Un pays où l’État administre le déclin

Le monde est en train de changer. Pas lentement. Pas gentiment. Il change comme changent les rapports de force : sans demander la permission. Et nous Français ? Nous sommes restés coincés dans un logiciel idéologique périmé qui a fait la démonstration de sa nocivité, un système qui recycle les mêmes dogmes pendant que le réel frappe à la porte. Un logiciel qui ne protège plus personne, qui ne produit plus rien, qui consume ce qu’il reste.

La classe politique regarde le monde brûler depuis ses bureaux climatisés et les ors de ses palais. Elle parle inclusion quand il faut parler puissance. Elle parle redistribution quand il faut parler création. Elle parle morale quand il faut parler de courage. Elle est incapable de décider de la suppression d’une dépense dans le budget et ne sait qu’inventer de nouvelles taxes.

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Islam : la grande falsification occidentale

Puisque c’est une constante (sur ordre ?) quotidienne des journalistes et chroniqueurs en France d’entretenir le mensonge, l’illusion trompeuse, de la distinction entre l’islam religion (les « bons du scénario » qualifiés de républicano-compatibles pour tenter de faire tenir le « vivre-ensemble » et parce que se défaire d’une quinzaine de millions* de musulmans vivant en France est devenu une tâche herculéenne), et l’islamisme (politique, terroriste, intégriste, les « méchants », des « déviants », auxquels l’islam religion ne doit pas être associé, le célèbre « pas d’amalgame »), il faut régulièrement répéter les mots de quelques « bons connaisseurs » de l’islam (jamais cités dans les médias évidemment) et de leurs textes, vous en jugerez par leurs noms et leur qualité, pour contrer cette propagande et ouvrir les yeux qui ne le sont pas encore, notre avenir en dépend :

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Du progrès technique

Le progrès technique a détruit l’homme. En lui facilitant toutes les tâches et en lui épargnant tout effort – jusqu’à celui de pousser une porte qui s’ouvre automatiquement devant lui -, le progrès l’a peu à peu privé de ses réflexes ainsi que de ses défenses. Que toute la civilisation matérielle soit emportée par une catastrophe et l’homme se retrouvera nu, comme au premier jour. Seul le survivaliste et le Amish seraient capables de survivre à cet effondrement.

En démobilissant l’individu aussi bien moralement que physiquement, le progrès a un autre inconvénient, celui de lui laisser le loisir de s’apercevoir de sa condition humaine et de s’en lamenter. Un paysan qui peinait dans son champ du matin au soir, un artisan qui travaillait dans son atelier, n’avait pas le loisir de s’appesantir sur son sort. Le chômage et le « temps libre » sont devenus deux écoles de la pensée.

L’artifice des démagogues

C’est selon nous une excellent définition de ce qu’est la notion de « projet ». Nous vivons dans le « projet » de celui qui a hurlé sans maîtrise de sa voix – car il n’est pas un tribun mais un simple beau parleur : « Parce que c’est notre projeeet ! Chaque parti politique dans nos démocraties a un « projet ». Aucun malheureusement ne se soucie du réel qui, pour sa part, ne demande aucun projet, mais seulement de la vigilance et de l’esprit de décision. Le « projet » offre l’avantage de discuter dans le vide et de remettre au lendemain, voire à l’année suivante, des actions qui devraient être aussi promptes que vigoureuses.

Pourquoi les gens dits « intelligents » se laissent-ils berner par les plus gros mensonges ?

L’éducation moderne ne vous rend pas plus intelligent. Elle vous rend plus facilement contrôlables. C’est la raison pour laquelle tant de personnes dites « intelligentes » ne voient pas ce qui se passe sous leurs yeux, et pourquoi tant d’entre elles vous ont dit de vous taire et de vous faire vacciner pendant la pandémie.

