Illustration d’un saccage français

On aimerait pouvoir parler de temps en temps, plus qu’on ne le fait, de choses positives, qui vont bien en terre de France, nous ne sommes pas masochistes. Mais la réalité de ce pays fabriquée depuis cinquante ans par une classe politique de félons apatrides ne le permet pas. Tant de choses ne vont pas normalement. Plongée aujourd’hui dans l’inculture crasse effrayante que l’on peut trouver désormais dans le corps enseignant français.

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Sciences Po et les sacs à merde…

Science Po… une ancienne école d’élite devenue une ZAD de punks à chiens woke et islamo-gauchistes, sous l’inaction de directions veules et complices, et sous l’action d’agents d’influence étrangers infiltrés. Quelle dégénérescence intellectuelle ! Science Po est la démonstration vivante de la nécessité d’abroger l’indépendance des universités pour les placer sous le pilotage et la surveillance du pouvoir. Il est aberrant, lunaire que des cerveaux, alors que tous les autres établissements de la chaîne d’enseignement sont placés sous direction ministérielle, aient pu un jour imaginer que les universités devraient déroger à ce principe, ouvrant ainsi la porte à ce qu’elles deviennent des bastions du « n’importe quoi » le plus insupportable. Mais après tout, cela est bien dans la veine du délire, du sida mental sous lequel la France crève à petit feu.

Une destruction délibérée

C’est peut-être dans le domaine de l’éducation, que l’escroquerie freudienne aura produit le plus de dégâts irréparables.

Sous prétexte de ne « pas donner de complexes » aux enfants, le Système les a livrés à l’anarchie. Les « Douze conseils de la Police pour faire de votre enfant un bon délinquant », texte paru dans une revue américaine, nous dispenseront de plus longs commentaires sur la fabrication de petits tyrans qui pourriront la vie de leurs familles et vivront pour toujours dans l’insatisfaction :

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La Gauche en guerre contre la famille

Lorsque l’on a entendu sur l’antenne de France Inter la question posée à Marion Maréchal par la journaliste militante de gauche Sonia Devillers, certains se sont probablement dit que c’était un propos excentrique, insensé, d’où peut-elle sortir une telle idée ?*. Erreur. Pourquoi ? Pour qui connaît l’histoire des idées politiques du XVIIIe siècle, elle n’est absolument pas surprenante. Le commun des mortels sait l’importance de la famille, il sait qu’il est accueilli dans la vie par un père, une mère, et que sans cela il n’est pas grand-chose. Mais il y a toute une tradition philosophique, sociologique, idéologique, qui considère que la famille n’est pas un socle, n’est pas une base, mais un problème à résoudre, qu’elle est un obstacle à faire sauter sur le chemin de « l’émancipation individuelle ». La Gauche ne cesse depuis plusieurs siècles de faire le procès de la famille parce qu’elle y voit l’obstacle sur le chemin de la Révolution. 

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La révolte d’un cerveau

Comme tous les domaines d’activité, l’enseignement en France a subi une incroyable dégradation, c’est un fait parfaitement connu. La pensée gauchiste régnante depuis mai 68 interdisant d’œuvrer à la moindre amélioration des choses (voir également notre autre article Éducation nationale : petite histoire résumée du désastre, répertorié dans la thématique Éducation, Enseignement), Laurent Lafforgue, éminent mathématicien français, Médaille Fields 2002 (l’équivalent du Prix Nobel pour les mathématiques) fut forcé en novembre 2006 à la démission du Haut Conseil de l’Éducation (HCE) qui l’avait précédemment sollicité, suite à cet email au président du HCE :

Mercredi 16 novembre 2005

Monsieur le Président du HCE,

Je vous remercie de votre message ci-dessous qui nous donne l’ordre du jour de la prochaine réunion.

Je ne peux m’empêcher de réagir sur certains points qui me plongent dans le désespoir.

Le principal est le suivant :

– appel aux experts de l’Éducation nationale : Inspections générales et directions de l’administration centrale, en particulier direction de l’évaluation et de la prospective et direction de l’enseignement scolaire,

Pour moi, c’est exactement comme si nous étions un « Haut Conseil des Droits de l’Homme » et si nous envisagions de faire appel aux Khmers rouges pour constituer un groupe d’experts pour la promotion des Droits Humains.

Je m’explique: depuis un an et demi que j’ai commencé à m’intéresser sérieusement à l’état de l’éducation dans notre pays – en lisant tous les livres de témoignage d’instituteurs et de professeurs que j’ai pu trouver, en recueillant systématiquement tous les témoignages oraux ou écrits d’enseignants avec qui je peux être en contact, en interrogeant moi-même des jeunes pour jauger ce qu’ils savent ou ne savent pas – je suis arrivé à la conclusion que notre système éducatif public est en voie de destruction totale.

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Il n’y a pas de pensée sans mots

La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.

Supprimer le mot « mademoiselle » est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien. Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.

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