Dans un monde normal, le fait pour des institutionnels de propager de telles idioties et contrevérités aux yeux et oreilles de la population, en l’occurrence qu’un homme peut être « enceint », personnage à gauche sur cet affichage, alors que depuis que l’espèce humaine a acquis la conscience elle sait cette impossibilité, mériterait le cachot à perpétuité. Mais ici en Occident nous ne vivons pas dans un monde normal. On notera au passage l’incitation à l’accouplement femme blanche homme noir à travers le personnage central portant un enfant métis, tandis que la race noire doit rester noire… Entreprise de salopards.
Depuis l’Institut de Recherche du Sexe ouvert à Berlin en 1919 par Magnus Hirschfeld et Arthur Kronfeld, qui fut la première « clinique transgenre » au monde (la Hitlerjugend la détruira par incendie en 1933, avec lors de l’autodafé de l’Operaplatz à Berlin les livres de la collection entière de pornographie homosexuelle de Magnus Hirschfeld, une partie de sa bibliothèque de dépravation humaine et également la plupart des objets exposés dans son « Musée du sexe »), jusqu’à Judith Butler ou Martine Rothblatt, pour ne citer que ceux-là, à quelle communauté appartiennent tous ces gens qui se voient en demiurges et se sont faits les moteurs militants d’une entreprise d’apprentis-sorciers voulant obsessionnellement modifier l’ordre naturel ?…
Le progressisme est une maladie mentale dont la contagiosité est directement corrélée au degré de lâcheté d’un peuple. Des gens que l’on croirait normaux se révèlent comme ne l’étant pas, en suivant docilement les plus improbables foutaises idéologiques ou pseudo-culturelles, comme ces musiciens de philharmonique restant patiemment assis pendant qu’une imposture artistique se déroule devant eux sur scène, en l’occurrence une percussionniste, Vivi Vassileva, frappant une bouteille plastique vide pour un « recycling concerto ». Qu’un seul musicien se lève et quitte la salle et tout ce cirque s’arrête dans la seconde. Mais non, la passivité du troupeau permet la réalisation de cette mascarade… Taper sur un déchet vaut un Stradivarius.
Film américain de 2020 dans lequel une équipe d’immortels combat les « méchants » au fil des siècles pour sauver l’humanité. Etant en contact télépathique à travers leurs rêves avec les autres exemplaires d’immortels pouvant exister à travers le monde, ils détectent l’une d’elles présente dans une base de l’armée américaine en Afghanistan, et se débrouillent pour la récupérer. C’est une noire. Cette couleur manquait dans le groupe de départ. Puis nous découvrons que deux des hommes du groupe, l’un au physique plutôt oriental, l’autre archétype de l’Italien, se sont connus durant les Croisades, le second ayant selon la réplique que les scénaristes placent dans sa bouche rencontré l’amour de sa vie parmi ceux qu’il devait combattre. Il ne peut plus y avoir deux hommes dans un film sans qu’ils en fassent des homosexuels. Vient ensuit le flashback où l’on voit celle qui est le leader du groupe, avec le premier immortel qu’elle avait trouvé, une asiatique, du temps où l’on brûlait les sorcières du côté de Salem, tuée (mais elle est immortelle) par les puritains par un enfermement dans un sarcophage de fer largué en mer. La belle équipe ne manquera pas de sortir de l’eau l’asiatique manquante pour nous reconstituer un échantillon glorieux de la société multiraciale. Nous ne nous étendrons pas sur le reste du contenu, et les péripéties du scénario, ce n’est pas l’essentiel. Il n’y a plus un film qui soit regardable dans la production contemporaine entièrement instrumentalisée pour faire passer ses messages woke. Un film à fuir, autant que sa suite, The Old Guard 2.
Un attentat d’un masculiniste appartenant à la mouvance « incel » déjoué, le suspect de 18 ans mis en examen, nous disent les médias jamais en reste pour faire du sensationnalisme à la moindre occasion.
