Deo gratias

La préservation identitaire de la France passe par une étape fondamentale, sa libération de trois emprises parentes et originaires du Moyen-Orient : celle de la Franc-Maçonnerie, celle du lobby d’un certain peuple étoilé, et celle du christianisme. L’Église catholique n’a pas le monopole quant à la présence dans ses rangs de malades mentaux pédophiles, et dans la pratique d’une infecte omerta afin d’éviter le scandale et protéger l’institution. Tous les milieux au contact de l’enfance sont concernés, y compris l’Education nationale, y compris la mairie de Paris comme le montre le scandale actuel d’un véritable réseau d’encadrants pédophiles recrutés pour s’occuper des enfants dans le cadre des activités périscolaires.

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Le massacre de Verden annonce Lindisfarne

L’Histoire officielle présente la célèbre attaque du monastère de Lindisfarne par les Vikings comme un pur acte de sauvagerie. En réalité, cette attaque constituait un acte de représailles, ou à tout le moins un acte préventif face à la guerre de conversion menée par les chrétiens. Depuis de nombreuses années, le prosélytisme des missionnaires chrétiens envahissait les Terres du Nord, voulant imposer aux autochtones, déjà dotés d’une profonde Tradition mystique, une religion venant d’ailleurs ; et ce, malgré les remontrances répétées des hommes du Nord…. Puis, en octobre de l’an 782, sous la direction de Charlemagne fraîchement baptisé, mandaté par le pape, eut lieu un massacre de masse, à Verden, contre ceux qui préférèrent rester fidèles à la foi de leur peuple. L’eau déborde du vase, contre l’ingérence conquérante chrétienne où qu’elle se trouve, en terre saxonne comme en terre scandinave. Dix ans après le massacre des païens Saxons par Charlemagne, les moines subissent à Lindisfarne le 8 juin 793 de leur calendrier, la fureur des Normands, ce culte importé et conquérant n’a rien à faire sur les terres du continent européen. Voici l’évocation de ces faits sous la plume de Jean Mabire dans son livre « Les Vikings (L’épopée des Rois de la Mer) », éditions L’ancre de marine :

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Rome dévorée par les cultes orientaux

Probablement né en l’an -4, la dernière année du règne d’Hérode, le rabbin Yeshua ben Yossef (alias Jésus Christ) prêche vers l’an 30 des idées nouvelles : croyance en la résurrection et promesse d’une vie éternelle. Il est condamné et exécuté par le gouverneur Ponce Pilate ; au moment où il se produit, l’évènement reste inaperçu à Rome. C’est seulement vers l’an 64 que les chrétiens apparaissent aux yeux des Romains comme une communauté distincte. La diffusion du christianisme est alors lente – l’Occident n’est atteint qu’au IIe siècle de cette ère basée sur le personnage du rabbin Yeshua ben Yossef – et se limite aux villes. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle cette nouvelle foi aurait d’abord gagné les plus humbles, les historiens s’accordent à penser aujourd’hui que ce sont les catégories moyennes, les soldats et quelques aristocraties qui furent séduits les premiers par ces fables de masochistes prônant de tendre l’autre joue et d’aimer son ennemi. Ceci avant que ce soient les femmes qui s’y montrent sensibles sur le sol européen après que ces fables sémites y aient été indûment importées.

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Comment se reconnaître en cet homme ?!

Reconstitution et projection graphique par IA sur la base de l’image présentée par le célèbre linceul de Turin. Personnellement, en tant que fils d’Europe, nous ne ressentons aucune parenté culturelle, et encore moins religieuse, avec ce personnage dont Louis-Ferdinand Céline dira à juste titre de la religion catholique dans Les Beaux Draps qu’elle fut à travers toute notre histoire la « grande métisseuse ».

Les origines chrétiennes du sionisme

Il n’y a pas plus fondé que l’expression Juifs synthétiques pour qualifier les chrétiens. L’économiste Philippe Simonnot en fait la démonstration dans son livre Delenda America (2011, Editions Baudelaire).  Il en ressort que le sionisme n’a pas été inventé par les Juifs. Le sionisme historique, tel qu’il est annoncé par Herzl, prétend qu’il est d’origine chrétienne, et que le sionisme chrétien non seulement a précédé le sionisme juif mais il l’a permis, il l’a promu. Vient directement à l’appui de cette affirmation le propos même de Benjamin Netanyahu, premier ministre israélien, dans un discours prononcé dans le cadre d’une Night To Honor Israël, à Jérusalem, organisée en 2010 par des évangélistes américains eux-mêmes farouchement sionistes, « En fait le sionisme chrétien précède le sionisme juif moderne et, je crois, lui a permis d’exister ». Aveu ou propos pour flatter son auditoire ? Il faut pour commencer en venir au fond et voir si cette origine chrétienne du sionisme est vraie ou pas.

