L’enfance cible d’une coterie d’obsédés

Aristote fit un jour ce cadeau précieux à l’humanité : « La nature a horreur du vide ». En six petits mots simples, parfaitement choisis et alignés, voilà qu’apparaît, sous nos yeux et pour l’éternité, une merveille de construction, une évidence, un chef-d’œuvre de logique. La simplicité n’est pas simpliste. Elle est simplement le chemin le plus court qui mène à la vérité. Ainsi, observer des comportements sociétaux excessifs, malsains et dangereux s’installer dans notre société, amène à regarde toujours sur quelles places laissées vides ils viennent s’installer, quelles valeurs ils viennent remplacer.

Depuis plusieurs années, sous l’action de programmes scolaires militants et d’une coterie d’obsédés (qui comme toujours avec la pensée gauchiste se voient en démiurges manipulant la pâte humaine), la sexualité est partout présente au point de menacer le sanctuaire le plus sacré qui distingue le chaos d’une société civilisée : celui qui préserve les enfants d’une mise en contact prématurée, inappropriée, avec le monde de la sexualité. Désormais, il devient impossible de compter les attaques contre l’enfance tant elles sont nombreuses. Et, nos autorités, supposées défendre et protéger les fondements les plus sacrés de notre société, sont responsables et coupables d’être les instruments de propagande de théories abjectes qui violentent psychologiquement et physiquement les enfants. Une violence que rien ne peut justifier ou excuser. Et certainement pas les goûts pervers de certains adultes dont la cervelle relève de la psychiatrie.

Lire la suite « L’enfance cible d’une coterie d’obsédés »

Une révolution est à l’oeuvre en Occident !

Pour être simple et clair à destination de ceux qui ont du mal à saisir ce qui est en train de se passer depuis l’élection de Donald Trump, et qui se cristallise actuellement dans les échanges de Davos. Donald Trump ne veut plus du mondialisme (avec sa politique migratoire sans limites et sans discernement des provenances) qui a été porté pendant des décennies par la gouvernance américaine passée, ce système qui nous a fait tant de mal et auquel s’accrochent Emmanuel Macron et la camarilla de fripouilles dirigeant l’Union européenne. Ce qu’il faut espérer, c’est que Donald Trump fasse tout exploser. Plus de Schwab, plus de wokisme, de climatisme, de dictature vaccinale, de censure, de crédit social… Place aux nations libres et souveraines ! Fin d’une ère. 

Logomachie

Un orateur habile peut convaincre un auditoire de la justesse d’une idée fausse ou perverse, et de la fausseté d’une idée juste. Politique, commerce, mœurs, et même « sciences humaines », le langage y reste opaque ou transparent, honnête ou chargé d’intentions dissimulées. Les mots, selon le cas, révèlent ou cachent le réel, libèrent la pensée ou la manipulent.

Sans même parler de ces modernes techniques (publicité, propagande) qui se sont fixé pour objectif de tordre les mots à seule fin d’influencer les comportements, notre langage reste en permanence imprégné de sa double potentialité. Les mots ne véhiculent pas seulement des fragments de réel, mais des visions du monde, des jugements implicites, des systèmes de valeur impulsés par ceux qui les ont mis en circulation, consciemment ou à leur insu. Cela est si vrai que les gouvernements ouvertement adeptes de la gestion par la contrainte, comme c’est le cas dans plusieurs pays d’Europe occidentale actuellement, ont compris qu’il convenait de légiférer en matière de langage comme en toute chose : ils imposent l’usage de certains mots et en proscrivent d’autres. Leur régulation linguistique est subtile : elle allie la séduction à la coercition. La France y baigne jusqu’aux yeux avec sa propagande prétendant empêcher de penser librement, et son arsenal de lois interdisant effectivement de s’exprimer librement sur certains sujets.

Lire la suite « Logomachie »

Chrétiens de gauche*

Pour eux, le prochain, c’est ce qu’il y a de plus éloigné de leur famille et de leur pays : Zoulous, Cafres, Indiens d’Amérique ou d’Asie, vagabonds et gitans, etc.

— Ghislain de Diesbach

*Précisons que c’est un pléonasme, le christianisme étant selon la formule d’Oswald Spengler « la grand-mère du bolchevisme ».

À la rencontre des Ulfhednar

Tout le monde ne parle que des Berserkers. Bruyants. Désordonnés. Faciles à imaginer. Les Ulfhednar étaient différents. Plus silencieux. Plus inquiétants. Leur nom signifie « manteaux de loup ». Non pas parce qu’ils aimaient se déguiser, mais parce que le loup était l’élément central de leur philosophie du combat. Les loups ne se jettent pas dans la mêlée en hurlant. Ils observent. Ils attendent. Ils choisissent le moment le plus critique.

Lire la suite « À la rencontre des Ulfhednar »

J.D. Vance explose le mondialisme

Pendant que la France continue de recycler des politiciens de carrière qui l’ont ruinée, J.D. Vance vient de démanteler toute l’idéologie du mondialisme :

« On ne peut dissocier la fabrication des objets de leur conception. Lorsque vous délocalisez votre production manufacturière, vous n’exportez pas seulement des emplois… Vous exportez du savoir-faire. Vous perdez vos compétences. Vous perdez les chaînes d’approvisionnement. Vous perdez l’innovation. Et finalement, vous perdez votre souveraineté. Parce que les pays qui construisent des choses apprennent à les améliorer. Ils absorbent le savoir-faire, développent l’écosystème, puis vous le transmettent. C’est exactement ce qui s’est passé.

Lire la suite « J.D. Vance explose le mondialisme »

Quand l’inversion des normes commande…

La patrie, c’est l’exact contraire de ce que dit cet ancien chef d’état-major des armées supposé précisément protéger nos frontières, c’est une race, une langue et des frontières. Et c’est là que l’on mesure le degré d’inversion des normes dans laquelle baignent les francs-maçons universalistes (pléonasme) français, et pourquoi les choses vont si mal dans tous les pays menés par cette idéologie.

Lire la suite « Quand l’inversion des normes commande… »

La couronne de l’impératrice Eugénie tombée dans la fuite des voleurs du Louvre

Elle a été épargnée lors de la Première Guerre mondiale. Et lors de la Deuxième. Elle a traversé près de deux siècles, intacte, soigneusement protégée. Et puis elle a connu l’ère Macron… Elle finit exactement comme le pays qu’il laisse. La question fait débat, de savoir si cette couronne doit être réparée, ou bien laissée en l’état avec un écriteau explicatif : « Voici le résultat de l’égalitarisme, des nominations féministes militantes à la direction du Louvre ayant détruit sa sécurité, et le multiculturalisme ayant importé de l’étranger ceux qui allaient commettre ce forfait. »

Le pouvoir des plus mauvais

L’Union européenne ne tient que parce qu’elle a engagé des débiles légers, c’est le cœur du concept de kakistocratie. Des représentants avec un QI ne serait-ce que moyen pourraient fournir un contingent de lanceurs d’alertes. Ils sont en dessous. On les choisit assez cons pour jubiler avec un bon salaire et de beaux titres. Ce ne sont que des pantins sans âme, mais d’une redoutable malfaisance.