Ils auront bien œuvré à la démolition

Emmanuel Macron est l’aboutissement de cinquante années de politique. Aujourd’hui le mal est fait. Les Français qui vivent sans s’intéresser à l’état des choses ne s’imaginent pas à quel point il a endommagé ce qu’était ce formidable pays. C’est un massacre. Quinze à vingt millions d’extra-européens (il est difficile d’y voir clair avec l’occultation volontaire des chiffres en la matière) islamo-africains sur notre sol avec leurs cultures inassimilables et leur natalité galopante, un pays enchaîné par l’Union européenne et la dette. L’avenir de la France est sombre. Jusqu’à présent, elle avait survécu à tout, les famines, les guerres, les humiliations successives. Rien n’avait jamais semblé irrémédiable, il y avait toujours une perspective de relèvement, une sortie possible. Avec une telle proportion d’islamo-africains, ce qui pèse aujourd’hui, c’est la conscience d’un changement qui risque d’être irréversible. Cette immigration n’est pas une épreuve passagère, mais le risque d’une disparition définitive. Et c’est précisément cela qui installe l’idée que, peut-être, tout est perdu.

Aux grands fléaux, la République reconnaissante

Demain 9 octobre, la mafia « progressiste » du régime va se faire plaisir en panthéonisant l’une de ses icônes contemporaines, le funeste Robert Badinter, l’homme qui à travers l’abolition de la peine de mort en France a en substance dit aux criminels : « Vos vies ont à nos yeux davantage de valeur que celles de vos victimes, puisque nous les préserverons. »

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Quel bilan !

Les macronistes, assemblage de sac et de corde monté quelques mois avant l’élection présidentielle de 2017 à partir de renégats du Parti socialiste et de cette infecte droite molle Les Républicains, agrégés autour des troupes centristes de François Bayrou, ont fait intrusion dans nos vies il y a 8 ans. Ceci grâce à la machine médiatique, à tous ces journalistes serviles qui nous les ont matraqués H24, il ne faudra jamais l’oublier.

Ils ont donc fait intrusion dans nos vies, avec morgue et une immense arrogance. Des sales gosses trop gâtés, se pensant plus intelligents et plus malins que tout le monde.

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Si peu, si vite…

La différence entre un paradis où régnaient la gastronomie, les filles en mini-jupe, le bon vin, et un enfer où sévit la peur de se faire égorger ?… Trente ans. Sur l’échelle de l’histoire, c’est peu quand on y pense pour saboter une civilisation. Mais ils ont mis les bouchées doubles ces dix dernières années.

Le chantier est immense

Si nous nous débarrassons de Macron ce ne sera qu’une petite bataille remportée. La guerre dans laquelle nous sommes plongés, malgré nous, nécessite pour être remportée bien d’autres mesures, sortie de l’Union européenne, démocratie directe, refondation morale, remigration et expulsion de tous les réfractaires à la civilisation, fin du gouvernement des juges, fin de l’énarchie, dissolution et interdiction de la Franc-Maçonnerie, promotion de la natalité blanche, des palais du pouvoir aux mairies changement complet du personnel politique et inéligibilité à vie pour ceux qui ont servi la machine de destruction, il y a forcément des personnes intelligentes et de bon sens (donc hors les appareils et idéologies qui ont gouverné depuis cinquante ans) parmi les 49 millions d’adultes que compte le pays… De la politique nationale aux applications locales, ce sont des milliers de mesures et de pratiques en place qui sont à abroger tant la dérive est allée loin. En fait l’énoncé du programme est extrêmement simple : puisque tout ce qui a été fait a mené la France à la catastrophe, il faut simplement faire le contraire, dans tous les domaines. Le retour à la normalité ne se fera pas autrement. Mais l’inertie de tant de cerveaux semble rendre la tâche impossible.