Le système éducatif a pour objectif non pas de former des penseurs, mais de fabriquer des travailleurs obéissants qui ne remettraient jamais l’autorité en question. Comme le dit sans détour Mattias Desmet : « Notre éducation et notre formation à l’école nous apprennent peut-être davantage à penser comme tout le monde qu’à penser par nous-mêmes. »

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La Troisième Rome n’est pas compatible avec l’Occident maçonnique

Après l’effondrement de l’Union soviétique, nous pensions que nous allions rejoindre rapidement le monde occidental civilisé. Aujourd’hui, il semble qu’il n’y ait plus de civilisation là-bas, seulement de la dégradation.

— Vladimir Poutine (17 décembre 2025)

Les dirigeants occidentaux félons jouant contre nos intérêts, obéissant toujours tels de petits caniches à la doctrine britannique et américaine (du temps de Zbigniew Brzeziński) visant à empêcher la formation d’une puissance continentale européenne concurrente à travers le rassemblement des nations souhaité par De Gaulle « de l’Atlantique à l’Oural », ont rejeté cette alliance continentale avec les Russes par ailleurs pas assez maçons (pour ne pas dire aucunement) pour l’engeance qui dirige nos pays. De là la trahison des accords de Minsk par les Occidentaux, leur mépris, et leur préférence pour la guerre.

Qui était Albert Pike ?

Et que peut-on lire à son sujet ?

Albert Pike (1809–1891) fut l’une des figures intellectuelles les plus influentes et controversées du XIXᵉ siècle aux États-Unis. Il fut écrivain, juriste, militaire et dirigeant maçonnique, principalement connu pour son œuvre et sa pensée philosophique.

Érudit autodidacte possédant de vastes connaissances en philosophie, religions anciennes, mythologie et symbolisme, son ouvrage le plus connu est Morals and Dogma (1871), une œuvre fondamentale au sein de la franc-maçonnerie, en particulier du Rite écossais ancien et accepté.

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Mûrs pour l’esclavage

Il est aujourd’hui des secteurs professionnels que l’on voit totalement désertés par les Français de souche. On se demande où ils sont passés, ce qu’ils font désormais pour vivre. Vous rentrez dans n’importe quel café tabac, lieu qui a tout de même été l’âme de ce peuple comme le pub l’est aux britanniques, et même dans un village vous constatez qu’il a été repris par des Asiatiques, dans une véritable opération de conquête (et avec quel financement communautaire ?) à l’échelle nationale qui laisse tout le monde indifférent. Des chochottes prolongent leurs semaines de congés par arrêt maladie pour cause de nostalgie des vacances…

Quand un peuple ne veut plus ni servir ni travailler, il est mûr pour l’esclavage.

Qu’a été l’Amérique jusqu’à l’arrivée de Donald Trump ?

Quand l’Amérique d’avant Donald Trump affichait sa propagande gay en associant le « rainbow flag » à la bannière étoilée sur des bâtiments publics, sa propagande woke, transgenre, elle agissait à la fois en maîtresse et en institutrice du « nouveau monde », en dominatrice politique, en professeur de sottise.

C’est pourquoi l’Amérique pré-Trump, cette Amérique de « néoconservateurs » gauchistes, fut un ennemi particulièrement puissant, dangereux, et détestable. Du temps de l’URSS, le soviétique était haïssable, mais nous n’avions rien contre l’âme ou la culture russe qui était malmenée, étouffée, écrasée par les rouges. L’Amérique de Biden était encore celle de la tyrannie mondialiste. La tête la plus dangereuse de cet animal monstrueux était la révolution, sa façon de faire la révolution. Les naïfs n’y prenaient pas garde à cause de l’air bonasse et niais de « Sleepy Joe ». Pour qu’ils soient plus clairement perçus par les naïfs, il manquait un couteau entre les dents ou les lunettes de Trotski à ces gens-là. Ce fut leur force.

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La nostalgie de la misère et du malheur

C’est ce dont la France est frappée. De là le goût des Français pour les peuples pauvres et pour les œuvres humanitaires, jusqu’à mépriser la santé de leur propre nation et à en être oublieux. La vue d’un Bernard Kouchner alors ministre de la Santé en 1992 tout sourire pour la photo débarquant en Somalie dans une écœurante mise en scène médiatique un sac de riz sur l’épaule, les mit en extase.