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« Masculinité chrétienne » est un oxymore

Rien n’est plus anti-masculin et servile que la doctrine juive du rabbin Yeshua ben Yosef (alias Jésus de Nazareth). Ce n’est pas parce que les chevaliers médiévaux partis en croisade portaient une croix sur leur équipement qu’ils étaient des représentants de la masculinité chrétienne, ils étaient des représentants de la masculinité du continent européen, nuance.

Le christianisme est la grand-mère du bolchevisme

Ces mots dont nous faisons notre titre sont d’Oswald Spengler, et l’on sait combien le bolchevisme fut négateur de la liberté. Au rang des fléaux qui ont germé dans cette région du globe qu’est le Proche-Orient, il y a bien sûr le sens particulier du religieux dans la mentalité sémite, très différent de ce qu’était la spiritualité païenne du continent européen. Ce Proche-Orient a été le ventre fécond d’une foison de sectes de masochistes et de tyranneaux sadiques. Parmi elles, a figuré la secte des Esséniens. 

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Racines chrétiennes ?

Les prétendues « racines chrétiennes » de la France ne sont rien d’autre qu’une escroquerie intellectuelle entretenue par l’Église romaine. 

Est-il besoin d’être horticulteur pour savoir différencier une racine d’un greffon ? Le christianisme est un greffon oriental imposé à nos aïeux par la force et la ruse, grâce au concours successif de deux arrivistes sans foi ni loi que l’historiographie (l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs) a dépeint en Grands hommes, Constantin et Clovis. Un troisième, Charlemagne prit leur suite en consacrant trente ans de sa vie à faire la guerre aux Germains pour leur imposer le christianisme, au lieu d’aller prêter main forte aux Wisigoths en Espagne confrontée à l’invasion musulmane. L’épisode est resté dans les mémoires, il fit décapiter en l’an 782 à Verden 4.500 prisonniers Saxons qui voulaient rester fidèles au paganisme de leurs pères. Trois ans plus tard, il décrétait par un capitulaire la peine de mort contre tous ceux qui voulaient demeurer païens. Les exécutions par des musulmans de ceux qui refusent d’embrasser l’islam, ne relèvent pas d’un autre procédé.

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Rien n’est éternel

Et les païens sont bien placés pour le savoir. En cette fin d’année 2025, chacun peut voir comment la présence de Noël dans l’espace public est combattue comme jamais auparavant, par une association d’intérêt idéologique entre une gauche radicale laïque athée et un activisme de l’islam. Combattue sur le plan scripturaire avec la disparition ici ou là du mot Noël dans les illuminations publiques d’innombrables mairies. Même dans les résultats d’une recherche Google image France pour illustrer cet article, le mot a quasiment disparu (faites l’expérience). Combattue sur le plan verbal avec le refus de prononcer ou d’entendre prononcer ce mot. Combattue par le jihad individuel dans des attentats contre des marchés de Noël partout où l’occasion s’en présente dans divers pays Europe. Cet effacement fait partie du mouvement touchant toutes les références verbales dans d’autres domaines, dont par exemple les vacances scolaires qui ne sont plus de la Toussant, de Pâques, mais d’automne et de printemps. Et certains s’en offusquent, à commencer par les chrétiens évidemment.

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Les futurs vitraux de la cathédrale parisienne sont « multiculturels »

Présentation a été faite des futurs vitraux de la cathédrale parisienne, dont l’installation est voulue par le président de la République. On passera sur le fait que les vitraux en place, installés au 19e siècle par Viollet-le-duc dans l’esprit des vitraux contemporains de la construction de l’édifice, n’avaient pas été endommagés par l’incendie et que ce remplacement est donc purement idéologique. On passera sur la beauté des couleurs dans ces vitraux alors que leurs remplaçants ressemblent à des coloriages d’enfants. On passera sur le silence des évêques et cardinaux face à cette entreprise de saccage esthétique moderniste, où sont-ils ? Ces créations auraient leur place dans des constructions contemporaines, comme la cathédrale d’Évry, mais pas sur un bâtiment dont les premières pierres remontent à l’an 1163. Mais c’est un plaisir idéologique obsessionnel du pouvoir républicain que de salir et dénaturer le classicisme passé. Ceci pour nous focaliser sur l’essentiel dont nous ne voyons pas une seule mention chez ceux qui prennent la parole pour commenter cette actualité :

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