La « best life » de l’Audiovisuel public français

L’ordure mentale au sein de l’audiovisuel public français, ce n’est pas seulement le fait qu’il soit infesté de gauchistes qui des syndicats à la direction en ont fait l’outil de propagande exclusive de leur idéologie alors qu’il est financé par l’impôt de TOUS les contribuables, ce qui est déjà d’une malhonnêteté sidérante puisqu’étant ainsi financé il devrait bien sûr soit être neutre soit afficher l’ensemble des sensibilités politiques. Non, cela ne suffisait pas, on apprend à l’examen des comptes de France Télévisions les abus indécents qui y règnent, en l’occurrence par exemple que ses frais de traiteur en cocktails s’élèvent à, tenez-vous bien… 126 000 euros PAR JOUR ! Pendant que ce microcosme de la gauche caviar se gave de petits fours sur le dos des Français, des millions de familles sont en découvert bancaire le 10 du mois et font leurs courses la calculette à la main pour ne pas dépasser la somme qu’elles peuvent y consacrer.

Par pitié, quelqu’un pour mettre un terme à ce scandale, VITE !

Les destins de l’Europe se décideront à Paris (et ce n’est pas une bonne nouvelle)

L’un des enseignements fondamentaux de l’histoire est que, pour comprendre le destin de l’Europe, il faut regarder vers la France. Une vérité qui est probablement valable depuis la naissance de l’État-nation français, mais qui est devenue de plus en plus évidente au fil des siècles, alors que s’y sont produits — précisément en France — des phénomènes particuliers comme les Lumières, la Révolution française et l’épopée napoléonienne.

C’est encore le cas aujourd’hui : la France est le seul pays de l’UE à disposer de la dissuasion nucléaire et à siéger au Conseil de sécurité de l’ONU, donnant à Paris un rôle fondamental dans la définition des destins de l’Europe continentale. Néanmoins, à cette époque historique-ci, ce pays traverse une crise industrielle, économique et politique très profonde, qui s’est désormais transformée en une crise politique aiguë et, de plus en plus, sociale.

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Sarkozy, point de bascule majeur vers le chaos

Nicolas Sarkozy a été l’ennemi total de la France, celui qui, plus que tous les autres avant lui, a voulu changer la France à la fois dans son administration et dans sa population. Il a élevé au rang d’objectifs ultimes ce qui n’était alors, même à gauche, qu’une vague idée approximative et idéaliste, un peu rêveuse et « romantique ».

Il a accéléré, propulsé, augmenté, décuplé, généralisé, propagandé à fond sur la mixité et le métissage en se comportant comme un « manager » techno-branché chargé de faire passer la France dans l’ère du globalisme vorace.

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« Nicolas qui paie »

Le pays est dépressif. Sur les épaules de « Nicolas » pèsent l’État démesuré et l’inflation folle des contraintes sous lesquelles il vit. Dans sa tête, la liberté n’est qu’un souvenir fugace, celui de la France d’avant les années 1970, qu’il voit dans les images de l’Institut national de l’audiovisuel, quand le pays était encore propre et sain, et son taux de prélèvements obligatoires inférieur à 40 %, avant que n’apparaissent des générations d’hommes politiques qui allaient le faire basculer dans le cauchemar.

Fondamentaux du combat à venir

La situation actuelle nécessite une innovation idéologique et politique radicale de par la violence de la situation. C’est la nature des forces et pouvoirs qui s’élèvent qui détermineront les réponses de cette nouvelle mutation métapolitique. Les thèmes des années à venir sont déjà connus car le décor est planté : autonomie vivrière, énergétique, reproductive, sanitaire et sécuritaire, libertés civiles, intégrité physique, écologique et mentale, souveraineté profonde, survie collective et bio culturelle. Le reste en découle.

— Laurent Ozon

Cocus de Français !

Hier 24 septembre 2025, Emmanuel Macron a reçu son prix Global Citizen Award par l’Atlantic Council (Think tank américains), ainsi distingué « employé du mois » par son patron Larry Fink de BlackRock. Depuis 2014, ce sont 1 608 entreprises françaises qui ont été rachetées entièrement par des fonds américains ou sont passées sous contrôle américain (plus de 50 % du capital) sous l’inaction volontaire du pouvoir français. Vous prononcez quelle sentence pour une vie de forfaiture ?

