Une voix de plus

« Je ne veux pas que mon pays meure. Nous sommes face à un crime perpétré par une gent politicienne échappant au jugement de l’instant. Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d’art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Quand on tue un homme, cela s’appelle un homicide. Quand on tue un peuple, cela s’appelle un populicide. Nous y sommes. Et on nous le cache. »

Préface de Populicide (Éditions Fayard), le nouvel essai de celui qui eut l’honneur de démissionner de l’administration préfectorale en 1981 plutôt que de servir le pouvoir socialiste, Philippe de Villiers. Une voix supplémentaire bienvenue en complément de ceux qui, comme nous, expriment avec la même clarté et de longue date la transformation mortelle qui est infligée à la France, dans l’incompréhensible indifférence de trop nombreux Français qu’il faut sortir de leur torpeur.

La « transition démographique » d’Emmanuel Macron va bon train

Dans un pays normal, avec des dirigeants à peu près sains d’esprit, qui ne baignent pas dans la forfaiture et qui ne soient pas vendus à l’immonde projet de faire disparaître l’identité de la France dans la société multiraciale et le métissage, il devrait y avoir au maximum 4 ou 5 centres d’hébergement de « migrants » pour tout le territoire. La première carte, c’est uniquement Paris et la petite couronne. Et sur la seconde carte, ces centres d’hébergement sur toute la France. Si les centres d’hébergement concernaient des étrangers présents de façon provisoire, en transit, ils seraient uniquement implantés sur les côtés, à l’arrivée sur la côte méditerranéenne (comme c’est le cas) et sur le littoral nord (lieux connus de départ, Sangatte, Calais, etc.) pour ceux souhaitant traverser la Manche afin de pénétrer au Royaume-Uni. Or ils sont partout. Un véritable herpès préparant l’installation de ces populations, des hommes en grande majorité, pour leur vie future ici en prenant femme parmi les blanches, dans le moindre recoin du pays. Si rien n’est fait pour arrêter, inverser cette entreprise terrible, et promouvoir une politique nataliste pour la population historique blanche de ce pays, 70 % des jeunes peuplant le territoire de France métropolitaine seront pour partie d’origine africaine à la fin de ce siècle. Une pure folie. (source cartographie : https://mafrance.app/localisation par @ou_va_ma_France)

Diamonds and rust…

Parce que les sous-amateurs dégénérés qui dirigent la France ne mettent pas les moyens financiers qu’il faudrait du fait qu’il faut balancer ce fric dans d’autres causes folles, on apprend par le journal Libération (pour une fois qu’il fait oeuvre d’utilité !) que le Louvre fonctionnait encore avec des systèmes informatiques dépassés, tels que Windows 2000 (on est en 2025 rappelons-le !) et Windows XP. Faute de mise à jour, n’achetant pas les nouveaux systèmes d’exploitation au gré de leurs sorties, il était devenu impossible d’actualiser les logiciels de vidéosurveillance, de gestion des serveurs et de contrôle des accès du musée. Et cerise sur la gâteau, le mot de passe choisi par nos super épées permettant d’accéder aux serveurs de vidéosurveillance du Louvre était de nature à résister aux plus chevronés des hackers, c’était… « Louvre » ! La France, derrière une façade potemkine de grandeur, un pays sous-dévellopé. Nous demandons pardon au monde pour le spectacle pathétique que la France lui offre.

La Somalie, nouveau déversoir de l’immigration africaine en France

Aaaaah, ces « règles de droit » qui ont été mises en place et derrière lesquelles se retranchent ces juges renégats à notre identité pour mener leur oeuvre de destruction… La Cour nationalie du droit d’asile juge que l’ensemble des femmes et jeunes filles somaliennes relèvent en soi d’un « groupe social » (Convention de Genève). Elles doivent donc être protégées comme réfugiées. Population concernée 10 millions de femmes, dont l’asile donne le droit ensuite au regroupement familial. Quelqu’un pour dire à ces juges que la France n’a que 550 000 km2 ? « L’état de droit » mondialiste est une pure folie et l’instrument maçonnique de notre disparition.

Taxes, taxes, taxes…

Tout le monde a de longue date eu l’occasion de constater la place de véritable religion que tient, en France plus qu’ailleurs, la taxe dans la tête de la classe politique. Ils sont frappés d’une rage taxatoire. On a l’impression que dans ce pays déjà le plus taxé au monde et à la mentalité profondément communiste, les parlementaires multiplient les idées de taxe comme si chacune d’elle était la première de l’histoire, la première d’un concept totalement nouveau et dès lors à un stade inoffensif, sans voir le cumul ahurissant de toutes celles déjà existantes. C’est fascinant.

