Société de contrôle

Il y a une quarantaine d’années, dans NM 156 le groupe de rock de Seattle Queensrÿche chantait « Machines have no conscience… Erratic surveys, free thinking not allowed… »

Celui qui n’a pas compris ce qui s’est passé lors du test de dressage de masse durant le Covid-19, avec le « pass sanitaire », ne peut pas comprendre ce qui se joue actuellement avec la monnaie numérique – c’est-à-dire la disparition de l’argent liquide – le crédit social et l’identité numérique : c’est de la société de contrôle dont il est question. On parle de quelque chose de grave, de la disparition de la moindre parcelle de liberté de faire quelque chose sans que ce soit su, enregistré, on parle de la possibilité pour le pouvoir de vous interdire de faire la moindre chose dans le cadre public ou privé s’il considère que vous n’êtes pas aligné sur l’idéologie mondialiste, si vous êtes pris à exprimer une critique, un désaccord, une « pensée déviante » qui déplaise au pouvoir mondialiste. On parle de la capacité de bloquer vos moyens de paiement, de contrainte absolue imposant la mort sociale. La monnaie et l’identité numériques, le crédit social, c’est la cage avec un rat sanglée sur le visage de Winston Smith dans 1984 de George Orwell, jusqu’à ce que vous soyez brisé, jusqu’à ce que votre repentance et votre auto-recadrage comportemental soient jugés satisfaisants, que vous cédiez à la conformité voulue.

Vous êtes-vous libérés ?

Posséder les médias, c’est avoir le pouvoir de piloter la majorité à distance, de sorte qu’elle crée elle-même le monde que ceux qui tirent les ficelles auront voulu voir apparaître. Encore une fois, même si les médias perdent de l’influence, celui qui les possède détient la mentalité populaire. Les puissants l’ont bien compris : grâce à leur propagande, le peuple lui-même se met à genoux devant la presse contrôlée par l’État et les riches patrons de l’information. Ainsi, au XXIe siècle, la servitude volontaire, les délires collectifs ou les guerres commencent avant tout par une soumission aveugle de la masse aux récits des médias du Système.

Le wokisme rend fou

Selon une enquête parue le 30 septembre 2025 dans Le Figaro, 38% des étudiants français envisagent d’arrêter leurs cursus universitaires à cause de problèmes psychologiques, tandis que 46% se disent malheureux ou déprimés. Ces chiffres paraissent incroyables, et pourtant, ils ne font que confirmer une tendance qui semble affecter l’ensemble du monde occidental.

Comme le documente Samuel Veissière dans son livre Homo Fragilis (FYP éditions), les taux de trouble de l’anxiété, de suicides ou d’automutilations chez les jeunes atteignent des sommets inédits dans les pays riches. Le paradoxe, c’est que la génération Z est l’une des plus privilégiée de l’histoire. Comment expliquer ce paradoxe ?

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Grosse fatigue

On vit dans un pays à la mentalité profondément socialo-communiste, où le gouvernement et l’extrême-gauche te disent que si l’employeur verse 100 euros pour que tu en touches 45, c’est la faute à Bernard Arnault qui vend des sacs à 4.000 euros à des Chinois et à des Américains. Et il y a des gens pour gober ça.

Dans le cas réel suivant, témoignage d’un enseignant sur le web, sur un salaire mensuel superbrut (la somme déboursée par l’employeur pour le salarié plus celle qu’il verse à l’État en charges patronales pour ce salarié) de 5 609 €, le salarié touche 2 559 € net. Mais après impôts et taxes payés par le salarié, il lui reste environ 1 859 € réels pour faire vivre sa famille. Voilà le gouffre français entre le superbrut et le net-net-net. Comment continuer à accepter ce système de dingues. Mais le normie vous répondra « Oui, mais j’ai une carte vitale ! ».

La France, l’enfer au quotidien

Beaucoup de gens, surtout s’ils sont étrangers et ont une image uniquement « romantique » de la France, ne peuvent avoir une vision objective du climat de ce pays, n’imaginent pas le degré d’esprit d’ingérence dans la vie des entreprises et des individus, de persécution et de contrainte que peut avoir l’État sur les Français. Une machine à broyer la liberté.

L’administration fiscale réclame 120 000 euros à un bar lyonnais car le patron est « trop généreux dans ses tournées offertes aux clients ». Après un contrôle fiscal, elle a estimé que le patron du P’tit Zinc n’avait pas déclaré une partie des consommations et soupçonne dès lors un enrichissement personnel. Vous vous rendez compte, un chef d’entreprise qui vise à s’enrichir, chose normale partout ailleurs dans le monde, mais intolérable pour cette administration ! : « Ils considèrent qu’un whisky, c’est trois centilitres. Mais ici, on en servait plus », explique Laurent, le patron de ce lieu emblématique de la ville. Il est maintenant convoqué au tribunal pour une liquidation judiciaire. Pourtant, ce patron a déjà payé les taxes sur les alcools lorsqu’il a acheté ses cartons de whisky, cette marchandise est sienne, c’est son argent, il doit pouvoir en faire ce qu’il veut, on n’a pas à venir contrôler sa générosité, quel est le volume de ses shots et ce qu’il fait des tournées offertes à ses clients. Ces derniers se mobilisent et ont lancé une collecte de fonds (crowdfunding) pour tenter de sauver l’établissement.

Le sujet est évoqué par la presse régionale, en l’occurrence Le Progrès de Lyon.

Tout est factice

Dans ce système pervers français, tout est inversé. Ce que vous croyez être une démocratie n’en est pas une puisqu’elle retire le pouvoir au peuple en lui demandant de le déléguer à des gens qui adoptent et imposent un texte rejeté deux ans plus tôt par référendum. Ce que vous croyez être un média fiable parce qu’il affiche une position d’importance et de sérieux, grâce à la télévision, grâce à son gros immeuble et son image établie, n’en est pas un puisqu’il désinforme. Ce que vous croyez être l’État, la Justice et la Police ne sont ni l’un ni l’autre non plus. Et il en est de même pour ce que vous croyez être l’École qui n’est que l’institution des dominants du système qui formate et anesthésie le moi-pensant des élèves de façon à ce qu’ils en sortent sans comprendre tout ce qui vient d’être dit.

Huxley, Orwell, faux prophètes

Toutes les personnes critiques envers le « Nouvel Ordre Mondial » et opposées à son avènement (nous utilisons ce terme à connotation religieuse tout à fait volontairement, vous allez le voir), seront intéressées par ce qui suit.

Les lecteurs de Aldous Huxley et George Orwell sont frappés de voir divers aspects actuels et orientations sociétales coller parfaitement avec ce que ces auteurs ont décrit dans leurs dystopies respectives, Le Meilleur des Mondes, et 1984. Pour cela, ces auteurs sont perçus comme des génies ayant eu la clairvoyance de ce que deviendrait notre monde avec soixante à quatre-vingts ans d’avance. La réalité paraît quelque peu différente.

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Un incroyable gâchis

En 2002, Jean-Marie Le Pen proposait une baisse massive des impôts et d’inscrire dans la Constitution l’interdiction de dépasser le taux de 35,5% de prélèvements obligatoires. Il voulait même permettre aux salariés d’opter pour un régime de retraite par capitalisation. Des mesures dont l’actualité aujourd’hui démontre le bon sens criant. Depuis cette époque, les personnes sensées n’ont cessé de se demander pourquoi il n’avait pas été suivi par une majorité de Français. Ce fait démontre deux choses, la bêtise des foules, et l’efficacité de l’intox médiatique pour orienter leur pensée.