Leçons tirées de l’Occident brisé par l’immigration

Ou comment la décadence politique se propage lorsque l’idéologie remplace la réalité

Alexandre Douguine montre comment l’effondrement de l’Occident, alimenté par l’immigration, révèle le destin de tout système politique qui se coupe de la tradition et tombe dans la pourriture de sa propre idéologie laïque.

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Les États-Unis mettent en garde contre un risque « d’effacement civilisationnel » de l’Europe

Nous avons tous appris à l’école la disparition brutale de civilisations sans jamais comprendre comment une culture, des réussites exceptionnelles, le rayonnement de tout un peuple, comme dans la Grèce et la Rome antiques, pouvaient s’effacer en quelques années. Aujourd’hui, nous le vivons, par la submersion migratoire et le marxisme culturel. Et des millions d’abrutis s’en réjouissent.

Notre civilisation, dont les nord-Américains sont issus, est en train de disparaître sous nos yeux. Donald Trump et son vice-président J.D. Vance nous avertissent et essaient de nous tendre la main, du moins nous envoient-ils un petit électrochoc pour tenter de nous sortir du coma, mais nos « journalistes », c’est-à-dire nos agents de propagande gouvernementale macronienne, y voient une tentative de déstabilisation. On entend sur les plateaux télé : « Les Américains ne sont plus nos alliés », alors que si ce pays a jamais été notre allié dans l’histoire, c’est maintenant, sous la présidence de Donald Trump.

Si Donald Trump voulait réellement détruire l’Europe, Il se contenterait de ne rien dire et nous regarderait foncer dans le mur, comme l’ont fait tous ses prédécesseurs.

Réagir quand tout sera beaucoup plus difficile

Pourquoi certains n’osent enfin dire ce que d’autres disent depuis trente ans, quand il est déjà trop tard, ou presque trop tard !?! Pourquoi faut-il que dans ce pays le peuple historique, dont une partie a le cerveau infecté par le socialisme mental, par les programmes télé de l’État et par la parole des « partis de gouvernement », de la façon la plus stupide qui soit laisse la situation atteindre un seuil critique ouvrant sur le pire au lieu d’avoir la sagesse en amont suffisamment tôt de comprendre ce qui va arriver et le courage d’empêcher les architectes politiques du désastre de poursuivre leur action ? Les mises en garde n’ont pourtant pas manqué, jamais entendues, toujours méprisées, sous le regard désespéré de ceux qui les lançaient. Mais le médecin que fut Louis-Ferdinand Céline avait finalement par son observation de ses contemporains parfaitement analysé et compris ceux-ci en disant que pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles.

Plusieurs choses bien identifiées sont à l’origine de cette dégradation : une frousse pathologique d’être confrontés à l’accusation de « racisme », une disparition de l’instinct élémentaire de préservation, un effacement très réussi par le régime du souci de l’identité. Les temps sinistres prédits par tous les lucides ne font que commencer. Malheur au peuple qui tombe sous l’influence de la franc-maçonnerie.

Pierre Brochand le 27 octobre 2025 dans les pages du Figaro

L’État contre la nation

Les observateurs se sont souvent demandé, dans la grande crise politique que nous traversons, sur quoi l’État en France allait-il trébucher. Sur l’immigration ? L’insécurité ? Non, c’est sur son fonctionnement ordinaire que l’État est en train de se décomposer aujourd’hui.

Le modèle de l’État Léviathan, c’est-à-dire l’État protecteur à qui le citoyen en abandonnant beaucoup de sa liberté confie en échange la tâche de le protéger, s’effondre sous nos yeux. Un État qui n’est plus capable, comme c’est le cas actuellement en France, d’assurer la sécurité des personnes et des biens, est un État qui rompt le pacte fondamental qui fait en sorte que nous lui obéissons. 

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Dévoiement pénal

Si les peines prévues dans les articles du code pénal ne manquent pas de sévérité, pour ne pas dire d’outrance (à titre d’exemple récent la détention d’un simple poing américain exposant désormais à 5 ans d’emprisonnement et 75 000€ d’amende), notre procédure pénale en revanche, en sa forme actuelle essentiellement due à l’esprit du funeste héros du régime récemment panthéonisé Robert Badinter, au prétexte de respect des droits de l’Homme et des libertés individuelles, révèle trois facettes. Elle est en fait devenue un ensemble de dispositions marquées :

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La fin des relations amoureuses en Europe occidentale

Depuis la disparition des mariages forcés/arrangés, au XXème siècle, nous sommes entrés, concernant la vie amoureuse des hommes et des femmes en Occident, dans ce que Houellebecq a appelé, dans les années 90, l’extension du domaine de la lutte, c’est-à-dire l’extension du libéralisme à tous les domaines de la vie, y compris le sexe et les relations amoureuses, ce que nous appellerons, plus précisément, les relations sexualo-affectives.

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Budget 2026, vous reprendrez bien un peu de poire d’angoisse…

Un État comme l’État français qui dispose d’autant de leviers pour réduire ses dépenses annuelles de dizaines de milliards, soit bien plus que les maigres recettes qu’il gagnera en soumettant la population à de nouvelles contraintes, mais ne fait rien pour réduire ces dépenses, n’agit pas réellement pour des motifs budgétaires mais pour des motifs psychologiques. Ce qu’il fait n’est pas équilibrer les comptes, c’est tester le seuil de résistance de la population, son énergie vitale. Sans réaction de la part de celle-ci, il n’aura certes toujours pas sauvé les finances publiques mais il aura la réponse à sa question : oui, le peuple continue de subir sans broncher. Fort de cette nouvelle confirmation, il saura que son emprise psychologique est toujours intacte, et cela l’encouragera à poursuivre son œuvre malfaisante consistant à précipiter la fin de la France.

Qui dirige la France ?

Nous voulons dire qui dirige véritablement : des gens légitimés à leurs postes parce que les Français ont glissé leurs noms dans des urnes, et à qui les convenances reconnaissent donc la « légitimité de l’élection » ? ou bien des technocrates, des hauts fonctionnaires, des juges, nommé par le pouvoir, et qui n’ont donc aucune légitimité électorale ? Après plusieurs précédents en faveur du pouvoir et en défaveur des Français (décisions multiples du conseil d’État favorables à l’immigration, du conseil constitutionnel venant sauver les miches d’Emmanuel Macron sur la réforme des retraites, sur la possibilité d’un referendum…), l’actualité continue régulièrement de démontrer que dans ce système de fous sous l’empire duquel on nous fait vivre, ce sont les juges, et non pas les élus, qui en définitive décident de ce que sera la politique appliquée.

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Le socialisme contre la gauche

On peut dater le divorce entre les classes populaires et le Parti socialiste à 1983, avec le ralliement effectué par la gouvernance Mitterrand au libéralisme économique. C’est là que la gauche entreprend progressivement un virage qui la fait s’éloigner lentement des classes populaires ouvrières, avec en conséquence ces dernières qui se sentant trahies délaissent les partis de gauche, que ce soit le PS ou le PCF, pour aller se droitiser voire voter pour le FN puis le RN.

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