Les mécanismes de la gouvernance perverse de l’État Macronien

La perversion est devenue je le crains un système de gouvernance en tant que tel. La politique aujourd’hui nous démontre à quel point c’est le cas.

Comment repère-t-on la perversion de manière la plus objective possible ? Par exemple dans la crise que nous avons traversée, celle du Covid-19, qu’est-ce qui a fait comprendre à de nombreuses personnes au départ que quelque chose ne fonctionnait pas vraiment normalement ? Ce sont les premiers mensonges, quand on nous a dit que les masques étaient inutiles, et que l’on a découvert quelques semaines après que « comme par hasard » nous n’en avions pas, et que du jour au lendemain ils sont devenus indispensables, nous nous sommes trouvés dans l’obligation de nous demander si l’on ne nous avait pas dit cela tout de même parce que l’État n’avait pas de masques, en tout cas personnellement c’est la première chose qui m’a alertée, et je me suis dit comme beaucoup certainement que si nous étions devant une crise dramatique, devant une pandémie, on ne pouvait tout de même pas nous mentir, ce n’est pas possible, on ne peut pas envisager que nos gouvernants nous mentent. La première chose, bien entendu, dans la perversion c’est le mensonge.

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Rétablir la vérité sur le racisme

Le racisme, et sa condamnation, étaient donc d’actualité ce 22 mars dernier, journée choisie par la faune gauchiste pour fait son tour de piste dans les rues sur ce thème, et contre « l’extrême-droite ». Une occasion de plus de démasquer leur malhonnêteté intellectuelle et le détournement de la notion de racisme qu’ils ont installé dans les têtes depuis des décennies.

Avant tout, il faut redire qu’être un raciste, selon sa définition première et véritable, c’est être partisan de l’idée selon laquelle il y a une hiérarchie entre les différentes races humaines. Races identifiées par des différences d’aspect dues à des différences biologiques (nature des cheveux, couleur de la peau, etc.) Pour autant, que l’on y adhère ou non, il est visible que cette définition ne commande absolument pas de faire acte d’hostilité envers les autres races que la sienne. Là où intervient le détournement opéré par la pensée gauchiste, c’est qu’elle assimile malhonnêtement une hostilité imaginée (que ne commande pas la définition) pour les différences de culture (lesquelles existent entre les peuples), avec de réelles différences d’évolution. De là, à partir du moment où quelqu’un ne souhaite pas qu’une culture, certes portée par une race, s’impose sur un territoire qui n’est pas le sien, la pensée gauchiste le qualifie « raciste » selon son détournement, afin de lui interdire d’exprimer son opposition, l’accusant d’être partisan d’une hostilité dirigée contre des races biologiques, alors que c’est de la question culturelle dont il s’agit. On ne fait pas plus malhonnête qu’une cervelle de gauche. Tant que les gens ne se libèreront pas de ce piège sémantique sur le racisme dans lequel la pensée gauchiste les a installés, ils ne pourront pas la combattre sur ce terrain.

Les crédules et les clairvoyants

« La Russie montre une hostilité volontaire envers nous, elle est une menace existentielle pour l’Europe et la France ». De nombreux observateurs, journalistes honnêtes (si si, il y en a quelques-uns), chroniqueurs politiques et simples citoyens ont heureusement compris que ce propos n’est qu’un énorme bobard colporté par tous les perroquets médiatiques au service du pouvoir, dans la presse écrite, sur les chaînes radio et de télévision du service public, bobard forgé par la clique qui pilote l’Union européenne, avec son représentant parisien, le fléau qui occupe actuellement le palais de l’Élysée. Et ils ont également compris, ces clairvoyants, la raison de ce bobard, raison sur laquelle nous ne reviendrons pas ici, ce n’est pas le propos, nous l’avons déjà comme beaucoup d’autres expliqué antérieurement. Mais s’il y a des clairvoyants, l’expression publique sur les réseaux sociaux montre à qui pourrait encore en douter qu’il y a hélas beaucoup de crédules.

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Début de sursaut ?

En ce mois de février 2025, la confiance des Français dans les médias est au plus bas :

  • 73% d’entre eux affirment se méfier de ce que disent les médias,
  • 70% pensent que les gouvernants trompent délibérément le public (sondage Trust Barometer).

Les Français sont-ils (enfin !) en train de sortir de l’encéphalogramme plat qui les caractérise depuis si longtemps ?…

Et si la guerre était un écran de fumée ?

