Que de vains efforts !

Empêtré à dix-sept mois de sa fin théorique de mandat par sa récente initiative soviétoïde de contrôle de l’information et de l’expression afin de décréter ce qui est la vérité et ce qui ne l’est pas, l’occupant de l’Élysée a tenté de « rectifier » le tir en précisant pour rassurer les nigauds que :

« Ce n’est pas l’État qui doit vérifier. Si c’est l’État qui doit vérifier là ça devient une dictature. Mais il faut que les journalistes garantissent à leurs lecteurs que, eux, ont vérifié avec une déontologie dont ils sont les garants entre eux. Je pense que c’est important qu’il y ait une labellisation faite par des professionnels qui puissent dire « Ça ce sont des gens qui sont sérieux, et ça ce ne sont pas des gens qui informent ».

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Journaliste de gauche

Entre la situation financière critique du groupe France.tv (40 millions d’euros de déficit attendus fin 2025) constatée par la Cour des comptes dans un rapport cinglant publié le 23 septembre 2025, le récent scandale de l’engagement militant de ses membres (en l’occurrence l’affaire Thomas Legrand et Patrick Cohen) au service de la cause électorale de gauche, et les critiques justifiées dont France.tv fait l’objet avec les radios du groupe Radio France quant au monopole de l’expression de gauche dans ce secteur, au manque de neutralité du discours et à l’absence de pluralité politique dans les intervenants et les émissions alors que des Français qui ne sont pas de gauche regardent et écoutent aussi ces médias financés par leurs impôts, c’est tout l’audiovisuel public qui reçoit enfin actuellement les coups justifiés qu’il mérite de longue date.

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Il ne faut pas confondre islam et islamisme

Définition préalable. Qu’est-ce qu’un idiot utile ? : c’est celui qui n’a pas l’intelligence de comprendre qu’il sert une cause contraire à ses intérêts.

Il ne faut pas confondre islam et islamisme. C’est ce que prennent soin de préciser bêtement, chaque fois qu’ils en ont l’occasion, chaque fois que le sujet islam est sur la table de leurs débats, comme un réflexe pavlovien et avec la prudence craintive de celui qui s’approche d’un colis piégé, tous ceux étiquetés ou assimilés à la droite « extrême » des plateaux médias, des simples chroniqueurs et animateurs d’émissions jusqu’aux figures politiques invitées, qui sont aux rebelles et au radicalisme de droite ce que le détraqué trans est à une vraie femme, une bien lointaine imitation.

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Les libéraux rêvent de censure mondiale

Fin octobre 2025, une fuite a révélé que le Centre de cyberpolitique de Stanford et le Laboratoire des réseaux sociaux, sous le couvert de « sécurité » et de « lutte contre la désinformation », avaient prévu de créer une infrastructure appelée à gérer la censure internationale.

Cela a été discuté lors d’une réunion privée le 24 septembre 2025, à laquelle ont assisté 21 experts en cybersécurité et hauts responsables de l’Union européenne, du Royaume-Uni, de l’Australie et du Brésil. La réunion, intitulée « Respect des exigences et application dans des conditions en rapide évolution », portait sur des mesures pour « renforcer les réseaux favorisant le futur partenariat entre les autorités de régulation, les chercheurs et les experts technologiques », ainsi que sur la « formation de groupes de travail » pour durcir les mécanismes d’application et élaborer une politique « fiable » en matière de technologie.

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L’occupant de l’Élysée, la presse écrite, et la liberté d’expression

S’il est des sujets sur lesquels Emmanuel Macron fait preuve d’une constance de fer, obsessionnelle, ils sont au nombre de deux : l’Union européenne, et le musèlement de l’information.

On se souvient de la loi Avia qui voulait lutter contre le « contenus haineux » sur Internet, elle a été promulguée en 2020. On se souvient évidemment des États généraux de l’Information (2023 et 2024). Encadrer, le mot est pudique, la liberté de la presse et les réseaux sociaux, c’est vraiment un souci constant chez lui, avec des pics en période de ce qu’il déclare être la guerre, période sanitaire ou autre, et dans ces cas-là on dénie à quiconque le droit de poser la moindre question sans quoi vous êtes coupable soit d’intelligence avec l’ennemi ou d’irresponsabilité. 

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Comment l’oligarchie discrédite ce qui la menace

Détruire une opinion montante en la faisant porter par une personne ridicule, vulgaire ou incompétente est une technique fréquemment utilisée en médiacratie. Cette méthode consiste à discréditer une thèse, une idée, un concept, un programme, non pas en le réfutant sur le fond, mais en l’associant à des personnes, groupes ou figures perçues comme stupides, vulgaires, incompétentes ou moralement répugnantes. L’idée est que, par ce lien artificiel, les défauts de ces « porte-parole » se transfèrent à l’argument lui-même, rendant plus facile de le ridiculiser ou de le rejeter sans débat rationnel. On « infecte » l’idée en la faisant endosser par un « porte-parole » inadapté (par exemple un clown médiatique, un extrémiste caricatural ou un personnage grossier), ce qui exploite le biais cognitif de l’auditoire pour rejeter l’ensemble sans effort.

— Laurent Ozon

Cette muselière que l’on voudrait nous passer

Nous y voilà. Macron et Von der Leyen veulent encore une fois nous « protéger » de nous-mêmes, avec leur armée de communicants, de censeurs numériques, leurs tiers de confiance, les « signaleurs » autorisés. Ils veulent censurer la parole libre sur les réseaux sociaux, pour « protéger la démocratie » en la mettant sous cloche, réguler les plateformes, « assainir le débat, protéger la « vérité ». Mais depuis quand la vérité est décrétée par des technocrates ou un État qui passe son temps à vouloir censurer la parole libre ?

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Une dictature sous le masque démocratique

Dans un monde totalitaire, toute information n’entrant pas dans la ligne officielle est considérée comme de la désinformation et bannie. Tirez-en les conséquences… Lui et ses semblables de la même engeance europésite disent vouloir lutter contre les fausses informations et se soucier de protéger les mineurs, mais la vérité c’est qu’ils veulent vous empêcher d’exposer leurs mensonges au grand jour et en temps réel, parce que les réseaux sociaux sont un formidable contre-pouvoir à leur malfaisance. Orwell revisité : Dans des temps de tromperie généralisée, avoir un compte sur un réseau social pour s’informer hors des médias systémiques, est déjà un acte révolutionnaire. Les plus gros menteurs veulent censurer pour se maintenir au pouvoir.

L’influenceur le plus détesté et le plus nuisible de France