La dictature de l’extrême-centre n’a plus de masque

Les réseaux sociaux ont amplement diffusé les images de sa prise de parole, Emmanuel Macron en Inde : « La liberté d’expression, c’est de la pure foutaise (…) C’est de la haine qui engendre la haine – nous avons besoin de transparence. »

Traduction : « Vous, le peuple, vous êtes clairement trop cons pour réfléchir par vous-même et gérer vos propres idées, il vous faut la pensée prémâchée que l’on vous sert à travers nos médias. La liberté d’expression, c’est juste un accélérateur de haine et de chaos qui vient contrarier notre volonté de transformation de la France et de l’Europe en melting-pot multiracial. Alors on va vous mettre un collier numérique bien serré, sous couvert de “transparence” et de “protection de l’ordre public”, et on va vous écraser par nos sanctions. Parce que l’ordre, c’est moi qui le définis. Et la pensée libre ? : un luxe pour les idéalistes qui croient encore qu’ils ont le droit de penser tout seuls. »

Et toujours AUCUN parlementaire pour demander sa destitution.

Les mondialistes seraient-ils au bout du rouleau ?

C’est assez gros pour avoir été remarqué par les plus fins observateurs, tous les agents du mondialisme et du cosmopolitisme sur les gros médias audiovisuels français, journalistes, commentateurs, invités d’émissions, ont adopté la consigne de prononcer le nom de Epstein en « Epstine » (en prononciation littérale de chaque lettre) comme dans tétine, mandarine… alors que sa véritable prononciation est « Epchtaïne » (ici en écriture phonétique). Mais certains ont la langue qui fourche. On a vu plusieurs chroniqueurs télé se reprendre instantanément et prononcer « Epstine » alors qu’ils venaient de prononcer normalement « Epchtaïne », dont Nathan Naccache (alias Nathan Devers) dans son émission sur la chaîne FranceInfo (7 février 2026) commentant la pression ayant poussé Jack Lang à la démission. Cette ruse minable de changement de prononciation a pour objet de détourner dans l’inconscient collectif des normies l’origine ethnique du sulfureux Epstein pour orienter cette mauvaise image vers le « méchant » du moment dans le scénario mondialiste : Poutine… la prononciation Epstine sonnant davantage russe, comme Lénine, Staline, Gagarine. Ils en sont là. Ils sont aux abois. Ils tirent leurs dernières cartouches… Du moins espérons-le.

Baromètre du niveau d’ignorance

On retiendra du traitement médiatique mainstream des Epstein files que les Français qui ne sont pas sur les réseaux sociaux et se contentent d’avaler la pensée prémâchée déversée dans leur tête par les JT de FranceTV, ne savent pas le dixième des faits avérés de « passions sales » portées par des figures du monde politique international, de pédophilie, de prostitution de mineurs, de viol, de sadisme, qui se passaient sur l’île propriété privée d’Epstein. Et ça se qualifie de chaines « infos » !… On comprend qu’ils veuillent museler les réseaux sociaux.

Concert à l’unisson

L’affaire des Epstein files donne une fois de plus l’occasion de constater l’absence totale d’indépendance éditoriale et l’alignement servile au pouvoir des médias français (subventionnés par l’État) qu’ils soient de la pseudo droite ou de gauche. C’est un véritable concert à l’unisson de leur part sur la diffusion du narratif officiel selon lequel « les Russes » sont derrière la mise en cause de personnalités politiques majeures françaises en matière de consommation pédophile. On rappelera que la diffusion du contenu des milions de pages des Epstein files est le fait du ministère de la Justice américain dans une salutaire opération, et que ce ne sont pas les Russes qui ont inscrit les noms de personnalités françaises de premier plan dans les échanges entre Jeffrey Epstein et ses correspondants amateurs de « chair fraîche ».

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Un cheval de Troie particulièrement perfide

Nous assistons à une instrumentalisation manifeste des tares que l’on attribue aux réseaux sociaux, par le pouvoir qui s’empare de la question de la santé mentale des mineurs, une question de santé publique nous dit-on, pour plus largement imposer une obsession qui se laissait deviner depuis un temps : l’obsession du contrôle numérique de la population. Ce contrôle se laissait deviner dans quelques déclarations récentes, par exemple :

– Laure Miller, député macroniste à l’origine de la proposition de loi : « Ils avaient promis de relier, d’informer. Ils ont fragmenté, saturé ». Traduisons. Ils ont fragmenté le consensus du pouvoir, les réseaux sociaux ne font pas ce qu’on leur dit de faire, alors il faut les mater. 

