Déni du réel et culture de l’excuse

A la faveur des affrontements tribaux entre bandes de crapauds qui resurgissaient en 2007 et se multipliaient désormais à Paris (Pigalle, Gare du Nord) ou dans les centres commerciaux (Belle Épine à Thiais), par armes à feu, machettes, hachoirs, en pleine foule (les gens l’ont oublié), l’hebdomadaire Le Point faisait dans son édition n° 1826 du 13 septembre trois pages éloquentes sur la situation, avec ce résumé : « Depuis plus de dix ans, les Renseignements Généraux tirent la sonnette d’alarme sur les bandes ethniques qui s’affrontent jusque dans la capitale ». S’y exprimait entres autres Lucienne Bui Trong, ex-patron de la section Villes et Banlieues des Renseignements Généraux. Extraits : « Les pouvoirs publics ont toujours eu du mal à regarder la réalité des banlieues en face. Dès les années 1990, mon service a produit des notes sur les bandes ethniques, et je me souviens que cela dérangeait… Au fur et à mesure qu’elles remontaient vers le directeur ou le cabinet du ministre, nos notes étaient biffées. À tous les échelons on jouait de la gomme. Il fallait éviter d’employer des mots à coloration ethnique… Je me rappelle qu’une de mes premières notes, où j’indiquais naïvement l’origine de ces jeunes, m’a été retournée par le cabinet avec le mot entouré. On m’avait alors expliqué qu’il fallait dire les choses autrement… La maladie du politiquement correct a rendu le phénomène ethnique tabou… ».

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Notre principal ennemi

Nietzsche, dans Ainsi parlait Zarathoustra, qualifie « l’État » de plus froid de tous les monstres froids. Il décrit l’État comme une entité artificielle et inhumaine qui ment froidement, notamment en prétendant incarner le peuple (« Moi, l’État, je suis le peuple »). Une lucidité absolue.

Aujourd’hui, l’État en France (ou disons la technocratie) est ce monstre froid.  Il n’y a plus aucune bienveillance. Pire, cet État détesté le peuple.  Sa communication est un leurre qui ne trompe plus que les derniers naïfs :

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Une idée du futur

Les Français doivent sortir du mythe républicain antiraciste et développer une conscience ethno-raciale très forte pour survivre dans cet environnement arabo-africain hostile qui ne fera que croître. Communautarisme blanc ou expatriation, voilà les véritables choix pour la jeunesse française.

— Alexandre Cormier-Denis

10 raisons de quitter la France

  • 2ème pays au monde le plus taxé
  • 3 500 milliards de dette
  • Submersion migratoire afro-islamique
  • Rues dangereuses de nuit
  • 12 heures d’attente aux urgences des hôpitaux
  • Réussir est un crime social
  • Système scolaire défaillant
  • Se loger dignement est un luxe
  • Euro numérique
  • Salaire limité

PARTEZ !

Comment en sortir ?

Comment remettre les choses à l’endroit dans ce pays et faire en sorte qu’il vive ENFIN dans la normalité ? Que faire en matière d’immigration et avec cette jeunesse allogène délinquante et haineuse massivement présente en France si on ne la retourne pas dans ses pays d’origine avec les familles ? La réponse à ces questions est simple, bien qu’il faille ensuite en préciser les détails : cela ne peut passer que par une rupture radicale et durable d’avec tout ce qui a été fait jusqu’à présent. Cela suppose bien sûr en préalable un changement de mentalité chez une majorité de Français, qu’ils cessent d’avoir la trouille, et se décident enfin à élire des gens dont la main ne tremblera pas en la matière. Pour l’heure, compte tenu du mental d’une majorité de Français, il y a loin de la coupe aux lèvres. Nous ne développerons que quelques pistes, étant certains que d’autres que nous y ont également songé, mais elles suffiront à montrer ce que serait l’ampleur de la tâche. Elles paraîtront extrêmes aux plus « tièdes ». Elles ne sont que le juste retour de balancier proportionné à la dérive dans laquelle a été mené le pays. On ne combat pas la gangrène avec un cachet d’aspirine.

