Fiscalisme incurable

Le budget 2026 « propose de fiscaliser désormais les indemnités journalières pour affection longue durée » (Le Monde). Les ALD concernent notamment le cancer. La Macronie veut donc taxer ceux qui se battent pour rester en vie. L’État en France est un monstre hors de contrôle, INCAPABLE de réduire ses dépenses et sa croissance parasitaire. Il ne cherchera jamais que de nouvelles ponctions, et ça ne suffira jamais, et ça finira mal.

Les méfaits en cascade du collectivisme

Si la France n’avait pas choisi un système de retraite par répartition communiste après la guerre :

– on aurait 2 000 milliards de dette en moins

– 150 milliards de déficit annuel en moins

– des pensions de retraite plus élevées

– aucun débat sur l’âge de départ car chacun partirait quand il veut en fonction du capital accumulé

– la dette du pays ne serait pas détenue par des investisseurs étrangers mais par des nationaux

– les entreprises françaises seraient mieux capitalisées

– tout le monde serait actionnaire et profiterait des bénéfices

– les salaires seraient 30% plus élevés

Décryptage bancaire

Sans les apports financiers des banques, les oligarchies auraient souvent été paralysées dans leurs projets, faute de moyens. Quatre contraintes limitaient par le passé les banques dans leur pratique : 

  • Les Etats, décidés à rester maîtres de leurs affaires, imposaient un contrôle public aux opérations bancaires.
  • Les activités de la banque étaient limitées par ses capacités de prêt.
  • Les banques restreignaient leur activité par crainte du risque inhérent à toute transaction.
  • L’activité bancaire était prudemment séparée entre deux catégories d’établissements, banques de dépôt (votre banque, votre compte courant), et banques d’investissement.

Or un mouvement entamé vers le milieu des années 1970 a balayé les trois premières de ces contraintes. Explication :

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La survie au jour le jour

Selon l’INSEE, en dix ans, la France s’est appauvrie en silence de 40% sous Macron. Des millions de foyers coupent le chauffage, mangent moins de viande, renoncent aux vêtements neufs et vivent dans la terreur d’une dépense imprévue. Pendant que l’oligarchie déconnectée parle « transition écologique », les Français, eux, apprennent la survie. L’ère Macron aura transformé la sobriété en contrainte inévitable.

Source Insee : c’est par ici

Grosse fatigue

On vit dans un pays à la mentalité profondément socialo-communiste, où le gouvernement et l’extrême-gauche te disent que si l’employeur verse 100 euros pour que tu en touches 45, c’est la faute à Bernard Arnault qui vend des sacs à 4.000 euros à des Chinois et à des Américains. Et il y a des gens pour gober ça.

Dans le cas réel suivant, témoignage d’un enseignant sur le web, sur un salaire mensuel superbrut (la somme déboursée par l’employeur pour le salarié plus celle qu’il verse à l’État en charges patronales pour ce salarié) de 5 609 €, le salarié touche 2 559 € net. Mais après impôts et taxes payés par le salarié, il lui reste environ 1 859 € réels pour faire vivre sa famille. Voilà le gouffre français entre le superbrut et le net-net-net. Comment continuer à accepter ce système de dingues. Mais le normie vous répondra « Oui, mais j’ai une carte vitale ! ».

Les destins de l’Europe se décideront à Paris (et ce n’est pas une bonne nouvelle)

L’un des enseignements fondamentaux de l’histoire est que, pour comprendre le destin de l’Europe, il faut regarder vers la France. Une vérité qui est probablement valable depuis la naissance de l’État-nation français, mais qui est devenue de plus en plus évidente au fil des siècles, alors que s’y sont produits — précisément en France — des phénomènes particuliers comme les Lumières, la Révolution française et l’épopée napoléonienne.

C’est encore le cas aujourd’hui : la France est le seul pays de l’UE à disposer de la dissuasion nucléaire et à siéger au Conseil de sécurité de l’ONU, donnant à Paris un rôle fondamental dans la définition des destins de l’Europe continentale. Néanmoins, à cette époque historique-ci, ce pays traverse une crise industrielle, économique et politique très profonde, qui s’est désormais transformée en une crise politique aiguë et, de plus en plus, sociale.

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Cocus de Français !

Hier 24 septembre 2025, Emmanuel Macron a reçu son prix Global Citizen Award par l’Atlantic Council (Think tank américains), ainsi distingué « employé du mois » par son patron Larry Fink de BlackRock. Depuis 2014, ce sont 1 608 entreprises françaises qui ont été rachetées entièrement par des fonds américains ou sont passées sous contrôle américain (plus de 50 % du capital) sous l’inaction volontaire du pouvoir français. Vous prononcez quelle sentence pour une vie de forfaiture ?

Qui est le vrai parasite ?

Il aura suffi d’une semaine de matraquage sur les médias à propos de la « taxe Zucman » pour que l’on nous sorte des sondages selon lesquels une écrasante majorité de Français est favorable à la taxation des riches. Si tel est le cas, les Français se trompent de cible : ce ne sont pas les riches qui captent jusqu’à 50% de ce que paye leur patron pour leur salaire, c’est l’État. Les riches investissent, consomment, embauchent. L’État lui taxe et ponctionne. Le vrai parasite, ce n’est pas le riche, c’est l’État.

Incohérence quand tu nous tiens…

Demandez aux Français s’il faut taxer à 90% les gagnants à l’Euromillions. Ils vous répondront que « Non, sinon à quoi bon jouer ? Le jackpot est bien moins excitant ». C’est pourtant exactement la même chose pour un entrepreneur qui crée son affaire et rêve de succès. Mais là, l’obsession fiscaliste socialiste contre l’entreprise apparaît.