Casser le thermomètre pour ne pas savoir

Guillaume Faye écrivait en 2000 dans La Colonisation de l’Europe, Discours vrai sur l’immigration et l’islam, Editions l’Aencre :

« Il est impossible au gouvernement de connaître exactement le nombre de non-Européens présents en France, puisqu’on a cassé le thermomètre : les services statistiques n’ont pas le droit de demander les origines des habitants. 

La caractéristique d’une époque de déclin est de masquer le déclin, de censurer ceux qui annoncent la catastrophe annoncée. Ou bien l’on nie les chiffres – ce qui n’est plus guère possible -, ou bien, de plus en plus fréquemment, on prétend que ce maelström ethnique et démographique n’est pas dangereux, qu’il provoque des peurs injustifiées, des “fantasmes”. Par lâcheté intellectualiste, on néantise la réalité, ou plutôt ses conséquences.

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Changement climatique : 30 ans de mensonges

Le « climat » depuis 2017 a été érigé en religion obsessionnelle, nous soumettant une politique folle impactant de nombreux domaines de notre vie. Même les bulletins météo sont mobilisés au service de ce matraquage. Jamais jusqu’à présent nous n’avions été soumis à une telle intensité de propagande en la matière, jusqu’à imaginer une « certification verte » pour les élèves en sortie de collège, malgré l’ancienneté du mensonge, trente ans déjà. Et sur ce sujet comme tant d’autres sous l’empire de la tournure extrêmemenet contraignante qu’a pris le régime en France, dénoncer ce mensonge, contester la version officielle, vous catalogue instantanément en mécréant complotiste « d’extrême-droite ». Ils voudraient que l’on ne débatte pas du climat et que l’on adhère servilement à leurs bobards. Ce sera sans nous. Il faut sortir les Français de la Science-Fiction du gouvernement et du GIEC (voir notre autre article De l’escroquerie climatique, répertorié dans la thématique Désinformation, Manipulation).

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La Grande falsification sur « l’extrême-droite »

La longévité des mensonges historiques est assez stupéfiante à observer, et savoir que l’on vit sous l’empire permanent du mensonge constitue une torture mentale assez éprouvante pour tout esprit honnête. Cela fait maintenant 80 ans au bas mot que les Français vivent sous une manipulation constamment entretenue avec un incroyable succès, à travers les médias et les déclarations politiques, par l’alliance entre d’une part la gauche internationaliste stalinienne et trotskiste, et d’autre part la bourgeoisie de droite et des « modérés ». Manipulation qui consiste à dire que « l’extrême-droite », c’est le nazisme et le fascisme. Il n’y a rien de plus faux. Le mot « droite » n’a rien à faire dans cet amalgame.

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De l’épouvantail servi à l’opinion

Durant le Premier Empire napoléonien, l’Angleterre présentait dans ses journaux satiriques Bonaparte sous le diminutif de Bony, faisant le jeu de mot avec osseux (de bones, les os), et collait à la représentation graphique de personnage squelettique qu’on lui donnait pour la circonstance une fonction de croque-mitaine dont on menaçait les enfants d’aller le chercher s’ils n’étaient pas sages. Durant la Première Guerre mondiale, les gazettes du front dans les tranchées françaises moquaient les Allemands en prétendant que leur consommation de choucroute leur avait fait développer plusieurs mètres d’intestins de plus que les gens « normaux », faisant d’eux des outres à fermentation vivant dans l’odeur des flatulences. La caricature et la diabolisation de l’ennemi ont toujours fait partie de l’arsenal d’instruments utilisés dans la guerre, déclarée, ou bien que l’on se prépare à mener.

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De l’opinion publique

Il est avéré que les médias, dans les pays occidentaux, manient souvent le concept d’opinion internationale ou de conscience internationale. Le défaut inhérent à ces deux concepts tient d’abord au fait qu’ils ne sont pas définis d’un point de vue scientifique. Les médias fabriquent l’opinion en diffusant l’information qui façonne les représentations et les idées dont sont porteurs les acteurs autorisés à accéder à l’espace public médiatique. En France, il s’agit clairement d’une entreprise d’influence, d’orientation, d’endoctrinement du public œuvrant dans deux directions : sur les sujets internationaux et économiques, au service des intérêts du pouvoir ; sur les sujets sociaux, au service de la pensée gauchiste quasi-monopolistique dans la profession médiatique. Les médias produisent de l’opinion en diffusant des images, des discours, des représentations qui seront repris en majorité par ces réceptacles d’idée dominante (la fameuse « pensée prémâchée ») que sont la majorité des téléspectateurs, des auditeurs, ou même des lecteurs et des internautes. 

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L’imposture skinhead

Les nazis de carnaval, avec lesquels la gauche se plait à faire peur au mouton habitué à avaler sa ration de pensée prémâchée, sont nostalgiques d’un monde dont ils ne connaissent rien. Dans l’édition de juillet-août 1993 du Choc du Mois, Jean Mabire livrait ces lignes :

Les Nostalgiques, ce fut le titre d’un livre du romancier Saint-Loup. On y découvrait quelques figures d’aventuriers qui après avoir participé à la dernière guerre dans le camp des vaincus, ne cherchaient pas, bien au contraire, à oublier les élans de leur jeunesse.