– Clara Chappaz, ministre en 2025, qui nous avait dit que les plateformes devaient apprendre à chasser les « fausses opinions ».

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Logomachie

Un orateur habile peut convaincre un auditoire de la justesse d’une idée fausse ou perverse, et de la fausseté d’une idée juste. Politique, commerce, mœurs, et même « sciences humaines », le langage y reste opaque ou transparent, honnête ou chargé d’intentions dissimulées. Les mots, selon le cas, révèlent ou cachent le réel, libèrent la pensée ou la manipulent.

Sans même parler de ces modernes techniques (publicité, propagande) qui se sont fixé pour objectif de tordre les mots à seule fin d’influencer les comportements, notre langage reste en permanence imprégné de sa double potentialité. Les mots ne véhiculent pas seulement des fragments de réel, mais des visions du monde, des jugements implicites, des systèmes de valeur impulsés par ceux qui les ont mis en circulation, consciemment ou à leur insu. Cela est si vrai que les gouvernements ouvertement adeptes de la gestion par la contrainte, comme c’est le cas dans plusieurs pays d’Europe occidentale actuellement, ont compris qu’il convenait de légiférer en matière de langage comme en toute chose : ils imposent l’usage de certains mots et en proscrivent d’autres. Leur régulation linguistique est subtile : elle allie la séduction à la coercition. La France y baigne jusqu’aux yeux avec sa propagande prétendant empêcher de penser librement, et son arsenal de lois interdisant effectivement de s’exprimer librement sur certains sujets.

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Les Quatre arts martiaux de la guerre moderne

La Guerre n’est pas qu’une affaire de combattants armés sur le champ de bataille, c’est une lapalissade que de le rappeler. Lord Arthur Ponsonby décline en 1928 dans sons Falsehood in Wartime les principaux biais de la propagande de guerre :

1° Dénaturer les faits – 2° Escamoter des éléments importants – 3° Falsifier les chiffres – 4° Caricaturer l’ennemi – 5° Lancer de fausses rumeurs – 6° Truquer l’information.

Cette guerre nécessite ce que François-Bernard Huygue a appellé les « Quatre arts martiaux », c’est-à-dire :

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Islam : la grande falsification occidentale

Puisque c’est une constante (sur ordre ?) quotidienne des journalistes et chroniqueurs en France d’entretenir le mensonge, l’illusion trompeuse, de la distinction entre l’islam religion (les « bons du scénario » qualifiés de républicano-compatibles pour tenter de faire tenir le « vivre-ensemble » et parce que se défaire d’une quinzaine de millions* de musulmans vivant en France est devenu une tâche herculéenne), et l’islamisme (politique, terroriste, intégriste, les « méchants », des « déviants », auxquels l’islam religion ne doit pas être associé, le célèbre « pas d’amalgame »), il faut régulièrement répéter les mots de quelques « bons connaisseurs » de l’islam (jamais cités dans les médias évidemment) et de leurs textes, vous en jugerez par leurs noms et leur qualité, pour contrer cette propagande et ouvrir les yeux qui ne le sont pas encore, notre avenir en dépend :

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Pourquoi les gens dits « intelligents » se laissent-ils berner par les plus gros mensonges ?

L’éducation moderne ne vous rend pas plus intelligent. Elle vous rend plus facilement contrôlables. C’est la raison pour laquelle tant de personnes dites « intelligentes » ne voient pas ce qui se passe sous leurs yeux, et pourquoi tant d’entre elles vous ont dit de vous taire et de vous faire vacciner pendant la pandémie.

Le système éducatif a pour objectif non pas de former des penseurs, mais de fabriquer des travailleurs obéissants qui ne remettraient jamais l’autorité en question. Comme le dit sans détour Mattias Desmet : « Notre éducation et notre formation à l’école nous apprennent peut-être davantage à penser comme tout le monde qu’à penser par nous-mêmes. »

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