Le christianisme est la grand-mère du bolchevisme

Ces mots dont nous faisons notre titre sont d’Oswald Spengler, et l’on sait combien le bolchevisme fut négateur de la liberté. Au rang des fléaux qui ont germé dans cette région du globe qu’est le Proche-Orient, il y a bien sûr le sens particulier du religieux dans la mentalité sémite, très différent de ce qu’était la spiritualité païenne du continent européen. Ce Proche-Orient a été le ventre fécond d’une foison de sectes de masochistes et de tyranneaux sadiques. Parmi elles, a figuré la secte des Esséniens. 

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Racines chrétiennes ?

Les prétendues « racines chrétiennes » de la France ne sont rien d’autre qu’une escroquerie intellectuelle entretenue par l’Église romaine. 

Est-il besoin d’être horticulteur pour savoir différencier une racine d’un greffon ? Le christianisme est un greffon oriental imposé à nos aïeux par la force et la ruse, grâce au concours successif de deux arrivistes sans foi ni loi que l’historiographie (l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs) a dépeint en Grands hommes, Constantin et Clovis. Un troisième, Charlemagne prit leur suite en consacrant trente ans de sa vie à faire la guerre aux Germains pour leur imposer le christianisme, au lieu d’aller prêter main forte aux Wisigoths en Espagne confrontée à l’invasion musulmane. L’épisode est resté dans les mémoires, il fit décapiter en l’an 782 à Verden 4.500 prisonniers Saxons qui voulaient rester fidèles au paganisme de leurs pères. Trois ans plus tard, il décrétait par un capitulaire la peine de mort contre tous ceux qui voulaient demeurer païens. Les exécutions par des musulmans de ceux qui refusent d’embrasser l’islam, ne relèvent pas d’un autre procédé.

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Rien n’est éternel

Et les païens sont bien placés pour le savoir. En cette fin d’année 2025, chacun peut voir comment la présence de Noël dans l’espace public est combattue comme jamais auparavant, par une association d’intérêt idéologique entre une gauche radicale laïque athée et un activisme de l’islam. Combattue sur le plan scripturaire avec la disparition ici ou là du mot Noël dans les illuminations publiques d’innombrables mairies. Même dans les résultats d’une recherche Google image France pour illustrer cet article, le mot a quasiment disparu (faites l’expérience). Combattue sur le plan verbal avec le refus de prononcer ou d’entendre prononcer ce mot. Combattue par le jihad individuel dans des attentats contre des marchés de Noël partout où l’occasion s’en présente dans divers pays Europe. Cet effacement fait partie du mouvement touchant toutes les références verbales dans d’autres domaines, dont par exemple les vacances scolaires qui ne sont plus de la Toussant, de Pâques, mais d’automne et de printemps. Et certains s’en offusquent, à commencer par les chrétiens évidemment.

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Les futurs vitraux de la cathédrale parisienne sont « multiculturels »

Présentation a été faite des futurs vitraux de la cathédrale parisienne, dont l’installation est voulue par le président de la République. On passera sur le fait que les vitraux en place, installés au 19e siècle par Viollet-le-duc dans l’esprit des vitraux contemporains de la construction de l’édifice, n’avaient pas été endommagés par l’incendie et que ce remplacement est donc purement idéologique. On passera sur la beauté des couleurs dans ces vitraux alors que leurs remplaçants ressemblent à des coloriages d’enfants. On passera sur le silence des évêques et cardinaux face à cette entreprise de saccage esthétique moderniste, où sont-ils ? Ces créations auraient leur place dans des constructions contemporaines, comme la cathédrale d’Évry, mais pas sur un bâtiment dont les premières pierres remontent à l’an 1163. Mais c’est un plaisir idéologique obsessionnel du pouvoir républicain que de salir et dénaturer le classicisme passé. Ceci pour nous focaliser sur l’essentiel dont nous ne voyons pas une seule mention chez ceux qui prennent la parole pour commenter cette actualité :

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La querelle des crèches chrétiennes dans les mairies

Depuis plusieurs années, à la saison concernée, on voit resurgir cette querelle dans le débat public à propos de l’installation de crèches dans les mairies, installation contestée par des militants au nom de la laïcité, militants qui il ne faut pas se le cacher sont des francs-maçons se présentant sous l’étiquette de la « Fédération nationale de la libre pensée », les mêmes qui trouvent à contester ici ou là sur le territoire la présence d’une croix, d’une statue. Et à chaque fois ces épisodes municipaux ne manquent pas de nous amuser du point de vue païen. Pourquoi ? Il faut rappeler quelques évidences.