Ceux qui avaient eu 20 ans en 1943 sont aujourd’hui septuagénaires. Ce ne sont pas des « néo-nazis », mais des anciens combattants sans drapeaux ni médailles qui refusent d’oublier leurs camarades tombés en Poméranie ou à Berlin. Comment pourraient-ils se reconnaître dans les provocations des jeunes au crâne rasé se réclamant d’un monde dont ils connaissent uniquement ce qu’en racontent les médias partis à la chasse de la Bête immonde ?

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Petite tambouille jacobine

Transition… le mot est partout depuis 2017, avec un ministère de la « transition » énergétique, un autre de la transition écologique, avec la « transition démographique » (en clair le changement de population annoncé sans vergogne par l’occupant de l’Élysée et mis en œuvre désormais par l’installation jusque dans les villages de nos campagnes de fournées de migrants extra-européens), avec la transition de genre chez ces malades mentaux qui prétendent changer de sexe à coups de charcutages chirurgicaux et de gavage aux hormones. Inclusion est un autre mot de la novlangue martelée depuis 2017, avec ses dérivés (inclusif…). En 1789, le mot à la mode, dans l’air du temps, c’est « Régénérer ». Il est dans tous les discours, toutes les bouches, y compris dans celle de Louis XVI qui en mai 1789, sans doute par suivisme crétin de la tendance du moment dans les salons et les écrits des penseurs, pour faire « in » parle lui aussi de participer à la régénération du royaume. Sans doute ne soupçonnait-il pas à ce moment-là de quelle manière ses interlocuteurs « progressistes » et révolutionnaires entendaient le faire participer à cette « régénération », sous la lame de la guillotine, mais c’est là un autre sujet. Et le vocabulaire trahit une tendance, il trahit toute une ambition, la volonté à cette époque de donner naissance à une France nouvelle nourrie de principes abstraits, d’une idéologie dont on pense que la mise en œuvre permettra d’apporter à tous le bonheur dès ici-bas. 

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Désinformation et espionnage

L’Europe au souffert pendant des décennies de la désinformation soviétique (que Vladimir Volkoff nous a rendu familière à travers sa Petite Histoire de la Désinformation que nous vous engageons à lire), au temps où nous raisonnions encore en termes de simple propagande. Aujourd’hui les maîtres de la nouvelle désinformation sont les États-Unis. Ils ont acquis cette position à partir de l’affaire des « couveuses » au Koweït et du coup de la fiole exhibée avec un culot hallucinant par Colin Powell à l’ONU. Ils n’ont cessé depuis. Ils ne se contentent pas d’orienter et de biaiser l’information en la maîtrisant, ils lessivent les récepteurs par la surinformation qui leur ôte tout esprit critique et toute réactivité, et ils tendent au contrôle total de l’information dans la sphère occidentale qui partage servilement leur discours. L’Anglo-Américain espionne et désinforme le monde. Il a fait de l’ancien monde libre une vaste prison électronique et tend à étendre celle-ci jusqu’aux extrémités de la Terre. L’actualité illustre en permanence ces trois fonctions.

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Température « ressentie »

La dernière opération en date de manipulation orchestrée par le pouvoir à travers ses médias complices consiste donc à présenter des températures normales de saison, dont toute personne ayant atteint l’âge de raison a le souvenir dans sa vie, températures accompagnées de cartes angoissantes de couleur rouge, allant jusqu’à parler de « suffocation ». Nous savons quelle est l’ampleur de l’offensive des autorités pour convaincre les gens d’un réchauffement du climat, afin d’imposer une politique écolo punitive de contraintes, de hausse des prix, et au final de dégradation de nos conditions de vie. En conséquence, nous savons que toute communication de l’oligarchie politico-médiatique sur ce sujet (comme sur tant d’autres) est mensongère, manipulatrice. Dans ce cadre, on nous parle de plus en plus depuis quelques années d’une température « ressentie », il fait 30° réellement, ils parlent de 40° « ressentis ». Quel est le but de la manœuvre, qu’est-ce qui se cache derrière cette communication ? 

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Qui contrôle le passé contrôle le futur

L’histoire est aujourd’hui un champ de bataille au cœur de la guerre culturelle qui traverse la société occidentale. Nouvel épisode délirant de « négrification » de notre passé (on a vu parmi d’autre exemples nombreux Marguerite d’Anjou interprétée par une actrice black), la télévision publique en Suède s’est engagée dans un immense projet documentaire sur l’histoire du pays, et tente de faire accréditer dans l’opinion que les premiers Suédois, ceux des origines, étaient noirs. Dans ce documentaire, ils sont interprétés par des « migrants » extra-européens, Africains notamment, en peaux de bêtes et effets numériques leur faisant des yeux bleus de glace. Les outrances lyssenkistes à l’œuvre dans cette entreprise de grande falsification/réécriture atteignent des sommets probablement indépassables.

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