir mondialiste français peut se satisfaire de cette évolution affreuse. Sous l’impulsion matraquage d’une propagande incessante, à l’école, au cinéma, dans la publicité, on constate dans les rues une augmentation du nombre de jeunes couples mixtes, garçon noir fille blanche. Qu’un pouvoir de félons mus par les idéaux dissolvants de la Franc-Maçonnerie fasse cette propagande, c’est une chose, disons qu’il est dans son rôle malsain. Mais qu’elle fonctionne en est une autre. Par quelle sorcellerie ce message porte-t-il sur ces jeunes filles ? De quoi sont-elles faites ? Comment ont-ils anéanti leur conscience ? Le déracinement, l’avènement d’une humanité sans repères civilisationnels est un gage de l’irréversibilité de l’évolution du cheptel vers une masse d’où aura disparu l’esprit de révolte basé sur la préservation identitaire. C’est toujours ça de gagné pour la gouvernance, un supplément de confort pour celle-ci, elle génère suffisamment de motifs de mécontentement par ailleurs. Une société pluriethnique, métissée, de l’homme indifférencié, confine ses membres dans un néant de l’identité, puisqu’elle supprime les liens du sang, les liens entre l’homme et le groupe humain dont il est issu, puisqu’elle abolit la notion d’espace civilisationnel. Il est une leçon fondamentale explicitée dans notre article Une loi non écrite (thématique Identité européenne, Résistance). L’ignorer conduira ce pays à sa perte.

Dans tous les cas nous sommes perdants

Point d’étape sur le chemin de l’effondrement

L’Occidental moyen a plus ou moins toujours été quelqu’un d’apte à la violence, à se défendre, à défendre son honneur quand cette notion avait encore un sens. Il a désappris tout cela, lui, le citoyen bien éduqué, convenable, civil, qui patiente dans les files d’attente, qui se lave les mains autant de fois qu’on le lui demande, il est ultra domestiqué, il a intégré l’obéissance, il a remis la conduite de sa vie, sa morale, le monopole de sa sécurité, entre les mains du maître qui s’appelle l’État. Mais comme l’État est défaillant aujourd’hui, c’est lui qui hérite du monopole des ennuis. Il se trouve dépourvu, condamné à regarder la rencontre sportive du jour à la télévision. L’abandon à l’État de la capacité à se défendre du citoyen s’avère avoir été une erreur, il en paye le prix.

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Le tiers-monde importé a tué la tranquillité française

Piscines, Fêtes foraines, Parcs de loisirs, 14 juillet, Victoires au foot, Fête de la Musique… Ils pourrissent tout, même chez nos voisins où la municipalité suisse de Porrentruy a décidé d’interdire l’accès de sa piscine municipale aux personnes de « nationalité française » pour cause de comportements inappropriés et d’incivilités, poursuites des jeunes filles, attouchements sexuels…

Au centre aquatique de Mornant, près de Lyon, les gendarmes du PSIG ont dû intervenir pour EXPULSER une trentaine de jeunes très VIOLENTS âgés de 12 à 15 ans.

À Arnage (Sarthe) un aquaparc a fermé ses portes mardi, le jour… de son ouverture. Envahi par 200 « jeunes », qui ne sont pas des mangeurs de rillettes, qui ont forcé l’entrée et ont grimpé sur les structures gonflables, la situation s’est envenimée. Barres de fer, jets de pierre…

Ce sont trois exemples parmi d’autres. Encore n’ont-ils pas cette année vandalisé les bornes incendie pour inonder les rues. Le problème est le même en d’autres saisons dans les patinoires, et occasionnellement dans les cinémas. Il n’existe presque plus d’endroit où l’on peut éviter de côtoyer ces hordes au Q.I de bouse de buffle, imperméables à l’éducation, incapables de se comporter instinctivement de façon respectueuse, que les autorités thaïlandaises qui n’ont pas la pudeur de violette imposée ici, surnomment les « French arabics ». Il n’est déjà plus possible de se rendre en famille dans le moindre centre aquatique proche d’une grosse agglomération, tant l’Afrique en a pris possession. Et pourtant, une large majorité de Français se prétendant de droite pensent encore qu’avec un peu d’autorité, tout rentrera dans l’ordre. Mais que le réveil est long ! Ces « jeunes » sont déjà définitivement irrécupérables et, par leur comportement, ont déjà prouvé qu’ils n’avaient pas leur place en Europe, près d’un peuple civilisé. Cette immigration se plaint de ne pas être aimée. Que fait-elle pour l’être ? La remigration de ces arriérés et de leurs familles est la seule et unique solution. Pour être aimé et respecté, il faut être aimable et respectable. Certains le sont, trop ne le sont pas. Il est fort probable que tous ces indésirables ont la double nationalité. Il suffit de leur retirer celle qu’ils n’auraient jamais dû obtenir et l’accueil généreux dont ils bénéficient. Il faut simplement se débarrasser de cette classe politique de modérés pathologiques qui refusent d’agir. Le refus de l’autorité de la part de ce pouvoir contre ceux qui la méritent aura raison de ce pays. La faiblesse des modérés devient fascinante quand on considère tous les évènements qui en sont sortis.

Les Français sont profondément divisés

La lutte de la modernité contre ce qui se rattache encore à la tradition revêt tous les aspects d’une guerre civile. Même si les forces en présence sont très disproportionnées, et qu’elle se livre le plus souvent à bas bruit, cette guerre est permanente depuis deux cents ans, intense, totale. Elle est sans répit. Elle est sans merci. Elle risque de déboucher sur la disparition même de la société française. Ceux qui ont voulu et mènent cette guerre depuis, sont plus efficaces à creuser la fosse mortuaire du pays avec un compas et une équerre qu’avec des pelles.

