Ce qui veut tomber…

Après le défaut hallucinant du sytème de sécurité ayant permis le vol rocambolesque des joyaux de la couronne au Louvre pendant que le couple lesbien composé de la directrice et de sa responsable de la sécurité claquaient des sommes indédences sur le budget de l’établissement pour leur appartement de fonction, après l’inondation du département égyptien du musée par de l’eau souillée venant d’une rupture de canalisation par défaut général d’entretien des lieux, c’est donc au tour du palais de l’Élysée de voir le vol après falsification de l’inventaire commis sur deux ans de plus d’une centaine de pièces, assiettes, tasses, trésors appartenant au mobilier national, vol effectué par le majordome chargé de l’argenterie, gay, avec l’appui de son compagnon antiquaire de profession, butin revendu à un amateur de porcelaines receleur qui n’était autre qu’un simple gardien de salle au… musée du Louvre. Décidément, ces membres de la coterie homosexuelle nommés à ces postes par l’occupant du palais se comportent de façon ingrate pour leur bienfaiteur. Il semble que la France où certaines nominations ne se fondent pas sur la rigueur morale et la compétence mais sur des affinitiés sexuelles (ce que nous apprend la presse), soit le jouet d’un destin d’infamie qui la précipite vers la chute, quel que soit le sujet. Ce qui veut tomber dit Nietzsche, il ne faut pas le retenir ; il faut le pousser encore.

La laïcité fait le lit de l’islam

L’occupant de l’Élysée et ses larbins gouvernementaux y sont allés hier de leurs discours commémorant les 120 ans de la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État.

Voulant reléguer l’expression religieuse à la sphère privée et aux lieux de culte existants, sans rôle directeur de la religion sur le pays, le modèle républicain laïcard a cependant viré peu à peu au communautarisme sur fond de religions. La France construite par les francs-maçons est en train de vaciller parce que ce modèle porte en lui-même le germe de sa propre destruction. En effet, en refusant à une religion – en l’occurrence la religion chrétienne – la place qu’elle occupait de religion d’État, la place au-dessus des autres qui était historiquement la sienne dans la société française, en mettant sur un pied d’égalité tous les cultes, y compris l’islam qui nous a pourtant combattu par les armes depuis son apparition, la laïcité a créé les conditions de la libre expansion de ce dernier. Et le fait est que le Coran est insoluble dans la République ! Cela aboutit à la création de communautarismes revendiqués exactement contraires à la notion de société laïque où l’expression publique des religions n’est plus la norme.

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Mais pour qui se prennent ces gens ?!

Donc on apprend (le dernier rapport de la Cour des comptes) que chez France Télévisions actuellement au bord de la faillite et à qui le contribuable verse 4 milliards d’euros par an pour son fonctionnement, on crame 126 000 euros en frais de cocktails PAR JOUR ! Une véritable industrie de la fiesta dans les locaux de cette Maison. À ce prix, on imagine la noria des traiteurs et les bouchons de champagne qui volent… C’est tellement choquant. Cette propension très gauchiste à dilapider sans scrupules et sans le moindre souci de rigueur l’argent durement consenti par les autres, est insupportable… Purger par la privatisation et ramener un comportement vertueux dans ce nid malsain s’impose définitivement.

Le socialisme contre la gauche

On peut dater le divorce entre les classes populaires et le Parti socialiste à 1983, avec le ralliement effectué par la gouvernance Mitterrand au libéralisme économique. C’est là que la gauche entreprend progressivement un virage qui la fait s’éloigner lentement des classes populaires ouvrières, avec en conséquence ces dernières qui se sentant trahies délaissent les partis de gauche, que ce soit le PS ou le PCF, pour aller se droitiser voire voter pour le FN puis le RN.

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Une négation des vertus du combattant

Au Japon, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, les Kamikazes offraient leur vie pour leur Empereur ; les combattants du Hezbollah libanais dans le Sud du Liban hier, ceux du Hamas palestinien aujourd’hui, donnent leur vie dans la dispute pour les terres contre les israéliens. En Occident, la notion de sacrifice volontaire de la vie à une cause transcendante est assimilée à une pathologie de l’esprit ; c’est la raison pour laquelle politiques et médias parlent de commando-suicide et non de combattant-martyr. Pourtant, comme l’écrit Antoine Boustany*, « Comment comparer quelqu’un qui a perdu espoir en ‘Dieu le Miséricordieux’ et qui, par conséquent, se suicide, et celui qui cherche la mort dans l’espoir de le retrouver ? » Il y a là une différence fondamentale qu’il convient de rappeler, au risque de bousculer les idées reçues en Occident.

*Antoine Boustany, professeur de psychiatrie à la faculté des sciences médicales de l’Université de Beyrouth, médecin-chef du centre spécialisé pour les maladies de l’addiction à l’hôpital Saint-Charles de Beyrouth, vice-président de la Fédération internationale francophone de psychiatrie.