Tout le monde n’est pas fait pour la liberté

« Être un loup, c’est ma loi naturelle, mon instinct premier. J’en avais marre de tous ces communistes à l’époque, avec leurs pancartes pleurnichardes. Marchais et sa clique ont castré des régiments de moutons en leur promettant des réfrigérateurs et des couvertures chauffantes. Et ça marche ! Pauvre France ! Ces fous parlent de justice et d’égalité sociale pour une vie soi-disant meilleure. Mon œil ! On vous a juste engourdis avec des congés payés, on vous a rendus mous, sans fierté, avilis par la certitude de toujours devoir manger tant que vous criez assez fort pour énerver tout le monde. Mon œil, camarades, gardez vos moutons ! »

— Albert Spaggiari, Les égouts du paradis. Sans haine, sans violence et sans arme, Albin Michel.

« Loups ! Ne restez pas en France, ce pays a trop de goût pour l’administration des troupeaux. Un peuple qui aime les majorettes et les banquets ne peut pas supporter qu’un chef de la nuit vaque en liberté. »

— Sylvain Tesson, La Panthère des neiges, Gallimard.

La France est en train d’en crever

La justice « restauratrice » est un délire du féminisme de gauche*. C’est la normalisation du syndrome de Stockholm. C’est malsain et destructeur.

La justice laxiste est un délire du féminisme de gauche. C’est la culture de l’excuse permanente. C’est décider sur l’émotionnel. C’est le cercle infernal de la multirécidive. C’est malsain et destructeur.

L’éducation « positive » est un délire du féminisme de gauche. C’est la normalisation de l’absence de limites et l’abandon lâche du rôle de parent dans la gestion des frustrations. C’est malsain et destructeur.

L’égalitarisme est un délire du féminisme de gauche. C’est la négation des différences entre les êtres humains et l’apologie de la faiblesse. Ça donne des politiques de quotas qui affaiblissent les institutions et fragilisent la société. C’est malsain et destructeur.

La victimisation des « migrants » est un délire du féminisme de gauche. C’est l’infantilisation d’hommes seuls dont on ne sait rien, et la romantisation de la clandestinité. C’est malsain.

La France est en train d’en crever.

*Nous apportons cette précision qui pourrait paraître un pléonasme à certains, car il existe historiquement deux féminismes, mais c’est le gauchiste qui est parvenu à s’imposer, voir notre article éponyme Les deux féminismes, répertorié dans la thématique Socialisme, Extrême-gauche.

La France est folle d’amour pour ce qui va l’égorger.

« C’est le cas de l’Europe aujourd’hui en face de l’islam qui est certainement la plus grave menace qu’elle ait connue depuis les grandes invasions du VIIe au Xe siècle. Mais quand je considère la France, bien plus qu’une incapacité à répondre à un défi, je rencontre une sorte de volonté suicidaire.

Dans sa tête pensante, la France est prête à accueillir ce qui va l’anéantir, elle s’y livre, que ce soit d’un côté à la culture américaine et à l’américanisation de la nourriture, des jeux, des moeurs, de l’économie, que ce soit de l’autre côté au communisme (mais celui-ci a perdu sa partie), ou, plus gravement à l’islamisation sous prétexte de la défense des travailleurs immigrés.

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Saint progrès !

Il se de définit comme un progressiste, accordons-lui, que pour une fois, il a raison. Avec lui, la misère et le déclassement progressent, la submersion migratoire progresse, l’insécurité progresse, la dette progresse, l’inflation des taxes progresse, la corruption progresse, tout ce que vous redoutez progresse… Il est effectivement un progressiste !

Cette insurrection qui ne viendra jamais

Cette insurrection, pour notre plus grand malheur, c’est celle des parlementaires français qui, parce que c’est la tradition inscrite dans les institutions du pays à propos du chef de l’État – le célèbre « domaine réservé » du président de la République – refusent de le destituer alors qu’ils en ont les moyens constitutionnels (article 68),  malgré les dégâts déjà commis, ceux qu’il continue de commettre et les dangers qu’il nous fait courir. C’est celle de l’état-major des armées et du cercle de protection rapprochée qui refusent le coup d’état salvateur, refusent son arrestation. Il n’y aura pas d’Ides de Mars. Il sera laissé libre de faire ce qu’il veut et n’importe quoi alors qu’il a perdu les dernières élections législatives, il n’a plus de majorité parlementaire. La couardise de tous ceux qui pourraient agir, et qui n’agissant pas se rendent complices de forfaiture, restera gravée dans l’Histoire. Une telle constitution, qui laisse à un homme le pouvoir de décider seul de choses qui devraient faire l’objet d’un vote parlementaire comme c’est le cas dans de nombreux autres pays, n’est plus acceptable. Il doit être mis fin à cette exception française délirante.

