Au 19e siècle, elle aurait passé toute sa vie en hôpital psychiatrique. Mais au 21e siècle, elle est député.

Au 19e siècle, elle aurait passé toute sa vie en hôpital psychiatrique. Mais au 21e siècle, elle est député.


Film américain de 2020 dans lequel une équipe d’immortels combat les « méchants » au fil des siècles pour sauver l’humanité. Etant en contact télépathique à travers leurs rêves avec les autres exemplaires d’immortels pouvant exister à travers le monde, ils détectent l’une d’elles présente dans une base de l’armée américaine en Afghanistan, et se débrouillent pour la récupérer. C’est une noire. Cette couleur manquait dans le groupe de départ. Puis nous découvrons que deux des hommes du groupe, l’un au physique plutôt oriental, l’autre archétype de l’Italien, se sont connus durant les Croisades, le second ayant selon la réplique que les scénaristes placent dans sa bouche rencontré l’amour de sa vie parmi ceux qu’il devait combattre. Il ne peut plus y avoir deux hommes dans un film sans qu’ils en fassent des homosexuels. Vient ensuit le flashback où l’on voit celle qui est le leader du groupe, avec le premier immortel qu’elle avait trouvé, une asiatique, du temps où l’on brûlait les sorcières du côté de Salem, tuée (mais elle est immortelle) par les puritains par un enfermement dans un sarcophage de fer largué en mer. La belle équipe ne manquera pas de sortir de l’eau l’asiatique manquante pour nous reconstituer un échantillon glorieux de la société multiraciale. Nous ne nous étendrons pas sur le reste du contenu, et les péripéties du scénario, ce n’est pas l’essentiel. Il n’y a plus un film qui soit regardable dans la production contemporaine entièrement instrumentalisée pour faire passer ses messages woke. Un film à fuir, autant que sa suite, The Old Guard 2.
Un attentat d’un masculiniste appartenant à la mouvance « incel » déjoué, le suspect de 18 ans mis en examen, nous disent les médias jamais en reste pour faire du sensationnalisme à la moindre occasion.
Un puceau de 18 ans frustré de se découvrir incapable d’adresser la parole aux filles sans se mettre à bégayer, dopé à la pornographie sans doute et déçu de voir que dans la vraie vie il ne suffit pas de vouloir pour avoir, frustré aussi sans doute après avoir été éconduit par des filles elles-mêmes convaincues d’être des princesses n’hésitant pas à lui ricaner à la figure, influencé par l’omniprésence de la violence, peut-être abonné à des « playlists » de rap sur Spotify, trop faible moralement après une éducation bâclée, trop vide intellectuellement après une scolarité républicaine, se retrouve à ne plus savoir, à ne plus pouvoir contrôler ses émotions et ses nerfs et s’embarque, faute de mieux, rongé par toutes les frustrations invaincues, dans une idée débile à cause des limites déjà atteintes de son potentiel anéanti par la coalition de toutes les forces malsaines de notre temps, devient : « Un masculiniste appartenant à telle mouvance prévoyait de commettre un attentat. »
Ou comment mettre des mots politiques et idéologiques, des mots de journalistes sur un malaise post-adolescent, afin bien sûr de servir un agenda politique et un murmure idéologique, et ainsi donner au législateur une raison de réfléchir à de nouvelles lois toujours plus restrictives, toujours plus castratrices, toujours plus humiliantes, avec en filigrane l’idée sous-jacente suivante qu’il faut absolument démasculiniser la société parce que les mâles, c’est mal, « comme en témoigne ce projet d’attentat masculiniste ».
Je ne vois pas comment ce modèle de société pourrait se terminer autrement qu’en immense tas de ruines.
Jonathan Sturel
Le mois de juin est de retour et avec lui le cirque institutionnalisé de la communauté des gay, travestis et autres transsexuels. Il en est naturellement de cette dernière comme de tout groupement d’intérêt, de toute famille, de tout ensemble fonctionnant à la solidarité interne, au réseau et au népotisme. Les Auvergnats fondateurs des brasseries parisiennes et livreurs de charbon recrutaient des Auvergnats, les Savoyards manutentionnaires de l’hôtel Drouot ont réservé cette activité à leurs semblables venant eux aussi de leurs villages savoyards, on ne cesse de découvrir que parmi les acteurs (très bons au demeurant) tel et tel sont gay, laissant comprendre plus que soupçonner combien la chose fonctionne par cooptation et que cette orientation sexuelle est pour certains un facilitateur de carrière, etc. Il en va de même en politique où s’agissant du monde gay le premier malheureusement introduit dans une structure ou à la tête d’une instance de pouvoir par des prédécesseurs hétéros imprudents ou complices, ne tarde pas à y installer ses semblables invertis, dans les ministères (on l’a vu de façon flagrante sous la mandature d’Emmanuel Macron), dans les partis, sur les plateaux de télévision… Et si la loge maçonnique homosexuelle Les Enfants de Cambacérès peut aider en la matière, nous n’en serions pas surpris.
Il ne se passe plus un jour où l’on ne se trouve pas exposés, d’une façon ou d’une autre, à l’image de l’homosexualité masculine ou féminine. L’entreprise en route depuis trop d’années maintenant avait déjà viré au harcèlement pénible, elle a accouché d’un coup de propagande supplémentaire avec la complicité de l’acteur Daniel Craig (il y a toujours des gens pour associer leur célébrité à la promotion de cette entreprise) qui dans le film Queer (sorti en février 2025) incarne le rôle d’un homosexuel, avec tout ce qui fait partie de la panoplie, gestes efféminés compris. Daniel Craig y saborde l’image de l’homme d’action, de la masculinité, de la virilité, du tombeur de femmes qui est le personnage de Ian Fleming, James Bond, qu’il a incarné au long de cinq films, sur quinze années de 2006 à 2021. Nous sommes comme ces romains contemporains de la chute de l’empire, sentant le sol qui s’effondre sous nos pieds. Qu’avait-il à gagner là-dedans ? Pourquoi ce ralliement à cette propagande ? Le petit monde de l’homosexualité et du travestissement à qui a été confié un exercice du pouvoir nous fait souffrir en nous imposant la promotion de son microcosme, et de ses pratiques dont on n’a que faire et qui devraient rester cantonnées à l’intimité des domiciles et de ses établissements discrets. Il nous fait souffrir et il aime ça.