Dans un discours de 1946 De Gaulle appelait à en finir avec « le temps où les Français ne s’aimaient pas ». Il faisait ainsi écho à un ouvrage de Charles Maurras qui établissait déjà trente ans auparavant un constat similaire. Le diagnostic, donc, n’est pas nouveau : les Français ne s’aiment pas. Ils ne s’aiment guère eux-mêmes. Et surtout ils sont profondément divisés.

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On reconnaît une société au type d’individus qu’elle produit

Un attentat d’un masculiniste appartenant à la mouvance « incel » déjoué, le suspect de 18 ans mis en examen, nous disent les médias jamais en reste pour faire du sensationnalisme à la moindre occasion.

Un puceau de 18 ans frustré de se découvrir incapable d’adresser la parole aux filles sans se mettre à bégayer, dopé à la pornographie sans doute et déçu de voir que dans la vraie vie il ne suffit pas de vouloir pour avoir, frustré aussi sans doute après avoir été éconduit par des filles elles-mêmes convaincues d’être des princesses n’hésitant pas à lui ricaner à la figure, influencé par l’omniprésence de la violence, peut-être abonné à des « playlists » de rap sur Spotify, trop faible moralement après une éducation bâclée, trop vide intellectuellement après une scolarité républicaine, se retrouve à ne plus savoir, à ne plus pouvoir contrôler ses émotions et ses nerfs et s’embarque, faute de mieux, rongé par toutes les frustrations invaincues, dans une idée débile à cause des limites déjà atteintes de son potentiel anéanti par la coalition de toutes les forces malsaines de notre temps, devient : « Un masculiniste appartenant à telle mouvance prévoyait de commettre un attentat. »

Ou comment mettre des mots politiques et idéologiques, des mots de journalistes sur un malaise post-adolescent, afin bien sûr de servir un agenda politique et un murmure idéologique, et ainsi donner au législateur une raison de réfléchir à de nouvelles lois toujours plus restrictives, toujours plus castratrices, toujours plus humiliantes, avec en filigrane l’idée sous-jacente suivante qu’il faut absolument démasculiniser la société parce que les mâles, c’est mal, « comme en témoigne ce projet d’attentat masculiniste ».

Je ne vois pas comment ce modèle de société pourrait se terminer autrement qu’en immense tas de ruines.

Jonathan Sturel

Les Français et leurs bourreaux…

La journée commence au pays du scandale permanent, et les médias nous apprennent que Île-de-France Mobilités et la RATP ont offert 165 autobus à… la Tunisie. Mais au nom de quoi !?!

L’éternelle question qui se pose face au comportement des « élites » politiques françaises, alors que le pays sombre dans la dette, le sous-développement, le sous-équipement, écrasé de taxes, impôts et amendes de toutes sortes, que les transports en commun d’Île-de-France sont quotidiennement perturbés par des pannes de matériel impactant la journée de millions de voyageurs, la question est qu’est-ce qui dans les familles, les écoles dont sont issus ces gens, dans leur formation, leur inculque une telle haine des Français, un tel goût pour les torturer, leur pourrit le cerveau à ce point ?…

Quelle épreuve !

Tant que l’on n’en fait pas l’expérience personnellement en étant contemporain des évènements, on ne peut imaginer combien les choses peuvent aller loin dans la dégradation d’un pays sans que personne ne fasse quoi que ce soit pour arrêter cette course folle. Depuis huit ans la France est dirigée par un homosexuel gérontophile mandaté pour en être le syndic de faillite – il accomplit admirablement sa tâche – qui est parvenu à augmenter la dette du pays de 1 300 milliards, a fait exploser les prix de l’énergie et des biens de consommation, s’est entouré de la plus improbable collection de médiocres gouvernementaux pour ne pas lui faire de l’ombre, veut nous précipiter dans une guerre cataclysmique contre la Russie, torture la population par la submersion migratoire et une explosion de la criminalité, avec une écologie punitive autant inutile qu’absurde, tout en continuant à faire le beau en queue de pie dans des banquets avec les têtes couronnées à travers le monde. C’est surréaliste. C’est une folie absolue.

Fatalitas !..

06h00 du mat’ : Nicolas se prépare à prendre le RER B pour aller bosser sachant que 50% de son salaire servira à financer les chars de la Gaypride et les logements sociaux d’immigrés subsahariens…

Nous avons lu Quitter la France

France : fin de partie. Tout plaquer pour une nouvelle vie, titre la quatrième de couverture de l’ouvrage.

L’attachement à la patrie est-il fait de l’acier le plus dur, inaltérable, de mithril dirait le fan de Tolkien, imperméable au découragement quoi que puisse vivre un pays et quoi qu’il faille supporter ? Les romantiques répondront par l’affirmative, rien ne peut, ne doit, vaincre la flamme qui brûle dans le cœur et dans l’esprit d’un homme pour son pays, cette flamme le surpasse, elle est d’une nature pour ainsi dire sacerdotale, sacrée, dont la fidélité ne peut être contrariée, on ne peut abandonner son pays, on doit rester et tenir quelles que soient les difficultés. Hélas, en réalité, le degré de malfaisance/incompétence exceptionnelle, hors normes, d’une classe politique est capable d’en venir à bout. Et quand on n’y croit plus, que les conditions de vie sont devenues tellement désagréables, on ne voit pas d’autre solution que l’exil. Et malheur aux restants.

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