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Indifférent jusqu’à l’effacement

Aucun peuple n’a jamais été aussi insensible que le peuple Français à son effacement programmé. Il est frappé de sida mental. Le régime et ses politiciens maçons sont parvenus à lui faire perdre tout instinct de préservation. Si des Français se sentent protégés dans leur village, il faut qu’ils sachent que d’ici 20 ans, avec l’évolution démographique (dénatalité blanche, surnatalité immigrée) et la continuation de la submersion migratoire, le stade de foot voisin servira pour l’Aïd.

400 ans… et un état critique

Le Muséum national d’Histoire naturelle, fondé en 1635 sous Louis XIII, tire la sonnette d’alarme : il lui faudrait près d’1 milliard d’euros pour se rénover. Malgré plus de 3,6 millions de visiteurs en 2025 et l’une des plus riches collections au monde (70 millions de spécimens), une grande partie des bâtiments est aujourd’hui en délabrement avancé. Certaines zones sont déjà fermées, comme la Galerie de Paléontologie, et 500 millions d’euros de travaux urgents sont nécessaires pour éviter d’autres fermetures. Entre patrimoine exceptionnel et manque de moyens, l’un des plus grands musées scientifiques au monde joue désormais sa survie. On ne peut pas engraisser un salopard comme Zelenski, verser sa contribution annuelle au budget de l’Union européenne qui nous tue à petit feu, payer la chirurgie de transition de genre de migrants, arroser d’allocations des millions d’exogènes importés, dilapider l’argent des Français dans l’aide au développement d’autres pays, et faire ce qu’il faut pour la France…

Triomphe de l’indigénisme politique

Démographie oblige, le grand remplacement n’épargne personne, pas même ses architectes. Dans des villes comme Saint Denis et ailleurs, des édiles Blancs, adeptes du vivre-ensemble et du cosmopolitisme pour toute idéologie, ont été chassés, sous les huées, par ceux qu’ils pensaient être leurs fidèles soutiens. Nostalgie, condescendance quasi-coloniale et méconnaissance de l’Histoire auront eu raison de leurs rêves de nations arc-en-ciel. Ils voient leurs utopies vaincues par le réel aujourd’hui, le rapport de force triomphant toujours… De fait, cet électorat allogène gagne en confiance, et ne trouve plus indispensable de passer par le porte-parolat de Blancs pour servir ses idées et son agenda. Triomphe de l’indigénisme politique et affirmation d’une volonté de conquête, sur fond de frérisme et de narcotrafic. Ambiance garantie. Qu’ils aient agi par cynisme ou par réel goût du néant, on ne plaindra pas ces petits kapos de l’idéologie mondialiste, qui ont, des années durant, chassé les Français de leurs communes au profit d’un électorat d’importation qui a fini par se retourner contre ses maîtres. Leur exil ne fait qu’imiter à retardement celui, bien réel, des Français qui résidaient autrefois dans ces banlieues désormais devenues invivables.

— Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France

Importez le tiers-monde, vous devenez le tiers-monde

Les réseaux sociaux regorgent des vidéos montrant les maires de la région parisienne battus à l’occasion de ces élection municipales 2026, quittant leur mairie tête baissée, la peur au ventre, escortés par la police municipale, à travers la foule afro-musulmane des vainqueurs mêlant leur joie à des gestes menaçants. Cela ressemble furieusement à des scènes de renversement de régime dans des pays « instables ». On sort totalement du cadre civilisé pour entrer dans la logique du clan qui prend sa revanche. C’est l’image du vainqueur qui parade devant le vaincu humilié, exactement comme quand une foule en liesse déchire les portraits de l’ancien dirigeant pour marquer la fin d’un règne, souvent avec une violence qui annonce une ère encore plus brutale.

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