Transgenrisme : Brèves Réflexions sur un mouvement mortifère

N’ayons pas peur d’être clairs : le refus de son assignation biologique est une maladie mentale qui se nourrit de la haine de soi.

Ces dernières années, ses promoteurs et leurs médias se sont attachés avec un certain succès à déguiser cette maladie mentale en un mouvement euphorique et hyper branché. Les célébrités de Hollywood, de Robert Niro à Charlize Theron en passant par Cher, Ben Affleck, Jennifer Garner, Jamie Lee Curtis, Naomi Watts et tant d’autres sont tombées bêtement dans le piège et exhibent avec fierté leurs enfants « transitionnés », leur réservant en réalité un avenir déprimant impliquant castration et mutilations corporelles. Or, une anomalie mentale groupusculaire n’a pas à être érigée en normalité et promue par le pouvoir politique pour être imposée à tous.

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Wokisme enragé contre préservation identitaire

Les croyants en la « société ouverte » prétendent limiter les interactions sociales aux coopérations civilisationnelles (la loi, la monnaie et le contrat). La coopération par la culture commune (en gros le protocole d’Axelrod sur la coopération rendue possible par la proximité naturelle, la compréhension des autres acteurs sociaux et les stratégies de réciprocité sous contrôle de la réputation) mènerait selon eux à Auschwitz. Ils s’attaquent donc à déconstruire des coopérations naturelles et/ou culturelles pour soumettre les peuples au froid du contrat social et économique et de l’individualisme calculateur. Et comme ça ne marche pas (parce que l’anthropologie qui sous-tend cette vision est déficiente), ils enrubannent leur utopie dans une morale à deux sous (dont la brique de base est le droit individuel) qui prend inévitablement un tournant anti-démocratique et au final quasi-soviétique. Au final leur acharnement déconstructeur, rationalisant et individualiste mercantile, produit d’une part des réactions immunitaires violentes légitimes, et d’autre part des populations dépressives et suicidaires, qui justifient en retour une pression accentuée et violente des « progressistes » contre les formes de coopération par la culture, dans un cycle hystérique (wokisme enragé versus préservation de l’identité).

La Bête est à terre, mais pas encore crevée

Connaissez-vous la Echternacht Springprozession, cette célèbre procession luxembourgeoise où les pèlerins avancent au rythme de deux pas en avant et un pas en arrière ? Voilà un rite qui symbolise à merveille la situation du wokisme dans nos sociétés contemporaines. Même lorsqu’il semble reculer sous les coups de boutoir de ses détracteurs, à commencer par Donald Trump mais aussi des politiciens comme Viktor Orban, Giorgia Meloni ou Geert Wilders, il n’en demeure pas moins qu’il a énormément progressé dans l’ensemble, car chaque vague de critique ou de d’obstruction n’efface que très partiellement les transformations déjà acquises. En ce sens, malgré la montée des discours antiwoke, les principes fondamentaux de ce courant ont déjà imprégné profondément la société européenne par l’idéologie ou par la réalité. Comme la procession suscitée qui ne cesse d’avancer malgré ses reculs intermittents, le wokisme a imprimé dans le monde occidental sa marque indélébile sur les institutions, les mentalités, les valeurs.

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Contre le massacre de la langue

La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot « mademoiselle » est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.

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Éducation sexuelle à l’école dès la maternelle !

C’est la nouvelle vache sacrée du pouvoir socialo-centriste français, le nouveau cheval de bataille enthousiaste d’un pouvoir aux abois incapable de faire quoi que ce soit d’utile et bénéfique, qui ne sait plus quoi aller chercher comme sujet pour justifier son existence : l’éducation sexuelle des enfants, le sexe étant par ailleurs une obsession de ce ramassis de détraqués dépravés se voyant en demiurges et persuadés de détenir une science que la masse qui ne sait pas ce qui est bon pour elle, est tenue d’avaler sans protester. Une programmation qui va familiariser les enfants, avec toutes les déviances pratiquées par une faune qui relève en partie de la psychiatrie, tout en les présentant comme normales. Une abomination faite pour hisser la France dans une surenchère en leader woke mondial en remplacement des États-Unis libérés (pour un temps) de ce fléau par l’élection de Donald Trump.

Or, selon la psychologue et auteur Ariane Bilheran : « Avec l’éducation sexuelle, l’État cautionne l’effraction de l’intime. Plus on effracte l’intime, plus on crée des citoyens dociles. On traumatise le psychisme infantile pour obtenir davantage de conditionnement et de sujets dociles ou dissociés qui ne sont plus en capacité de développer un esprit critique ».