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Catholique !

Voilà un adjectif participant de façon active et de fort longue date, à la guerre des mots entre chapelles du christianisme. Sujet pouvant intéresser la culture générale du païen et alimenter sa connaissance de l’ennemi, sans qu’il soit pour autant concerné par ces querelles de sémites synthétiques. Observons donc la ruse.

Le mot grec catholicos signifie « universel ». Son choix comme dénomination de l’Église qui porte ce nom (et que les Églises concurrentes aiment à dénommer « romaine », pour lui dénier cette prétention à l’universalité) n’est cependant, historiquement, rien d’autre qu’une machine de guerre dans la concurrence qui l’opposa aux autres organisations ecclésiales, et tout d’abord aux Églises dites « orthodoxes ». Ce dernier mot, orthodoxe, est naturellement la machine de guerre inverse. Également grec, il signifie à peu près « qui représente la doctrine juste », c’est-à-dire « fidèle à la vraie foi ». Se dénommer « orthodoxe », pour une Église, c’est dire par contre-coup que les autres (et particulièrement la catholique) ont trahi la vraie foi.

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La falsification de l’histoire allemande

Au catalogue des éditions Didi18 figure une traduction française du livre (aujourd’hui épuisé) de Wilhelm Kammeier, La Falsification de l’histoire allemande (1940). Ce livre, souvent réédité en Allemagne, a beaucoup inspiré l’école récentiste allemande (Heribert Illig et Hans-Ulrich Niemitz). La somme d’informations collectées par l’auteur me permet de compléter et préciser la thèse principale de mon livre, Un millénaire de trois siècles ?, à savoir que l’histoire admise de l’Empire romain est, pour une large part, une falsification médiévale, commencée sous la direction des papes du XIe siècle et achevée par les humanistes aux XVe et XVIe siècles, alliés des papes romains et florentins. C’est la raison pour laquelle, lorsque vous regardez le film Gladiator, vous voyez en fait un décor et des costumes Renaissance. J’explique cette falsification de très grande ampleur principalement comme une entreprise de propagande destinée à exalter l’Antiquité et la civilisation de Rome pour rabaisser celles de Constantinople. Mais les Italiens, clercs et humanistes confondus, avaient accessoirement un autre ennemi à rabaisser, plus proche encore : l’Empire germanique. Car tout le projet papal se résume à ces deux objectifs : soumettre à son autorité les deux empires concurrents, byzantin et germanique, et régner ainsi sur l’univers. Grégoire VII, qui a donné son nom à la réforme grégorienne, proclamait en effet en 1075 : « Le pape est le seul dont tous les princes doivent baiser les pieds » (Dictatus Papae). Innocent III, l’autre grande figure de ce mouvement qui triomphe au quatrième concile du Latran (1215), ira plus loin encore en affirmant que Dieu a donné à saint Pierre et ses héritiers, « non seulement le règne de l’Église universelle, mais aussi le règne du monde entier ».

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Désenchantement chrétien

« L’opposition entre chrétiens et païens ne se réduit évidemment pas au nombre des dieux. Le paganisme est d’abord une religion de la Cité (les Grecs rendaient un culte à des dieux grecs). C’est ensuite une religion du kosmos et de la vie, où l’éthique et l’esthétique n’entrent jamais en opposition.

Le paganisme, c’est l’éthique de l’honneur, pas la morale du péché. C’est la condamnation de la démesure (hybris), le sens des limites, le refus du primat de tout ce qui n’est que matériel.

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Comment l’Église a exécuté les penseurs de la Renaissance au nom de la foi durant l’Inquisition

Entre foi et dogme, l’Église catholique a condamné des dizaines d’intellectuels pour hérésie. De Priscillien à Étienne Dolet, retour sur ces penseurs sacrifiés à la Renaissance, victimes d’une Inquisition sans pitié.

La liste, bien que non exhaustive, donne le tournis… En préambule de son nouveau livre, Jean-Yves Boriaud égrène les noms des principales victimes de l’Église catholique : de Priscillien évêque d’Ávila décapité à Trèves en 385, au naturaliste Giulio Cesare Vanini, pendu, la langue arrachée, puis brûlé à Toulouse en 1619, tous ont payé de leur vie le prix de leur « hérésie ».

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Léon XIV, pape multiculturel, donc parfait

Les médias rêvaient d’un pape africain. Ou originaire du « Sud global ». En tout cas pas de l’une des grandes puissances. L’élection de Léon XIV à la tête du Vatican dépasse toutes leurs espérances, et l’on se demande si certains ne sont pas sur le point de se convertir face à un tel miracle.

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