Quelque part, il y a quelques années, en Occident dégénéré…
N’ayons pas peur d’être clairs : le refus de son assignation biologique est une maladie mentale qui se nourrit de la haine de soi.
Ces dernières années, ses promoteurs et leurs médias se sont attachés avec un certain succès à déguiser cette maladie mentale en un mouvement euphorique et hyper branché. Les célébrités de Hollywood, de Robert Niro à Charlize Theron en passant par Cher, Ben Affleck, Jennifer Garner, Jamie Lee Curtis, Naomi Watts et tant d’autres sont tombées bêtement dans le piège et exhibent avec fierté leurs enfants « transitionnés », leur réservant en réalité un avenir déprimant impliquant castration et mutilations corporelles. Or, une anomalie mentale groupusculaire n’a pas à être érigée en normalité et promue par le pouvoir politique pour être imposée à tous.
Lire la suite « Transgenrisme : Brèves Réflexions sur un mouvement mortifère »Les croyants en la « société ouverte » prétendent limiter les interactions sociales aux coopérations civilisationnelles (la loi, la monnaie et le contrat). La coopération par la culture commune (en gros le protocole d’Axelrod sur la coopération rendue possible par la proximité naturelle, la compréhension des autres acteurs sociaux et les stratégies de réciprocité sous contrôle de la réputation) mènerait selon eux à Auschwitz. Ils s’attaquent donc à déconstruire des coopérations naturelles et/ou culturelles pour soumettre les peuples au froid du contrat social et économique et de l’individualisme calculateur. Et comme ça ne marche pas (parce que l’anthropologie qui sous-tend cette vision est déficiente), ils enrubannent leur utopie dans une morale à deux sous (dont la brique de base est le droit individuel) qui prend inévitablement un tournant anti-démocratique et au final quasi-soviétique. Au final leur acharnement déconstructeur, rationalisant et individualiste mercantile, produit d’une part des réactions immunitaires violentes légitimes, et d’autre part des populations dépressives et suicidaires, qui justifient en retour une pression accentuée et violente des « progressistes » contre les formes de coopération par la culture, dans un cycle hystérique (wokisme enragé versus préservation de l’identité).
Connaissez-vous la Echternacht Springprozession, cette célèbre procession luxembourgeoise où les pèlerins avancent au rythme de deux pas en avant et un pas en arrière ? Voilà un rite qui symbolise à merveille la situation du wokisme dans nos sociétés contemporaines. Même lorsqu’il semble reculer sous les coups de boutoir de ses détracteurs, à commencer par Donald Trump mais aussi des politiciens comme Viktor Orban, Giorgia Meloni ou Geert Wilders, il n’en demeure pas moins qu’il a énormément progressé dans l’ensemble, car chaque vague de critique ou de d’obstruction n’efface que très partiellement les transformations déjà acquises. En ce sens, malgré la montée des discours antiwoke, les principes fondamentaux de ce courant ont déjà imprégné profondément la société européenne par l’idéologie ou par la réalité. Comme la procession suscitée qui ne cesse d’avancer malgré ses reculs intermittents, le wokisme a imprimé dans le monde occidental sa marque indélébile sur les institutions, les mentalités, les valeurs.
Lire la suite « La Bête est à terre, mais pas encore crevée »La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot « mademoiselle » est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Lire la suite « Contre le massacre de la langue »C’est la nouvelle vache sacrée du pouvoir socialo-centriste français, le nouveau cheval de bataille enthousiaste d’un pouvoir aux abois incapable de faire quoi que ce soit d’utile et bénéfique, qui ne sait plus quoi aller chercher comme sujet pour justifier son existence : l’éducation sexuelle des enfants, le sexe étant par ailleurs une obsession de ce ramassis de détraqués dépravés se voyant en demiurges et persuadés de détenir une science que la masse qui ne sait pas ce qui est bon pour elle, est tenue d’avaler sans protester. Une programmation qui va familiariser les enfants, avec toutes les déviances pratiquées par une faune qui relève en partie de la psychiatrie, tout en les présentant comme normales. Une abomination faite pour hisser la France dans une surenchère en leader woke mondial en remplacement des États-Unis libérés (pour un temps) de ce fléau par l’élection de Donald Trump.
Or, selon la psychologue et auteur Ariane Bilheran : « Avec l’éducation sexuelle, l’État cautionne l’effraction de l’intime. Plus on effracte l’intime, plus on crée des citoyens dociles. On traumatise le psychisme infantile pour obtenir davantage de conditionnement et de sujets dociles ou dissociés qui ne sont plus en capacité de développer un esprit critique ».
Lire la suite « Éducation sexuelle à l’école dès la maternelle ! »