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Chronique ciné : Langue étrangère

Enième exercice de propagande gauchiste cinématographique (bravo à la rédactrice du scénario !) sorti en septembre 2024, qui n’en doutons pas aura bénéficié de tous les subventionnements possibles pour cela, tombant à point nommé pour que l’Europe prenne le relais, en tant que nouveau lader mondial et paradis du wokisme, des Etats-Unis sur la voir du sauvetage en la matière depuis l’élection de Donald Trump (heureux Américains !).

Synopsis de ce film évidemment indiqué pour tous publics, et traduction en langage clair : « Fanny a 17 ans et elle se cherche encore » entendez elle se demande de quel sexe elle est et si elle aime les filles ou les garçons. « Timide et sensible, elle peine à se faire des amis de son âge. Lorsqu’elle part en Allemagne pour un séjour linguistique, elle rencontre sa correspondante Lena, une adolescente qui rêve de s’engager politiquement » engagement à gauche évidemment. « Fanny est troublée. Pour plaire à Lena, elle est prête à tout » y compris bien sûr à verser dans le lesbianisme. Les scènes sont d’ailleurs explicites. Bref, le séjour linguistique devient cunnilinguistique. A gerber comme d’habitude.

« These good little shocks must be workin’… »

On ne traite pas la gangrène avec un cachet d’aspirine. Il est des maux majeurs qui nécessitent une thérapie de choc pour en neutraliser ou éliminer tous les agents. Il en va de même pour un corps social. Nous espérons que les nouveaux hommes chargés du destin des Américains feront ce qu’il faut pour nettoyer les cervelles et réduire au silence cette source du Mal qui a pris naissance sur leur sol et qui s’est répandue dans tout l’Occident dégénéré.

« These good little shocks must be workin’… » – Alice Cooper, Wind-up Toy lyrics.

Etre de gauche autorise toutes les audaces

La comédie sortie sur les écrans en mai 2024, Un p’tit truc en plus, à savoir un chromosome en plus (quelle finesse d’humour !), est un bel exemple de la malhonnêteté intellectuelle du gauchisme prêt faire à n’importe quoi en fonction du vent, pourvu que cela colle à ses élucubrations idéologiques. Alors qu’il s’est toujours fait partisan de l’avortement et d’un eugénisme malthusien, ne voilà-t-il pas qu’avec l’apparition du wokisme et son rejet du rejet, le microcosme de la gauche française, à travers sa production cinématographique, est tombé en amour avec ce qui était jusqu’à présent en totale contradiction avec sa pensée, et l’un des combats emblématiques de ceux qu’elle a toujours vus comme des diables rétrogrades, à savoir les catho-tradi de droite anti-avortement, de ceux qui étaient menés par le Docteur Xavier Dor : conserver un enfant trisomique ou porteur de toute autre forme de handicap. Avec l’acceptation woke des différences déclinée en toutes matières, le gauchiste se découvre promoteur et défenseur, dans la bonne humeur s’il vous plait, de la trisomie. C’est assez cocasse. « À sa sortie, selon les plumes gauchistes de Wikipedia, le film reçoit un accueil favorable et un grand succès commercial où il dépasse les 10,7 millions d’entrées au box-office français. Le film d’Artus devient un des plus gros succès du cinéma français ». Le scénario est dans la pure veine des sujets « sociaux » de la production française : deux énergumènes vivant de petits larcins, Paulo et la Fraise, sont en cavale et trouvent refuge dans une colonie de vacances pour personnes en situation de handicap où ils se font passer pour un pensionnaire et son éducateur spécialisé. Que de bons moments de quiproquos en perspective ! On ne s’attardera pas sur l’ineptie de cette idée totalement dénuée de crédibilité (le cinéma « social » français ne s’embarrasse pas de ce genre de détails), pour revenir au fond du sujet : le gauchiste adore aujourd’hui ce qu’il a brûlé hier. Le film était diffusé hier 15 novembre sur Canal +. 

Florent de Mestre

Une destruction délibérée

C’est peut-être dans le domaine de l’éducation, que l’escroquerie freudienne aura produit le plus de dégâts irréparables.

Sous prétexte de ne « pas donner de complexes » aux enfants, le Système les a livrés à l’anarchie. Les « Douze conseils de la Police pour faire de votre enfant un bon délinquant », texte paru dans une revue américaine, nous dispenseront de plus longs commentaires sur la fabrication de petits tyrans qui pourriront la vie de leurs familles et vivront pour toujours dans l’insatisfaction :

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