Stockholm syndrom à la française

Au Japon, il suffit que quelques touristes mal élevés harcèlent les Geishas en les photographiant de manière insistante pour faire basculer l’électorat vers un Premier ministre de la droite dure. En France, les délinquants, les violeurs et les meurtriers pullulent, passent aisément entre les mailles d’une justice laxiste, et les moutons crient « Vous n’aurez pas ma haine » tout en continuant à voter pour leurs bourreaux.

Les méfaits en cascade du collectivisme

Si la France n’avait pas choisi un système de retraite par répartition communiste après la guerre :

– on aurait 2 000 milliards de dette en moins

– 150 milliards de déficit annuel en moins

– des pensions de retraite plus élevées

– aucun débat sur l’âge de départ car chacun partirait quand il veut en fonction du capital accumulé

– la dette du pays ne serait pas détenue par des investisseurs étrangers mais par des nationaux

– les entreprises françaises seraient mieux capitalisées

– tout le monde serait actionnaire et profiterait des bénéfices

– les salaires seraient 30% plus élevés

Quand le « macronisme » s’effondre sur lui-même

La démission de Sébastien Lecornu, à peine 24 heures après sa nomination au poste de Premier ministre, fait l’effet d’un scandale politique. En réalité, elle est l’expression d’une rupture structurelle plus profonde. La France assiste à la lente désintégration du macronisme, une forme de pouvoir technocratique qui a perdu sa base sociale.

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La survie au jour le jour

Selon l’INSEE, en dix ans, la France s’est appauvrie en silence de 40% sous Macron. Des millions de foyers coupent le chauffage, mangent moins de viande, renoncent aux vêtements neufs et vivent dans la terreur d’une dépense imprévue. Pendant que l’oligarchie déconnectée parle « transition écologique », les Français, eux, apprennent la survie. L’ère Macron aura transformé la sobriété en contrainte inévitable.

Source Insee : c’est par ici

Quand la France aura été libérée…

Ce jour-là, le Panthéon devra être vidé de ses cénotaphes et reconverti en Musée des Crimes de la République. Joséphine Baker et les Manouchian n’ont rien à faire au Panthéon, mais leur entrée dans ce lieu sinistre n’a pas le degré de putréfaction morale de celle de Simone Veil avec son cortège d’enfants tués dans le ventre de leurs mères, et de l’éructant Badinter. Mais on dépanthéonisera.

Robert Badinter a été un accompagnateur du désastre

Il se vantait d’avoir fait voter l’abolition de la peine de mort contre l’opinion populaire qui lui était favorable aux deux tiers. Ce n’était donc pas un démocrate mais très exactement un républicain en ce sens qu’il se prenait pour un homme dont l’opinion individuelle surpassait en qualité celles cumulées de 20 millions de Français.

Il a fait partie de cette petite élite littéralement oligarchique qui, depuis des décennies, gouverne au nom du peuple mais contre lui en réalité.

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Demi-dieux et pleins démons

Tu abolis la peine de mort, tu détruis le système pénal français. Tu régales des générations de criminels et de délinquants. Les conséquences de ta politique pénale détruit des vies, des familles, des couples, épuise les forces de l’ordre et engorge notre système judiciaire de multi-récidivistes, mais 40 ans plus tard, tu finis au Panthéon. En fait, les socialistes en France, sont des demi-dieux dans ce régime.

— Baudouin Wisselmann, Rédacteur en chef de Frontières+

Quand allons-nous sortir de cette folie ?

La République est une sorte d’église au service d’une religion bizarre où les valeurs sont inversées. Elle fait entrer Badinter au Panthéon comme on canonise un saint homme, peu importe les cris et les râles des victimes de l’insécurité, simples victimes sacrificielles qui, elles, n’ont pas le droit au devoir de mémoire.

Driss Ghali

Palmarès d’un malfaisant glorifié par la pensée frelatée qui dirige la France

De 1981 à 1986, Robert Badinter a tout simplement mis en œuvre la politique d’extrême-gauche du Syndicat de la Magistrature :

– libération de 15-25% des détenus à l’été 81 ;

– suppression de la Cour de sûreté de l’État ;

– abrogation de la loi « anticasseurs » ;

– suppression des peines minimales dans le code pénal ;

– abrogation de la loi Sécurité-Liberté d’Alain Peyrefitte ;

– fin des Quartiers de haute sécurité (que Darmanin remet aujourd’hui)

– et évidemment abolition de la peine de mort.

La vérité, c’est que la Justice française ne s’est jamais remise de son passage comme ministre. Notamment, car la droite n’a jamais eu le courage de revenir sur l’essentiel de ses réformes…

Pierre-Marie Sève, Directeur de l’Institut pour la Justice

La gauche, le summum de l’ordure mentale

Rappel d’une histoire oubliée : Philippe Maurice, le dernier condamné à mort français, avait tué trois personnes (dont deux policiers), puis blessé grièvement un gardien de prison après sa condamnation. Après avoir été gracié par François Mitterrand quatre jours après son investiture dans l’élan de l’abolition de la peine de mort portée par le funeste Badinter qui lui rend visite en cellule le lendemain de l’élection présidentielle, Philippe Maurice a organisé deux mutineries carcérales avec prise d’otage. Pour le récompenser, la gauche lui a offert un poste de chargé de recherche au CNRS après sa remise en liberté.