Des Français parlent de la folie française

Le Web fait plaisir à lire ce matin, avec ces deux témoignages glanés :

Je n’ai pas quitté la France par cupidité. Alors oui, bien sûr, je suis beaucoup plus riche maintenant que je ne paye plus 70 % d’impôts*. Mais ce que j’ai fait de ce gain net obtenu en quittant la France, ce n’est pas d’acheter des choses futiles. La première chose que j’ai faite, c’est que j’ai arrêté de mettre mes enfants à la garderie. Parce que je peux travailler à peu près 40 % de temps en moins. Donc si j’ai quitté la France, ce n’est pas par cupidité, c’est par haine de l’injustice, par détestation de l’injustice. Je n’acceptais plus un système qui me mettait en esclavage pour financer une élite politique corrompue, une administration communiste, et tous leurs clients : les racailles, les assistés, et les remplaçants importés. Je n’acceptais plus qu’on me vole une partie de ce que j’avais gagné pour le filer à des inconnus et surtout pour nourrir ceux qui méprisent ma culture ceux qui détestent les entrepreneurs, ceux qui détestent les gens qui réussissent. Et vous n’imaginez pas le bonheur que c’est aujourd’hui d’être plus riche, plus libre et d’avoir plus de temps pour ce qui compte vraiment. C’est une libération profonde : financière, mentale et morale. Je ne vis plus dans la culpabilité imposée par les communistes français. Je ne travaille plus pour leurs rentes, leurs privilèges, leurs mensonges. Je travaille pour moi, pour ma famille, pour mes valeurs. Et chaque jour, quand je me lève, je ressens cette paix immense : celle de ne plus alimenter un système pourri.

*(taux réel sur l’activité et la vie privée d’un chef d’entreprise)

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La classe moyenne, c’est le punching-ball préféré de la France de Macron. Pas assez pauvre pour qu’on l’aide, pas assez riche pour qu’on la laisse tranquille. Coincée entre les aides qu’elle ne touche jamais et les taxes qu’elle paye toujours, elle sert de matelas fiscal à tout le monde. On la presse, on la tord, on la culpabilise. Et le pire, c’est qu’elle continue à travailler, tête baissée, espérant que ça finira par s’arranger. Elle a acheté un petit appartement à crédit ? On lui balance la taxe foncière dans la gueule. Elle roule pour aller travailler ? On l’arrose de radars, de contrôles, de carburant surtaxé, tout en lui expliquant que c’est pour “sauver la planète”. Elle essaye d’épargner ? On lui vole son pouvoir d’achat avec une inflation bidouillée et des taux d’intérêt qui changent selon la tête du client. Macron lui a vendu le rêve du « premier de cordée ». En réalité, elle est devenue le mulet de la pyramide, celui qui porte les sacs et ferme sa gueule. La classe moyenne, c’est ce qu’il reste d’un peuple qu’on a dressé à payer pour tout le monde sauf lui-même. Une génération d’équilibristes fiscaux, d’employés rincés, de petits patrons à bout, de familles qui comptent les centimes à la fin du mois en regardant leurs impôts grimper. Et pendant ce temps, les élites rigolent, les assistés trinquent, et les technocrates pondent des décrets. La classe moyenne, elle, se fait éclater la gueule avec le sourire, persuadée qu’elle vit dans un pays libre.

Par quel sinistre prodige peut exister un tel concentré de malfaisance

La présidence de la France n’a été qu’une tragique succession de fléaux depuis 1974, mais le titulaire actuel du poste aura battu tous les records : 89 % des Français ne lui font plus confiance et le désavouent… 36 % des Français ne peuvent plus se chauffer l’hiver… Il y a un record de defaillances d’entreprises… Tous les services publics sont à l’os… Il a augmenté la dette publique de 1 100 milliards… Le chômage remonte… Les gens sont déprimés… La France est le pays le plus taxé de l’OCDE et une diarrhée supplémentaire de taxes est en création… Elle dévisse dans tous les classements internationaux… Il a détruit la diplomatie Française… Il a démantelé les fleurons industriels du pays… Il a fait exploser les prix de l’énergie en saccageant le nucléaire dans le prolongement de François Hollande… Les institutions ont été devoyées… Le pays est fracturé.. Il y a des antivols sur la viande dans certains magasins… Des Français dorment dans leur voiture, d’autres meurent seuls SDF dans les rues. Liste non exhaustive, loin de là ! Et la critique lui est à ce point insupportable qu’il lui prend de vouloir contrôler ce que Monsieur Moyen poste sur les réseaux sociaux. On en est là ! À ce que ses prédécesseurs auront pu faire de néfaste, il aura ajouté le délire paranoïaque vis-à-vis de la Russie et la dérive tyrannique.