Un constat s’impose et une pensée commence à hanter les esprits après les révélations fracassantes de Candace Owens et les éléments extrêmement troublants de Xavier Poussard (Faits & Documents) sur la nature du couple qui a été placé à la tête de la France : nos médias mainstream restent étrangement aphones. Un silence assourdissant. Pourtant, à l’international, c’est une tout autre histoire. Là-bas, une vague de scandale et de stupéfaction déferle, provoquant des tsunamis de moqueries et de débats enflammés. Ici ? Rien. Juste l’écume d’une tempête que l’on refuse de nommer. Certains diront : « Patience, ça finira par éclater. Ils ne pourront pas étouffer ça éternellement. » Mais n’oublions pas à qui nous avons affaire. Des experts en manipulation mentale, des virtuoses de l’illusion, des rois de l’embrouille. Pendant ce temps, nos chers gouvernants semblent s’évertuer à raviver les braises ukrainiennes, pour cacher leur bilan. La méthode est connue, dans ce genre de situation, le pouvoir désigne un ennemi extérieur et tente de fédérer autour de lui le peuple qu’il a baisé. Une tension sourde monte, portée par des phrases savamment distillées, presque subliminales. Des mots qui murmurent une idée terrifiante : et si une guerre se préparait ? Et si nos enfants, nos frères, étaient envoyés sur une terre qui n’est pas la nôtre ? Pourquoi l’Élysée veut-il à ce point, avec un tel acharnement, la guerre contre la Russie ? L’hypothèse, aussi folle qu’elle puisse paraître, est la suivante. Quand une élite est capable de légaliser ses vices les plus immondes, de les normaliser au point que la masse les accepte sans broncher, ne pourrait-elle pas aussi participer à l’orchestration d’une guerre mondiale ? Pas pour des terres, des ressources énergétiques ou des idéaux, non. Juste pour faire taire les rumeurs, pour détourner l’attention, pour faire diversion. Juste pour noyer la vérité sous un déluge de chaos. Sommes-nous les seuls à voir les ombres s’étendre ?

Quatre vérités élémentaires et définitives

A rappeler à tout contradicteur idiot pris dans les filets de la propagande gouvernementale sur le climat :

1° Depuis que cette planète existe, c’est le propre du climat de changer en permanence et de façon chaotique. Ce que les hommes ont pu établir d’observations constituant l’histoire du climat montre la multiplicité de ces changements.

2° Il est donc impossible de prévoir avec certitude ce que sera le climat, à court terme, et à plus forte raison dans un futur lointain.

3° Le climat ayant changé depuis la formation de cette planète, donc à des époques où l’homo sapiens n’était même pas apparu, et à plus forte raison où aucune activité industrielle polluante n’existait, l’homme n’a strictement aucune responsabilité dans les changements climatiques.

4° Mais surtout, il est absolument dégueulasse d’instrumentaliser ce sujet pour imposer de façon totalement inutile sur ces changements, une politique d’écologie punitive faite d’entraves, d’interdictions et de taxes comme celle que nous subissons sous le fer de l’Union européenne et des gouvernants qui y sont inféodé. Ce qui est infligé ici, sur ce confetti que constitue la France à la surface du globe, ne peut avoir aucune incidence sur le climat à l’échelle de la planète, laquelle est soumise aux variations chaotiques de la puissance solaire sur le temps long. Il faut être véritablement idiot pour ne pas le comprendre et croire à l’inverse.

La fraude des mots

La volonté de manipulation de la population par l’idéologie qui tient la France se manifeste même là où on ne le soupçonnerait pas. C’est une réalité, qui n’a rien à voir avec la paranoïa ou la théorie du complot. Elle s’exerce insidieusement entre autres à travers la subversion du vocabulaire.

Les exemples sont nombreux, mais prenons celui du mot tolérance pour engager le propos. Habilement détourné de son sens premier et véritable par les apôtres de la panmixie, le mot désigne aujourd’hui dans les esprits le fait d’être bienveillant à l’égard d’autrui : on est sympa, on est « tolérant ». Alors que son sens réel est celui d’accepter sans autoriser formellement, de supporter, ce qui sous-entend donc une notion relative à ce qui est désagréable, gênant. On supporte la douleur, ou le voisin trop bruyant. Ce qui nous est agréable n’a pas besoin d’être supporté. Un sens réel bien éloigné de la « cool attitude » et de « l’ouverture à l’Autre » que la pensée gauchiste a implanté dans les cerveaux.

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4000 ans de changements climatiques

Les données sur les changements climatiques au cours des 4000 dernières années déconstruisent l’hystérie en cours.

Au cours des 4000 dernières années, le climat a connu des changements très importants. Des périodes de réchauffement ont été suivies de « petits âges glaciaires ». Aujourd’hui, les températures augmentent à nouveau vers un optimum climatique, similaire à ce que l’on a déjà observé par le passé.

L’hystérie actuelle autour de la supposée « catastrophe climatique » prend une toute autre dimension lorsque l’on examine l’histoire du climat. Ce que révèle la paléoclimatologie sur les 4000 dernières années est une véritable montagne russe de températures – et, par extension, de la civilisation humaine.

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Comment Wikipédia est devenue un outil de propagande gauchiste

Wikipédia, une encyclopédie gratuite, sans publicité, qui donne accès à des connaissances exactes, vérifiées et complètes sur presque tous les sujets, bien exactes… Le moyen le plus rapide d’accéder à des informations simples, ou plus complexes. L’idée est louable, et Wikipédia s’est rapidement imposée, tant dans les recherches Google que dans les esprits.

Mais aujourd’hui, la plateforme s’est égarée. Ce n’est pas l’extrême-droite indignée qui le dit, mais Larry Sanger, cofondateur de Wikipédia en 2001, qui n’a plus confiance en sa propre création. Il estime que le site a complètement perdu sa neutralité depuis 2009 et que les biais idéologiques « anti-droite » sont aujourd’hui très nombreux, trop nombreux pour faire confiance à l’encyclopédie numérique.

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