Chronique ciné : Langue étrangère

Enième exercice de propagande gauchiste cinématographique (bravo à la rédactrice du scénario !) sorti en septembre 2024, qui n’en doutons pas aura bénéficié de tous les subventionnements possibles pour cela, tombant à point nommé pour que l’Europe prenne le relais, en tant que nouveau lader mondial et paradis du wokisme, des Etats-Unis sur la voir du sauvetage en la matière depuis l’élection de Donald Trump (heureux Américains !).

Synopsis de ce film évidemment indiqué pour tous publics, et traduction en langage clair : « Fanny a 17 ans et elle se cherche encore » entendez elle se demande de quel sexe elle est et si elle aime les filles ou les garçons. « Timide et sensible, elle peine à se faire des amis de son âge. Lorsqu’elle part en Allemagne pour un séjour linguistique, elle rencontre sa correspondante Lena, une adolescente qui rêve de s’engager politiquement » engagement à gauche évidemment. « Fanny est troublée. Pour plaire à Lena, elle est prête à tout » y compris bien sûr à verser dans le lesbianisme. Les scènes sont d’ailleurs explicites. Bref, le séjour linguistique devient cunnilinguistique. A gerber comme d’habitude.

« These good little shocks must be workin’… »

On ne traite pas la gangrène avec un cachet d’aspirine. Il est des maux majeurs qui nécessitent une thérapie de choc pour en neutraliser ou éliminer tous les agents. Il en va de même pour un corps social. Nous espérons que les nouveaux hommes chargés du destin des Américains feront ce qu’il faut pour nettoyer les cervelles et réduire au silence cette source du Mal qui a pris naissance sur leur sol et qui s’est répandue dans tout l’Occident dégénéré.

« These good little shocks must be workin’… » – Alice Cooper, Wind-up Toy lyrics.

Etre de gauche autorise toutes les audaces

La comédie sortie sur les écrans en mai 2024, Un p’tit truc en plus, à savoir un chromosome en plus (quelle finesse d’humour !), est un bel exemple de la malhonnêteté intellectuelle du gauchisme prêt faire à n’importe quoi en fonction du vent, pourvu que cela colle à ses élucubrations idéologiques. Alors qu’il s’est toujours fait partisan de l’avortement et d’un eugénisme malthusien, ne voilà-t-il pas qu’avec l’apparition du wokisme et son rejet du rejet, le microcosme de la gauche française, à travers sa production cinématographique, est tombé en amour avec ce qui était jusqu’à présent en totale contradiction avec sa pensée, et l’un des combats emblématiques de ceux qu’elle a toujours vus comme des diables rétrogrades, à savoir les catho-tradi de droite anti-avortement, de ceux qui étaient menés par le Docteur Xavier Dor : conserver un enfant trisomique ou porteur de toute autre forme de handicap. Avec l’acceptation woke des différences déclinée en toutes matières, le gauchiste se découvre promoteur et défenseur, dans la bonne humeur s’il vous plait, de la trisomie. C’est assez cocasse. « À sa sortie, selon les plumes gauchistes de Wikipedia, le film reçoit un accueil favorable et un grand succès commercial où il dépasse les 10,7 millions d’entrées au box-office français. Le film d’Artus devient un des plus gros succès du cinéma français ». Le scénario est dans la pure veine des sujets « sociaux » de la production française : deux énergumènes vivant de petits larcins, Paulo et la Fraise, sont en cavale et trouvent refuge dans une colonie de vacances pour personnes en situation de handicap où ils se font passer pour un pensionnaire et son éducateur spécialisé. Que de bons moments de quiproquos en perspective ! On ne s’attardera pas sur l’ineptie de cette idée totalement dénuée de crédibilité (le cinéma « social » français ne s’embarrasse pas de ce genre de détails), pour revenir au fond du sujet : le gauchiste adore aujourd’hui ce qu’il a brûlé hier. Le film était diffusé hier 15 novembre sur Canal +. 

Florent de Mestre

Une destruction délibérée

C’est peut-être dans le domaine de l’éducation, que l’escroquerie freudienne aura produit le plus de dégâts irréparables.

Sous prétexte de ne « pas donner de complexes » aux enfants, le Système les a livrés à l’anarchie. Les « Douze conseils de la Police pour faire de votre enfant un bon délinquant », texte paru dans une revue américaine, nous dispenseront de plus longs commentaires sur la fabrication de petits tyrans qui pourriront la vie de leurs familles et vivront pour toujours dans l’insatisfaction :

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L’École de Francfort et la destruction de l’Occident

A la rubrique connaissance des sources du Mal qui est en train de saper la civilisation occidentale, l’Européen identitaire conscient de la menace existentielle qui pèse sur son continent, ne peut pas méconnaître l’École de Francfort (en allemand : Frankfurter Schule), nom donné à un groupe d’intellectuels réunis en 1923 autour de l’Institut de recherche sociale fondé à Francfort-sur-le-Main en Allemagne.