Nicolas Sarkozy, rappel partiel de l’itinéraire d’un soldat de l’anti-France

2003 : Suppression de la « double peine » pour les étrangers.

2004-2009 : Vente d’environ 500 tonnes d’or de la Banque de France à un prix jugé trop bas.

2006 : Alors ministre, il fait passer le délai de recours des étrangers expulsés à 30 jours, contre 48 heures auparavant, laissant donc le temps aux associations et avocats de bloquer la quasi-totalité des applications d’OQTF. ​Auparavant, un juge statuait sous 72 heures, contre 3 mois après la loi Sarkozy. Illustration de la responsabilité de ce que décident les gens qui nous gouvernent, Dahbia Benkired, l’Algérienne ayant massacré la petite Lola Daviet, était sous le coup d’une OQTF non respectée et non appliquée depuis deux mois lorsqu’elle a commis son crime. Sans cette loi, elle aurait été promptement expulsée, et la fillette serait toujours vivante.

2006 : Dans son livre programme de campagne pour la présidentielle de l’année suivante, en fervent propagandiste de la disparition de notre identité par la société multiraciale et du métissage, il a cette phrase « Je pense que les Français attendent une France d’après (…) une France où l’expression Français de souche aura disparu. »

2007-2008 : Adoption du Traité de Lisbonne, malgré le « Non » français au référendum de 2005.

2007 : Il permet l’aberration iconoclaste de l’installation de la tente de bédouin de Kadhafi dans le parc de l’Hôtel Marigny à l’occasion de sa visite officielle.

2007 : Il réintégre la France dans le commandement intégré de l’Otan.

2007 : Il supprime le crime de haute trahison envers la patrie (quand on sait combien on a trahi, ça peut être utile pour soi-même dans l’avenir) et le supprime de la Constitution.

2008 : Discours à l’École Polytechnique, « … Quel est l’objectif ? Cela va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage, défi du métissage que nous adresse le 21ème siècle …  Mesdames et Messieurs, c’est la dernière chance. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. Ce n’est pas un choix. C’est une obligation. C’est un impératif… ».

2007-2012 : Politique d’ouverture à gauche : nomination de ministres socialistes ou proches (Bernard Kouchner, Éric Besson, Jean-Marie Bockel, Fadela Amara).

2009 : Il déclare : « Je puis vous dire une troisième chose : on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. »

2009-2010 : Débat bidon sur l’identité nationale confié à un socialiste qui se résume à une apologie de la France plurielle.

2011 : Intervention militaire en Libye → chute de Kadhafi, ouverture des vannes migratoires, pays plongé dans le chaos.

2012-2016 : Multiples enquêtes et affaires de financement (Bettencourt, Kadhafi, Bygmalion).

2017 : Appel à voter Emmanuel Macron contre Marine Le Pen.

Etc, etc…

Jamais nous n’avions connue pareille rage destructrice

Quel mauvais tour du destin a pu donner naissance à une telle collection d’esprits malfaisants portés à la gouvernance française !

Tu vas à l’école, tu risques de te faire égorger.

Tu loues ton appartement, tu risques de te le faire prendre par un squatteur, et l’État est de son côté.

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L’OQTF, histoire d’une escroquerie

Les pouvoirs publics français ont imaginé à destination d’étrangers jugés indésirables de par leur comportement, une OQTF, Obligation de Quitrer le Territoire Français signifiée aux intéressés, en comptant, par on ne sait quel prodigieux degré de naïveté, de bêtise, ou d’un mélange des deux, sur la bonne volonté de ces énergumènes pour que d’eux-mêmes ils se conforment à cette obligation et rentrent dans leur pays. Sur cette base, l’État ne fait donc pas ce qu’il faut pour concrétiser lui-même cette obligation (seulement 10 % des OQTF sont réalisées par les pouvoirs publics) en expulsant ces indésirables, lesquels ne partent bien évidemment pas de leur plein gré et poursuivent leur présence illégale. Les théoriciens politiques et administratifs aux commandes vivent au pays des Bisounours. C’est ainsi que les étrangers sous OQTF non respectée sont actuellement 130 000 dans la nature, avec toute latitude de poursuivre leurs méfaits. C’est ainsi que la petite Lola a été tuée, et que tant d’autres étrangers sous OQTF apparaissent dans l’actualité de la délinquance et du crime.

En fait, la signifiation de cet acronyme devrait être modifiée pour davantage correspondre au réel :