Panique au sommet

Il a raison d’avoir peur. C’est la première fois depuis 1789 que la gauche bourgeoise ne domine pas la diffusion de l’information. La liberté est son pire ennemi. Il serait tellement plus confortable pour ces gens de pouvoir poursuivre leurs malfaisances, diffuser leurs mensonges et leurs manipulations à l’abri de la connaissance de la population. Les réseaux sociaux ne sont pas la cause du mal, ils sont le thermomètre révélateur et une agora où l’on trouve normalement la pluraité de discours que l’on ne trouve pas dans les instruments de diffusion du pouvoir. La cause du mal vient de la politique menée. Soit dit en passant, il est savoureux de rappeler que c’est lui qui a invité des bouffons Youtubeurs à l’Élysée pour son image électorale auprès de la jeunesse et a joué à l’influenceur sur ces mêmes réseaux pour la promotion de ses douteuses injections lors de l’épisode Covid-19, il ne cesse d’ailleurs de se servir des réseaux sociaux, mais sans doute voudrait-il que seule l’oligarchie puisse en disposer, en faire une sorte de « Pravda » contemporaine dématérialisée. Il prône le troisième slogan de 1984 de George Orwell, « L’ignorance, c’est la force ».

Grosse fatigue

On vit dans un pays à la mentalité profondément socialo-communiste, où le gouvernement et l’extrême-gauche te disent que si l’employeur verse 100 euros pour que tu en touches 45, c’est la faute à Bernard Arnault qui vend des sacs à 4.000 euros à des Chinois et à des Américains. Et il y a des gens pour gober ça.

Dans le cas réel suivant, témoignage d’un enseignant sur le web, sur un salaire mensuel superbrut (la somme déboursée par l’employeur pour le salarié plus celle qu’il verse à l’État en charges patronales pour ce salarié) de 5 609 €, le salarié touche 2 559 € net. Mais après impôts et taxes payés par le salarié, il lui reste environ 1 859 € réels pour faire vivre sa famille. Voilà le gouffre français entre le superbrut et le net-net-net. Comment continuer à accepter ce système de dingues. Mais le normie vous répondra « Oui, mais j’ai une carte vitale ! ».

La France, l’enfer au quotidien

Beaucoup de gens, surtout s’ils sont étrangers et ont une image uniquement « romantique » de la France, ne peuvent avoir une vision objective du climat de ce pays, n’imaginent pas le degré d’esprit d’ingérence dans la vie des entreprises et des individus, de persécution et de contrainte que peut avoir l’État sur les Français. Une machine à broyer la liberté.

L’administration fiscale réclame 120 000 euros à un bar lyonnais car le patron est « trop généreux dans ses tournées offertes aux clients ». Après un contrôle fiscal, elle a estimé que le patron du P’tit Zinc n’avait pas déclaré une partie des consommations et soupçonne dès lors un enrichissement personnel. Vous vous rendez compte, un chef d’entreprise qui vise à s’enrichir, chose normale partout ailleurs dans le monde, mais intolérable pour cette administration ! : « Ils considèrent qu’un whisky, c’est trois centilitres. Mais ici, on en servait plus », explique Laurent, le patron de ce lieu emblématique de la ville. Il est maintenant convoqué au tribunal pour une liquidation judiciaire. Pourtant, ce patron a déjà payé les taxes sur les alcools lorsqu’il a acheté ses cartons de whisky, cette marchandise est sienne, c’est son argent, il doit pouvoir en faire ce qu’il veut, on n’a pas à venir contrôler sa générosité, quel est le volume de ses shots et ce qu’il fait des tournées offertes à ses clients. Ces derniers se mobilisent et ont lancé une collecte de fonds (crowdfunding) pour tenter de sauver l’établissement.

Le sujet est évoqué par la presse régionale, en l’occurrence Le Progrès de Lyon.

Un incroyable gâchis

En 2002, Jean-Marie Le Pen proposait une baisse massive des impôts et d’inscrire dans la Constitution l’interdiction de dépasser le taux de 35,5% de prélèvements obligatoires. Il voulait même permettre aux salariés d’opter pour un régime de retraite par capitalisation. Des mesures dont l’actualité aujourd’hui démontre le bon sens criant. Depuis cette époque, les personnes sensées n’ont cessé de se demander pourquoi il n’avait pas été suivi par une majorité de Français. Ce fait démontre deux choses, la bêtise des foules, et l’efficacité de l’intox médiatique pour orienter leur pensée.