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Six genres au lieu de deux

Vous vous demandez pourquoi certains Juifs politico-médiatiques sont si présents et actifs à propos de tout ce militantisme et toutes ces affaires de déviances mentales et d’obsessions autour de l’identité sexuelle, de la transition de genre, et des pratiques qui les accompagnent ? C’est apparemment culturel, ils sont nourris et familiers de ces sujets depuis la rédaction du… Talmud, qui cite six genres sexuels :

– Nekevah et Zachar, féminin et masculin,

– Les androgynes,

– Tutum, terme désignant quelqu’un avec des caractéristiques sexuelles obscures, que l’on ne parvient pas à définir clairement,

– Ay’lonit, terme désignant un personnage de sexe féminin à sa naissance mais qui se définit comme masculin ultérieurement dans sa vie,

– Saris, terme désignant un personnage de sexe masculin à sa naissance mais qui se définit comme féminin ultérieurement dans sa vie, et/ou privé de ses organes sexuels, que ce soit naturellement ou par intervention,

Les Ay’lonit et Saris peuvent être décrits comme étant stériles.

Focus sur Daphné Bürki

L’une des responsables de déballage répugnant concocté avec l’aval gourmand du pouvoir français pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques…

Daphné Marin de Montmarin, née en 1980, directrice styliste de ces Jeux. Ou lorsque la noblesse en fin de race s’allie aux néo-jacobins. On est loin des 200 gentilshommes venant mettre leur épée au service de Louis XVI pour défendre les Tuileries avant l’attaque du 10 août 1792 par les révolutionnaires. Mais elle n’est pas le seul cas de cette noblesse qui a perdu son honneur en se ralliant à la République.

Après des études aux beaux-arts et une école de stylisme, Daphné Bürki* fait ses premières armes chez Dior. Puis :

– 2008, chroniqueuse tendance sur Canal+.

– 2011, les Maternelles sur France 5.

– 2012, elle revient sur Canal+ aux côtés de Michel Denisot pour le Grand Journal, et présente d’autres émissions entre 2013 et 2017.

– depuis 2018, elle présente les Victoires de la musique et Prodiges.

– 2020, elle anime l’émission Culturebox.

– 2023, juge principale de l’émission Drag Race France, où elle révèle sa bisexualité au public.

Ces gens ont les réseaux relationnels leur donnant accès à la diffusion des chaînes de télévision « mainstream » dont sont gavés des millions de pauvres Français. Selon ses dires, « On a essayé d’être le plus inclusif possible » comme pour ses émissions CultureBox et Drag Race France. Un archétype de ces petites mains travaillant à la destruction de l’Occident, qui se moquent du fait qu’être le plus « inclusif possible », c’est être le plus répulsif pour l’immense partie de la population.

(*Un pseudo forgé pour faire référence à Beurk ?, à Burkini ?… On ne saurait dire)

Une saine colère

Les organisateurs des Jeux olympiques de Paris ont donné au monde le spectacle dégoûtant de l’idéologie LGBT. Le monde se souviendra à jamais de ces jeux olympiques comme d’un symbole répugnant de la décadence et d’abomination qui a abusé de la beauté du sport et l’a transformé en un spectacle politique progressiste. Cette cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques 2024 de Paris, détournée par le pouvoir en tribune de propagande outrancière de toutes les déviances comportementales touchant au sexe et à ses pratiques, aux genres et au travestissement répugnant, n’en finit pas de provoquer l’indignation à travers le monde. A ce propos, le Youtubeur Algérien Aldo Sterone s’est fendu d’un communiqué exemplaire, qu’il nous importait de partager :

« Nous sommes la majorité, nous sommes des milliards, nous sommes la norme. Chez nous, l’homme ne tombe pas enceinte, les femmes ne portent pas de barbe et l’intestin n’est pas un organe reproducteur. Nous venons d’un père et d’une mère. Nous ne venons pas du parent 1 et du parent 2. Nous ne venons ni de deux femmes, ni de deux hommes. Nous avons des grands-mères et des grands-pères, pas le grand-parent 1 et le grand-parent 2, 3 ou 4. Nos bébés sont allaités par leurs mamans. Ça se passe ainsi depuis des millions d’années.

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