Ce sourire de satisfaction…

Préférence identitaire

« Il faut amener les nationalistes à s’entre-aider, à ne faire travailler que leurs camarades, à ne conclure des affaires qu’avec des membres de leur communauté propre, à mettre sur pied les organes coopératifs et financiers susceptibles d’aider à la mise en place de nouveaux moyens d’action et de production pour les nationalistes. La constitution de cette « contre-société » est la tâche décisive des nationalistes et elle ne peut s’accomplir que par le rassemblement de toutes nos forces. Celles-ci seraient d’ailleurs immédiatement bonifiées par un tel rassemblement et nous pourrions alors nous rendre compte que nous possédons, en réalités, sur un plan latent et sous-jacent, le potentiel matériel nécessaire à une lutte efficace. »

— François Duprat, Le Salut public No. 1

Cette contre-société identitaire requiert un volontarisme au quotidien que les Français qui auraient pu le pratiquer, habilement pour ne pas tomber sous les poursuites pénales prévues, n’ont pas eu jusqu’à présent hélas malgré les discours incitatifs (François Dupart meurt assassiné en 1978 dans l’explosion de sa voiture piégée), Français efficacement tenus par le discours de l’oligarchie politico-médiatique qui ont toujours marché dans la société multiraciale qui leur était proposée. Il serait temps qu’ils se mettent à ce volontarisme, le pays étant au seuil du point de non-retour dans la destruction qui lui est appliquée.

La submersion migratoire afro-musulmane est programmée, contrôlée et acceptée

Le Général Christophe Gomart (ancien patron du 13e Régiment de Dragons Parachutistes, comme son père, puis du Commandement des Opérations Spéciales, puis de la Direction du Renseignement Militaire, aujourd’hui dans le civil) amène son explication éclairée sur la situation actuelle (recueil de diverses de ses interventions lors de conférences et colloques ces dernières années) :

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La chorale de la honte

Certains auront du mal à trouver les mots pour exprimer le profond malaise qui a saisi tous les gens sains d’esprit à la vue de cette chorale de la honte que le pouvoir est parvenu à constituer avec des survivants et des familles de victimes, et qu’il a fait intervenir ce 13 novembre 2025 dans le cadre de sa « commémoration » du massacre du Bataclan. Le phénomène se résume simplement à ceci : c’est une malsaine inversion des normes, un véritable sida mental auquel est parvenue la classe politique sur une partie des Français. Il faut rappeler ce qu’a été ce massacre, il ne s’est pas fait que « proprement » à l’arme à feu, il y a eu des personnes décapitées, égorgées, éviscérées. Il y a eu des castrations, des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au niveau des appareils génitaux, pour empêcher cette « race de Français » de se reproduire, les yeux de certaines personnes ont été arrachés, des tortures prolongées ont été possibles parce que le feu vert pour l’intervention de la Police tardait à venir à travers la chaîne hiérarchique. Le parquet, au service du mensonge du pouvoir, a minimisé certaines accusations, invoquant l’absence d’armes blanches, mais les récits des survivants et les enquêtes ont confirmé l’horreur des faits, notamment les viols. La dissimulation officielle initiale visait à préserver la cohésion sociale, mais les preuves persistent. Vingt-six gendarmes qui surveillaient le domicile de Manuel Valls proche des lieux et informés de ce qui se passait ont pris l’initiative de se porter sur place et faire irruption au Bataclan armés de Famas, ils ont extrait un otage, puis ils ont reçu l’ordre de sortir du Bataclan, de cesser d’intervenir. Le GIGN sur place a aussi reçu l’ordre de ne pas intervenir. Et ces gens chantent « vous n’avez pas eu notre haine »… France dégénérée. L’amour n’est pas plus fort que la haine. La haine a tué leur femme, leurs enfants, l’amour ne les ressuscite pas. L’amour, la joie, le bonheur, l’insouciance, sont des luxes que l’on obtient seulement une fois que l’on a ÉCLATÉ ceux qui nous haïssent. Les privilèges ne sont octroyés qu’en temps fastes, en temps de guerre il faut des soldats et des armes.

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Peut-on « déradicaliser » un islamiste ?

La « déradicalisation » par rapport à l’islamisme fonctionne-t-elle ou n’est-elle qu’une utopie de plus dans les cervelles des hurluberlus qui influencent le comportement de la France ? Un jihadiste peut-il rentrer dans le « droit chemin de la normalité républicaine » ? Le « déradicalisé », face aux diafoirus des « sciences sociales » qui se sont convaincus que la déradicalisation fonctionne, fait-il semblant, n’est-il pas au fond de lui-même en train de pratiquer une taqiya ?

Outre le fait que la déradicalisation est une illusion – quelqu’un d’aussi convaincu par une cause que peut l’être celui qui passe à l’action armée, ne l’abandonne jamais en réalité – ces questions nous mènent sur une fausse piste. Pourquoi ?

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