Quel bilan !

Les macronistes, assemblage de sac et de corde monté quelques mois avant l’élection présidentielle de 2017 à partir de renégats du Parti socialiste et de cette infecte droite molle Les Républicains, agrégés autour des troupes centristes de François Bayrou, ont fait intrusion dans nos vies il y a 8 ans. Ceci grâce à la machine médiatique, à tous ces journalistes serviles qui nous les ont matraqués H24, il ne faudra jamais l’oublier.

Ils ont donc fait intrusion dans nos vies, avec morgue et une immense arrogance. Des sales gosses trop gâtés, se pensant plus intelligents et plus malins que tout le monde.

Lire la suite « Quel bilan ! »

Si peu, si vite…

La différence entre un paradis où régnaient la gastronomie, les filles en mini-jupe, le bon vin, et un enfer où sévit la peur de se faire égorger ?… Trente ans. Sur l’échelle de l’histoire, c’est peu quand on y pense pour saboter une civilisation. Mais ils ont mis les bouchées doubles ces dix dernières années.

Injections « anti-COVID », 63 effets indésirables graves affectant le système nerveux

Vu sur le web :

Les « vaccins » contre la COVID-19 sont liés à 63 effets indésirables graves affectant le système nerveux central (SNC, cerveau et moelle épinière).

Les seuils de sécurité des CDC/FDA* ont été violés alors que les vaccins contre la COVID perturbent la barrière hémato-encéphalique (BHE), provoquant méningite, encéphalite, maladie à prions, abcès cérébraux, réactivations de l’herpès, syndromes démyélinisants et plus encore.

En utilisant les données du VAERS* de janvier 1990 à novembre 2024, nous avons comparé les rapports d’événements indésirables après la vaccination contre la COVID-19 à ceux après les vaccins contre la grippe :

Lire la suite « Injections « anti-COVID », 63 effets indésirables graves affectant le système nerveux »

Le chantier est immense

Si nous nous débarrassons de Macron ce ne sera qu’une petite bataille remportée. La guerre dans laquelle nous sommes plongés, malgré nous, nécessite pour être remportée bien d’autres mesures, sortie de l’Union européenne, démocratie directe, refondation morale, remigration et expulsion de tous les réfractaires à la civilisation, fin du gouvernement des juges, fin de l’énarchie, dissolution et interdiction de la Franc-Maçonnerie, promotion de la natalité blanche, des palais du pouvoir aux mairies changement complet du personnel politique et inéligibilité à vie pour ceux qui ont servi la machine de destruction, il y a forcément des personnes intelligentes et de bon sens (donc hors les appareils et idéologies qui ont gouverné depuis cinquante ans) parmi les 49 millions d’adultes que compte le pays… De la politique nationale aux applications locales, ce sont des milliers de mesures et de pratiques en place qui sont à abroger tant la dérive est allée loin. En fait l’énoncé du programme est extrêmement simple : puisque tout ce qui a été fait a mené la France à la catastrophe, il faut simplement faire le contraire, dans tous les domaines. Le retour à la normalité ne se fera pas autrement. Mais l’inertie de tant de cerveaux semble rendre la tâche impossible.

L’ivresse des nuisibles

Le blocage institutionnel et les querelles de boutiques que nous vivons avec les péripéties gouvernementales du macronisme finissant ne sont pas étranger à la dictature sanitaire de la crise Covid. Une classe politique sans colonne vertébrale et sans éthique a goûté à la toute-puissance des décisions imposées. Ils ont eu tort sur tout, raison sur rien, mais ils se croient toujours indispensables !

Philosophie des Lumières, Acte II : un modèle parfait de citoyen

Poursuivons sur ce que les penseurs des « Lumières » avaient véritablement dans la tête à propos de « l’homme nouveau » qu’ils appelaient de leurs vœux. Nous avons vu avec l’Acte I (Derrière le fard humaniste, des eugénistes pur jus) consacré à ce sujet, que ces penseurs considéraient l’homme Français comme insuffisamment qualitatif, et qu’il fallait « améliorer la race ». Mais pas au point d’en faire un surhomme, non, l’idée étant qu’il demeure aussi le plus aisément gouvernable.

Il faut oser « revoir et corriger l’œuvre de la nature », rectifier l’homme, modifier sa substance, le remodeler, régénérer la race humaine, etc. C’est le propos de Cabanis et de ses semblables penseurs des « Lumières », époque qui s’est fait une spécialité des débuts du dévoiement et de la subversion du vocabulaire, laquelle ne cessera d’avoir cours par la suite sous le régime républicain, jusqu’à nos jours où la pratique est florissante. Revoir et corriger l’œuvre de la nature, laissant au passage entendre que sa source créatrice était incompétente et que l’on va faire mieux, rien que ça ! Pour en faire donc un homme amélioré « affiné », supérieur comme l’idée en est répandue ? Non pas, car si ces idéologues comprenaient parfaitement leur propos, la formulation pour autrui en est volontairement incomplète, imprécise. Il faut bien tromper son monde. Un projet de remodelage pour en réalité faire de l’homme un produit correspondant au nouveau mode de gouvernement alors théorisé, le type d’homme qui sera « parfait » pour cela, un parfait modèle moyen, et non pas un modèle parfait en tant que summum abouti. La nuance est de taille ! Cet idéal du « modèle parfait » n’est donc pas ce que l’on pourrait croire. Le modèle parfait ainsi rêvé, c’est en définitive celui d’un « type moyen » répétons-le, ce qui change tout. Un parfait type moyen, c’est-à-dire porteur de l’intelligibilité et de la gouvernabilité les plus adaptées au confort du gouvernant.

Lire la suite « Philosophie des Lumières, Acte II : un modèle parfait de citoyen »