Priorités républicaines

« Désolé mon fils, tu ne recevras que des queues de cerises. L’Etat a décidé que cet argent dont tu aurais pu hériter serait plus utile pour rembourser l’aide au développement en Chine, les retraités de 108 ans vivant à l’étranger, les notes de frais astronomiques de France Television, le budget communincation du Secrétariat à l’égalité homme-femme, les budgets des associations d’aide aux migrants, et continuer à financer ces dépenses indispensables. »

Un système maléfique gouverne

On ne mesure pas à quel point il était vicieux de panthéoniser Robert Badinter, c’est-à-dire de le glorifier, de l’imposer comme démiurge du nouvel ordre moral compatissant et humaniste… quelques jours seulement avant l’ouverture du procès de Dahbia Benkired, la sorcière algérienne qui a massacré notre Lola, en sachant qu’inévitablement l’ouverture de ce procès ferait remonter ce souvenir atroce, que la presse dévoilerait des détails sordides devant lesquels la seule réaction possible, normale, humaine, est de souhaiter ardemment que l’on place le démon sous le couperet de la guillotine.

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700.000 !

C’est donc le nombre d’énergumènes étrangers hommes et femmes déclarés indésirables en France, à qui l’administration leur a notifié l’obligation de quitter le territoire (les désormais fameuses OQTF), et qui se maintiennent ici malgré tout, bien évidemment, après que l’État ne procède pas à l’exécution de cette mesure de départ. Il faut noter que 700.000, c’est pas loin du million. Un véritable délire. En toute objectivité, laisser une telle situation s’installer, dériver à ce point, et ne vouloir rien faire pour y mettre un terme, ne peut relever chez les autorités politiques que du désordre mental.

Affaire Jubillard : un pays et une Justice à la dérive

Nous touchons à la fin du procès de l’affaire Jubillard. Or il faut rappeler une évidence grosse comme un éléphant, que personne parmi les chroniqueurs et journalistes ne vient critiquer, c’est qu’un procès pour meurtre puisse se tenir alors que l’on n’a pas retrouvé le corps de la présumée victime. L’absence du corps est bien mentionnée dans le cadre de cette affaire, mais personne ne vient critiquer le fait qu’un procès se tienne malgré l’absence de cet élément matériel fondamental. Au prétexte de vouloir condamner un présumé auteur à tout prix, la Justice bafoue ce principe élémentaire depuis toujours dans le droit pénal : PAS DE CORPS, PAS DE MEURTRE. Face à cet élément indispensable, tout le reste, les déclarations, les témoignages de tel ou tel, tout cela n’a aucun poids. Cédric Jubillard a peut-être tué sa femme, mais peut-être qu’il ne l’a pas fait. Et en l’absence de corps, il est impossible d’établir que la personne que l’on ne retrouve pas n’est plus vivante. Elle peut tout aussi bien se trouver bien en vie quelque part, en Argentine ou dans les steppes mongoles. Chaque année, quantité de gens « disparaissent », coupent de façon inattendue avec leur vie passée, et font l’objet de « recherches dans l’intérêt des familles » selon la terminologie juridique. Condamner quelqu’un en l’absence du corps de la victime qu’on lui impute, c’est prendre le risque de condamner un innocent, c’est une entorse incroyable au bon sens. Ce pays et sa Justice sont dans une dérive folle. C’est sidérant.

La spoliation jusqu’au bout

L’héritage, c’est le dernier espoir qui reste aux jeunes (enfin à certains d’entre eux) à qui les boomers ont tout pris, à qui ils laissent une société où les jeunes générations pour la première fois reçoivent moins que ce que leurs anciens avaient reçu (cf. Nos enfants nous haïront, Denis Jeambar, Jacqueline Rémy, éditions du Seuil). Eh bien même sur ce dernier espoir, le gouvernement trouve à porter son attaque, sa prédation.

L’agenda de la société de contrôle ne perd pas de temps

L’un des premiers décret de Lecornu (décret n° 2025-980 du 15/10/2025, Journal Officiel du 16 octobre 2025) : obligation à tous les opérateurs internet et aux réseaux sociaux de stocker pendant 1 an les données suivantes :

– Les données de trafic (qui a communiqué avec qui, quand, comment, etc.).

– Les données de localisation (où se trouvait l’utilisateur lors de la communication).

– Les données permettant d’identifier les contributeurs de contenus en ligne.

But annoncé : Permettre aux autorités de prévenir ou réagir à des menaces graves contre la sécurité nationale (!!!)

L’État macroniste n’est absolument pas là pour vous protéger, mais pour vous surveiller, et au besoin, vous tendre des pièges et vous jeter dans un cul de basse-fosse dès que vous le gênez.

Fiscalisme incurable

Le budget 2026 « propose de fiscaliser désormais les indemnités journalières pour affection longue durée » (Le Monde). Les ALD concernent notamment le cancer. La Macronie veut donc taxer ceux qui se battent pour rester en vie. L’État en France est un monstre hors de contrôle, INCAPABLE de réduire ses dépenses et sa croissance parasitaire. Il ne cherchera jamais que de nouvelles ponctions, et ça ne suffira jamais, et ça finira mal.

Ridicule !

En fait, c’est à la fois épouvantable et ridicule ce qui nous arrive. Une caste cravatée, hypnotisée par un dément en fin de course, s’est approprié notre pays. Elle va aujourd’hui tenter un numéro de prestidigitation pour imposer sa vision écolo euro bureaucratique qui nous détruit – sous les vivats somnambuliques des commentateurs. Un premier de la classe aux airs onctueux nous la joue un numéro sacrificiel à la limite de la farce. On s’étonne qu’il n’ait pas encore parlé de « faire don de sa personne ». Pour quelle cause immense, historique ? Protéger un président fantoche haï par 82% d’un peuple (et désavoué élection après élection), « sauver » un système a-démocratique, déconnecté, qui naufrage gaillardement riches et gueux et – ah j’oubliais – « donner un budget » ruineux pour tous, otage de partis ultra minoritaires déments avides de totems dérisoires, effrayés en vérité de perdre leurs revenus gras en cas de dissolution. Et leurs frais de bouche.

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