Le (vrai) CV de Thierry Breton

– BULL (1993-1997) : le groupe s’effondre au départ de Breton, l’État doit mettre 100 millions d’euro pour lui éviter le dépôt de bilan.

– THOMSON (1997-2002) au bord du gouffre quelques mois après le départ de Breton ; 3 ans plus tard la marque (qui était un fleuron de l’électroménager français) est vendue à un repreneur chinois pour une bouchée de pain.

Lire la suite « Le (vrai) CV de Thierry Breton »

La progéniture monstrueuse

Aristote la qualifia de “commerce le plus haï”, une activité contre nature où l’argent, par essence stérile, se reproduisait de façon monstrueuse par lui-même. Pendant des millénaires, l’acte de prêter avec intérêt a été un tabou moral, repoussant et inacceptable. Dans le folklore médiéval, les démons remplissaient la bouche du prêteur décédé de pièces brûlantes, une punition jugée appropriée pour un abomination telle que l’usure. Le monde antique, en effet, connaissait bien la puissance socialement destructrice de la dette : il avait conçu à cet effet un mécanisme de suppression, l’institution du Jubilé. Une année sacrée, qui servait de réinitialisation légale où les terres revenaient à leurs anciens propriétaires et, surtout, où la libération de l’esclavage de la dette était proclamée. C’était la tentative ultime de freiner une pratique odieuse.

Lire la suite « La progéniture monstrueuse »

Ouvrir l’agriculture française au marché mondial…

Compte tenu du différentiel des coûts de production entre d’une part la France et ses charges sociales délirantes imposées aux employeurs, modèle dont les gouvernants refusent l’abandon, et d’autre part les zones de la planète où ces coûts sont dérisoires, ce qui rend les agriculteurs français non concurrentiels dans un marché ouvert, livrer la France au marché mondial c’était à terme l’offrir en sacrifice, l’envoyer à la mort. Trop chers, les produits français ne se vendent pas dans les pays à bas coût de production, pas plus qu’il ne se vendent en France face à des produits importés beaucoup moins chers. Et le consommateur, à qui l’État laisse si peu de moyens de subsistance est obligé de préférer les prix bas. Dans ce contexte, l’agriculture française n’était pas à armes égales, tel un boxeur combattant avec une main attachée dans le dos, un cheval devant trainer deux enclumes dans une course. Tout le monde a pu observer au fil des décennies les difficultés désespérées des agriculteurs français dans ce combat déloyal.

Lire la suite « Ouvrir l’agriculture française au marché mondial… »

Pourquoi le Tiers-monde ne se développe pas ?

Dans son livre A Farewell to Alms (Adieu l’aumône) paru en 2007, l’économiste Gregory Clark examine les conditions nécessaires pour qu’un pays accède au développement économique. Après avoir étudié la transformation des mentalités en Angleterre entre le 13e et le 19e siècle, Clark énumère quatre critères qui, selon lui, doivent être réunis avant qu’une économie ne commence son ascension : travailler dur, penser au lendemain, maitriser les savoirs de base (lire/écrire/compter), et régler les différends autrement que par la violence. Selon G. Clark, les pays du Tiers-monde ne se développent pas car leurs populations ne sont pas prêtes.

Lire la suite « Pourquoi le Tiers-monde ne se développe pas ? »

Migration de masse, modification des économies et affaiblissement des nations

C’est l’analyse de Garett Jones, né en 1970 et économiste à l’Université George Mason (Virginie, États-Unis). Il a acquis une renommée internationale avec son livre Hive Mind : How Your Nation’s IQ Matters So Much More Than Your Own.

Ses recherches portent sur la macroéconomie, la politique monétaire, le QI en relation avec la productivité, les cycles économiques à court terme et le développement économique. Il a développé la théorie de la « transplantation culturelle » : selon lui, les peuples migrateurs apportent dans le pays d’accueil les valeurs économiques et institutionnelles de leur pays d’origine — phénomène auquel aucune gouvernance jusqu’à présent n’a prêté attention. Une société qui accueille des flux migratoires massifs (comme l’Europe de l’Ouest) finira par ressembler de plus en plus aux pays d’origine de ces migrants.

Lire la suite « Migration de masse, modification des économies et affaiblissement des nations »

Budget 2026, vous reprendrez bien un peu de poire d’angoisse…

Un État comme l’État français qui dispose d’autant de leviers pour réduire ses dépenses annuelles de dizaines de milliards, soit bien plus que les maigres recettes qu’il gagnera en soumettant la population à de nouvelles contraintes, mais ne fait rien pour réduire ces dépenses, n’agit pas réellement pour des motifs budgétaires mais pour des motifs psychologiques. Ce qu’il fait n’est pas équilibrer les comptes, c’est tester le seuil de résistance de la population, son énergie vitale. Sans réaction de la part de celle-ci, il n’aura certes toujours pas sauvé les finances publiques mais il aura la réponse à sa question : oui, le peuple continue de subir sans broncher. Fort de cette nouvelle confirmation, il saura que son emprise psychologique est toujours intacte, et cela l’encouragera à poursuivre son œuvre malfaisante consistant à précipiter la fin de la France.

L’usure est le cancer du monde

La France est la championne d’Europe de l’emprunt sur les marchés financiers internatonaux. Elle emprunte 340 milliards d’euros par an pour continuer à faire tenir son système d’étranglement et d’esclavage. Sa dette envers ces prêteurs est de 3 300 milliards d’euros, augmentée de 1 000 milliards par le seul Emmanuel Macron.

Lire la suite « L’usure est le cancer du monde »