Un puceau de 18 ans frustré de se découvrir incapable d’adresser la parole aux filles sans se mettre à bégayer, dopé à la pornographie sans doute et déçu de voir que dans la vraie vie il ne suffit pas de vouloir pour avoir, frustré aussi sans doute après avoir été éconduit par des filles elles-mêmes convaincues d’être des princesses n’hésitant pas à lui ricaner à la figure, influencé par l’omniprésence de la violence, peut-être abonné à des « playlists » de rap sur Spotify, trop faible moralement après une éducation bâclée, trop vide intellectuellement après une scolarité républicaine, se retrouve à ne plus savoir, à ne plus pouvoir contrôler ses émotions et ses nerfs et s’embarque, faute de mieux, rongé par toutes les frustrations invaincues, dans une idée débile à cause des limites déjà atteintes de son potentiel anéanti par la coalition de toutes les forces malsaines de notre temps, devient : « Un masculiniste appartenant à telle mouvance prévoyait de commettre un attentat. »
Ou comment mettre des mots politiques et idéologiques, des mots de journalistes sur un malaise post-adolescent, afin bien sûr de servir un agenda politique et un murmure idéologique, et ainsi donner au législateur une raison de réfléchir à de nouvelles lois toujours plus restrictives, toujours plus castratrices, toujours plus humiliantes, avec en filigrane l’idée sous-jacente suivante qu’il faut absolument démasculiniser la société parce que les mâles, c’est mal, « comme en témoigne ce projet d’attentat masculiniste ».
Je ne vois pas comment ce modèle de société pourrait se terminer autrement qu’en immense tas de ruines.
Le mois de juin est de retour et avec lui le cirque institutionnalisé de la communauté des gay, travestis et autres transsexuels. Il en est naturellement de cette dernière comme de tout groupement d’intérêt, de toute famille, de tout ensemble fonctionnant à la solidarité interne, au réseau et au népotisme. Les Auvergnats fondateurs des brasseries parisiennes et livreurs de charbon recrutaient des Auvergnats, les Savoyards manutentionnaires de l’hôtel Drouot ont réservé cette activité à leurs semblables venant eux aussi de leurs villages savoyards, on ne cesse de découvrir que parmi les acteurs (très bons au demeurant) tel et tel sont gay, laissant comprendre plus que soupçonner combien la chose fonctionne par cooptation et que cette orientation sexuelle est pour certains un facilitateur de carrière, etc. Il en va de même en politique où s’agissant du monde gay le premier malheureusement introduit dans une structure ou à la tête d’une instance de pouvoir par des prédécesseurs hétéros imprudents ou complices, ne tarde pas à y installer ses semblables invertis, dans les ministères (on l’a vu de façon flagrante sous la mandature d’Emmanuel Macron), dans les partis, sur les plateaux de télévision… Et si la loge maçonnique homosexuelle Les Enfants de Cambacérès peut aider en la matière, nous n’en serions pas surpris.
Il ne se passe plus un jour où l’on ne se trouve pas exposés, d’une façon ou d’une autre, à l’image de l’homosexualité masculine ou féminine. L’entreprise en route depuis trop d’années maintenant avait déjà viré au harcèlement pénible, elle a accouché d’un coup de propagande supplémentaire avec la complicité de l’acteur Daniel Craig (il y a toujours des gens pour associer leur célébrité à la promotion de cette entreprise) qui dans le film Queer (sorti en février 2025) incarne le rôle d’un homosexuel, avec tout ce qui fait partie de la panoplie, gestes efféminés compris. Daniel Craig y saborde l’image de l’homme d’action, de la masculinité, de la virilité, du tombeur de femmes qui est le personnage de Ian Fleming, James Bond, qu’il a incarné au long de cinq films, sur quinze années de 2006 à 2021. Nous sommes comme ces romains contemporains de la chute de l’empire, sentant le sol qui s’effondre sous nos pieds. Qu’avait-il à gagner là-dedans ? Pourquoi ce ralliement à cette propagande ? Le petit monde de l’homosexualité et du travestissement à qui a été confié un exercice du pouvoir nous fait souffrir en nous imposant la promotion de son microcosme, et de ses pratiques dont on n’a que faire et qui devraient rester cantonnées à l’intimité des domiciles et de ses établissements discrets. Il nous fait souffrir et il aime ça.
Quelque part, il y a quelques années, en Occident dégénéré…